Quand le graffiti devient un art
Impossible de l’ignorer à partir de la rue Champlain. La murale qui recouvre l’arrière du Complexe Beethoven depuis cet été est l’Å“uvre de Bo Tellier, un passionné du graffiti.
L’artiste a essuyé de nombreux refus avant de pouvoir mettre son plan à exécution avec ses complices. Pourtant, dit-il, toute la ville gagnerait à assumer cette forme d’art urbaine et colorée.
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