Un séjour de dur labeur et de découvertes au Bénin

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Par Valerie Legault
Un séjour de dur labeur et de découvertes au Bénin
Le Carrefour jeunesse-emploi a sablé, assemblé et vernis 52 tables-bancs destinés à deux écoles de la capitale du Bénin, Port-Novo. (Photo : Le Canada Français - Kim Valiquette)

Ils en ont sablé, des planches d’acajou, durant leur voyage au Bénin. Comme prévu, les dix volontaires du Carrefour jeunesse-emploi de Saint-Jean-sur-Richelieu ont livré 52 tables-bancs à deux écoles de la capitale, Porto-Novo, au terme de leur mission. Retour sur une aventure qui n’a laissé aucun participant indifférent.

Le Carrefour jeunesse-emploi n’en est pas à son premier voyage humanitaire au Bénin. Au fil des ans, l’organisme a bâti des liens étroits avec une ébénisterie de Cotonou, capitale économique de ce petit pays d’Afrique de l’Ouest.

Le groupe y a séjourné du 26 novembre au 14 décembre. À l’aéroport, le personnel de l’hôtel où logeait la délégation du Carrefour jeunesse-emploi lui a réservé un accueil chaleureux. Les premiers jours n’ont pas été de tout repos. La température chaude et humide dépassait les 30 degrés Celsius, ce qui a rendu la tâche difficile pour certains d’entre eux.

Au début, ils avaient surtout l’impression que le travail n’avançait pas. «La même planche de bois nous revenait plus d’une fois pour être sablée. On faisait tout à la main, on n’en voyait pas le bout! Un moment donné, ça s’est mis à avancer», raconte Jacynte Durocher, l’intervenante psychosociale qui accompagnait le groupe.

Routine

Les jeunes adultes devaient s’habituer à une routine bien établie. Ils étaient à l’œuvre dans l’atelier entre 8 et 13 heures. Le soleil à son zénith, l’ébénisterie fermait ses portes jusqu’à 15 heures. Puis, le travail reprenait jusqu’à 18 heures.

«Toutes les pièces des tables-bancs étaient déjà coupées sur mesure, explique Frank Pandolfini, un des volontaires emballé par son expérience. Les ouvriers nous montraient comment les assembler afin que nous le fassions nous-mêmes à la fin.»

Rapidement, le groupe a pris son erre d’aller. Il a même réussi à compléter sa production avant la date prévue de livraison. Les 52 tables-bancs ont pris la direction de Porto-Novo, la capitale politique du Bénin, où deux écoles ont profité de leur savoir-faire.

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