La boutique Rookery prend de l’expansion sur Richelieu

Par Stéphanie MacFarlane
La boutique Rookery prend de l’expansion sur Richelieu
Jean-René Bertrand et Louis Samoisette, les propriétaires de la boutique Rookery, viennent d’acquérir le 156, rue Richelieu. (Photo : Le Canada Français - Jessyca Viens-Gaboriau)

Jean-René Bertrand et Louis Samoisette, les propriétaires de Rookery, une boutique de vêtements et d’accessoires pour les amateurs de planche à roulettes, viennent d’acquérir une bâtisse dans le Vieux-Saint-Jean. Ce déménagement, à une vingtaine de mètres au nord de l’emplacement actuel du commerce, leur permettra de tripler la surface de vente et de bonifier leur offre.

Rookery est située au 151, rue Richelieu depuis mars 2017. Le bail de la boutique arrivait à échéance le 31 janvier prochain. Jean-René Bertrand et Louis Samoisette en ont profité pour devenir propriétaires en faisant l’acquisition du 156-164, rue Richelieu.

«On est des amoureux du centre-ville. On ne voulait pas bouger d’ici. On est près du skatepark. On est un marché cible. Les gens savent où nous sommes et ils viennent nous voir», explique Louis Samoisette.

La boutique sera établie au 156 et occupera tout le rez-de-chaussée. Le sous-sol, qui porte le numéro 164, abrite le bar O’Bock. Jusqu’à récemment, le 156, rue Richelieu accueillait la friperie Kapara Vintage.

Nouvelle section

Le nouveau local a une superficie totale de 4000 pieds carrés. Environ 3000 pieds carrés seront consacrés à la vente. «Pour le client, ça va être trois fois plus grand. On avait aussi besoin de plus d’espace de backstore», souligne M. Samoisette.

Ce gain d’espace leur permettra d’ajouter une section pour les femmes et d’agrandir la section pour les enfants. Le commerce continuera de vendre des vêtements pour les hommes et les garçons.

Le duo profite de ce déménagement pour revoir l’aménagement. «Il va y avoir des clins d’oeil au magasin qu’on a, mais la décoration va changer au complet», poursuit Louis Samoisette. La nouvelle boutique ouvrira quelque part en février ou en mars 2021.

Et la COVID-19?

Si pour plusieurs entrepreneurs, 2020 avec la COVID-19 est une année à oublier, ce n’est pas le cas pour la boutique Rookery. «Ça va faire quatre ans en mars qu’on est ouverts. Pour nous, ça a été notre meilleure année», expose M. Samoisette.

Il explique ces résultats par le milieu dans lequel évolue le commerce. «Nos clients sont les jeunes. Ils recevaient de la PCU [Prestation canadienne d’urgence] et ne travaillaient pas. Ils ne peuvent pas voyager, ne peuvent pas aller dans les restaurants et les bars. Ma clientèle a de l’argent dans les poches. C’est ce qui a aidé le magasin. On se dit aussi que c’est notre quatrième année. Les gens nous connaissent de plus en plus», dit-il.

Comme tous les commerces de détail, la boutique Rookery a été forcée de fermer ses portes pendant plusieurs semaines au printemps dernier lorsque le Québec a été mis sur pause. La boutique numérique a connu de bons résultats durant cette période.

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