PORTAIL RÉGIONAL
PETITES ANNONCES
OFFRES D'EMPLOI
GUIDE 411

Du bon temps à Salvador de Bahia

sudA_20120216_120

La cuisine de rue est très populaire à Salvador de Bahia.

De Rio de Janeiro, nous sommes partis pour Salvador de Bahia afin d’aller manger à l’un des restaurants les plus reconnus de tout le Brésil. Il s’agit du restaurant Dada, mieux connu sous le nom de «Sorriso da Dada».

Nous avions vu, quelques mois auparavant, une émission de télévision américaine qui avait été tournée à Salvador de Bahia, plus précisément à ce fameux restaurant qu’est Dada.

Nous avons donc eu envie d’aller visiter cet établissement et, par conséquent, cette ville charmante bordée de magnifiques plages. Nous avons été agréablement surpris de l’accueil des gens et de la beauté de la ville qui nous a laissé un souvenir impérissable.

La ville est située au nord-est du Brésil sur l’océan Atlantique et elle jouit d’un climat fantastique. Il fait beau et chaud à l’année. Plusieurs bateaux de croisières s’arrêtent à Salvador de Bahia, un endroit reconnu pour ses plages magnifiques, ses bons restaurants avec sa nourriture épicée, ses rites vaudous, ses danses rythmées et son carnaval très coloré.

sudB_20120216_120

La moqueca, un plat typique du fameux restaurant Dada.

La fête

Elle ressemble également à la ville de Québec avec ses édifices patrimoniaux et ses rues en dénivelé. Elle est divisée tout comme cette dernière en deux parties: la basse et la haute-ville.

Ses habitants ont une ascendance africaine et elle comporte un beau mélange de noirs et de blancs de la mère patrie. Ces derniers disent que la ville est plus sécuritaire que les grandes villes de Rio et de Sao Paulo. Par contre, ils sont reconnus pour faire la fête à toutes les occasions et cela très tard dans la nuit.

Manger dans les rues est aussi une activité très courante et ce ne sont pas les terrasses qui manquent à Salvador. Nous nous sommes rendus directement au restaurant Dada afin d’aller goûter à cette merveilleuse cuisine tant réputée.

L’apparence extérieure laissait un peu à désirer, mais nous n’avons pas été découragés pour autant. L’accueil a été bon et chaleureux et nous nous sommes aperçus que les serveurs et serveuses étaient habitués de recevoir des étrangers provenant de partout à travers le monde. Plusieurs revues de voyage font d’ailleurs mention de ce restaurant très prisé par les touristes.

sudC_20120216_120

La vie est dure à Salvador de Bahia.

Plats

Nous avons commandé la fameuse moqueca peixe qui est une recette bahianaise. C’est un plat exceptionnel et il se mange avec un bon verre de vin blanc. Ce plat fait partie de la gastronomie brésilienne et ses racines viennent d’un mélange de la cuisine africaine avec la cuisine locale du début de la colonie.

La moqueca de peixe est un plat de poisson baigné dans un mélange d’huile de palme, lait de coco, poivrons, coriandre, ail, cumin et jus de citron. On peut aussi la préparer avec des fruits de mer. Quel délice!

Vous pouvez trouver des recettes de moqueca sur Internet et je vous conseille de l’essayer, car vous ne le regretterez pas.

Le lendemain, nous avons visité la ville. Nous avons pris l’ascenseur Lacerda, lequel relie l’ancienne ville (haute-ville) à la nouvelle ville en bord de mer (basse-ville). Elle a ce même point en commun que le funiculaire de Québec.

Salvador compte 365 églises (une pour chaque jour de l’année). Nous avons visité la grande église de Saint François (Sao Francisco) qui est réputée pour ses dorures. L’église avec son cloître, ses Azuleros et son intérieur sont complètement recouverts d’or.

Une contribution afin de payer l’entretien nous est demandée à l’entrée et un document en français nous est également fourni pour nous donner les détails de la construction, de l’ameublement et des activités qui se déroulent chaque semaine.

Cette église est sans contredit la plus belle de Salvador et elle se situe en plein coeur du quartier historique. C’est à voir. Ce quartier qui s’appelle aussi Pelourinho est composé de plusieurs ruelles pavées de vieilles pierres, de maisons coloniales aux façades multicolores, de restaurants et terrasses pour tous les goûts. Il arrive souvent de rencontrer des amuseurs publics qui nous demandent un peu d’argent ou des vendeurs itinérants.

Après avoir flâné une bonne partie de l’avant-midi sur la place Terreiro de Jésus et avoir visité une bonne partie du centre historique de Salvador de Bahia, nous avons repris l’ascenseur Lacerda pour redescendre dans la basse-ville. Nous nous sommes dirigés vers le Mercado Modelo qui se trouve tout près de l’ascenseur, dans le quartier des affaires.

sudD_20120216_120

Le mercado Modelo et la marina, vus de la haute-ville.

Là aussi on retrouve des restaurants qui offrent la moqueca ou des plats typiques de cette région du Brésil. Le célèbre marché est un ancien bâtiment de la douane portuaire et il offre tout l’assortiment de l’artisanat local. On y retrouve également des bracelets, des chaines, des porte-bonheurs ou d’autres talismans reliés à la pratique du vaudou.

Le port, quant à lui, est un des grands ports du Brésil. Il est relié avec les grandes artères routières, les principales voies ferrées et un grand aéroport. Plus de trois millions de tonnes de marchandises sont déplacées chaque année à partir de ce lieu.

Des bateaux de croisière y accostent aussi très souvent et apportent un lot impressionnant de touristes à cette ville brésilienne. Ce qui me reste de souvenirs de cette magnifique ville, ce sont les rues pavées de pierres, les maisons coloniales de toutes sortes de couleurs, des églises qu’on ne peut plus compter, cette ressemblance avec la ville de Québec, des plages magnifiques et cette joie de vivre des citoyens de cette grande ville du Brésil.

La semaine prochaine, ma dernière chronique sera sur Iguaçu, le plus grand barrage hydro-électrique d’Amérique du Sud. Pour ceux et celles qui aimeraient communiquer avec moi, vous pouvez le faire à l’adresse suivante: RobertLanciault@mail.com

  • Facebook
  • Twitter
Article Précédent
Article Suivant



Réagissez