Conduite dangereuse
Ce n’est pas les fins de semaine mais de façon continue qu’un automobiliste purgera la peine de 75 jours de détention que lui a imposée le tribunal pour avoir conduit de façon dangereuse et avec les facultés affaiblies. Le juge n’a pas acquiescé lundi à la demande de la défense qui voulait que le conducteur soit incarcéré les week-ends.
Le 24 juin 2006, à Saint-Rémi et à Hemmingford, l’accusé était au volant avec les facultés affaiblies. Il n’a pas effectué un arrêt obligatoire. Il conduisait en freinant sans raison puis se mettait à rouler à haute vitesse.
Il a roulé sur l’accotement et a accroché une femme avec le miroir de son véhicule. Des débris ont été laissés sur la chaussée. Des personnes lui faisaient signe de s’arrêter. Claude Labrecque a finalement été intercepté par les policiers de la SQ, cinquante minutes plus tard.
L’accusé était confus. Il était chancelant et a eu de la difficulté à sortir de sa voiture. Le plus bas résultat à l’alcootest a révélé la présence de 115 milligrammes d’alcool dans son sang.
Labrecque avait été condamné pour conduite avec les facultés affaiblies en 1989. Il a dit au juge qu’il avait arrêté de boire depuis quatre ans.




