Le CRTC autorise la radio CHOC FM Ã desservir toute la MRC des Jardins-de-Napierville

Les partenaires de la radio CHOC FM. De gauche à droite: le directeur général Richard Vigneault, Lucas de Villers de la Caisse Desjardins des Moissons, Gilles Bigras, attaché politique du député Stéphane Billette, le directeur général du CLD des Jardins-de-Napierville, Michel Charbonneau, le maire de Saint-Rémi et préfet de la MRC, Michel Lavoie, le propriétaire de l’immeuble où se trouve la radio, John La Schiazza, et le président du conseil d’administration de CHOC FM, Yvon Chevigny. (Photo Jacques Larochelle)
Le directeur général de CHOC FM, Richard Vigneault, avait une excellente nouvelle à annoncer le 2 février dernier. En effet, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications du Canada (CRTC) a répondu favorablement à la demande de la radio communautaire de déborder de Saint-Rémi et de pouvoir diffuser dans toute la MRC des Jardins-de-Napierville et dans quelques municipalités limitrophes.
Pour que le projet se concrétise, il faudra augmenter la puissance de l’émetteur de Saint-Rémi (104,9), installer un émetteur à Saint-Cyprien-de-Napierville (103,5) et un autre à Saint-Jacques-le-Mineur (102,9), et des relais pour envoyer le signal vers ces deux nouveaux émetteurs. Le projet prévoit aussi l’aménagement d’un petit studio de production à Napierville.
L’émetteur de Saint-Rémi va pouvoir aller rejoindre les résidents de Saint-Michel, Saint-Édouard, Sherrington, Sainte-Clotilde et Saint-Isidore. Celui de Saint-Cyprien va rejoindre ceux de Napierville, Saint-Bernard-de-Lacolle, Hemmingford, et même Lacolle et Havelock. Et celui de Saint-Jacques-le-Mineur rayonnera autour de la municipalité.
Longues démarches
Cela faisait plusieurs années que le projet était en gestation. Il a fallu faire plusieurs études techniques puis obtenir des tas d’autorisations du ministère québécois de la Culture, d’Industrie Canada et du CRTC. Mais c’est enfin fait.
La radio CHOC FM a deux ans, soit jusqu’au 12 janvier 2014, pour concrétiser le projet. Après cette date, s’il n’est pas réalisé, il faudra tout reprendre à zéro, ce que Richard Vigneault veut éviter à tout prix.
Campagne de financement
Le coût du projet est évalué entre 160 000 $ et 175 000 $. Un comité de financement a été créé afin d’identifier les démarches qu’il faudra faire et les activités qu’il faudra organiser pour trouver l’argent nécessaire.
Jusqu’à maintenant, CHOC FM a toujours pu compter sur des partenaires fidèles, soit la municipalité de Saint-Rémi, le CLD des Jardins-de-Napierville, la Caisse Desjardins des Moissons, le député provincial, et le propriétaire du centre commercial de la rue Lachappelle où sont situés les studios de CHOC FM, John La Schiazza, sans compter les nombreux bénévoles qui se sont dévoués au fil des années, ainsi que les membres du conseil d’administration.
Une radio pour tout le monde
Richard Vigneault a réitéré son engagement voulant que CHOC FM soit la radio de tout le monde, la radio de toutes les générations. « Le but est d’offrir à la population de notre MRC un média régional qui lui ressemble et lui permet de se reconnaître dans cette radio. On voulait être une radio régionale, on le sera ».
Il signale aussi que grâce à de nouveaux équipements techniques, il sera possible de faire du direct, ce qui est encore impossible pour le moment. C’est une excellente nouvelle car cela veut dire que CHOC FM pourra être présente sur le terrain lors d’une foule d’événements partout sur le territoire.
Et CHOC FM se voudra le tremplin des jeunes artistes de la région. La chanteuse Marie Philippe, qui siège maintenant au conseil d’administration, a indiqué qu’elle a un studio d’enregistrement chez elle et qu’elle se fera un plaisir d’aider les jeunes, dont les créations pourront ensuite être diffusées sur la radio régionale.
D’ici à ce que les émetteurs soient construits, on peut écouter CHOC FM sur l’internet en allant au www.chocfm.com. Bonne écoute!




