16 septembre 2011

Marianne Aya Omac: une révélation

Par Mots-clefs :, , , Blogueur @ 12 h 56 min — Classé dans : Dans la loge du festival

Par Ugo Giguère

L’impression d’avoir manqué quelque chose. C’est ce que nous fait sentir Marianne Aya Omac après une vingtaine de minutes en catharsis total. Depuis 18 ans, la Française native de Montpellier roule sa boss et gagne son pain au son de sa voix. Près de vingt ans de carrière… dans l’inconnu.

«Pour des raisons personnelles, je n’étais pas prête à me dévoiler», confie-t-elle pour expliquer que son nom ne soit pas déjà mondialement connu. Oui, «mondialement». Qu’elle chante en français, en anglais ou (surtout!) en espagnol, l’effet est instantané. Coup de coeur garanti.

Jeudi après-midi, une cinquantaine de membres de l’industrie musicale (médias, diffuseurs, directeurs de festivals, étiquettes…) ont assisté à une série de mini-concerts au Théâtre de l’Ancien presbytère. Un public poli, mais rarement très démonstratif.

Sauf que lorsque Marianne en a eu fini… l’explosion. Applaudissements nourris, tellement que l’artiste elle-même en semblait gênée. À un certain moment, en jetant un regard sur les collègues assis autour, on avait l’impression qu’ils allaient lui offrir une ovation. Presque.

Alors que les gens quittaient la salle, tous cherchaient à discuter avec les membres de son équipe, dont son gérant qui en avait plein les bras!

Des ouvertures? «On verra…», a laissé planer celui qui veille aux intérêts de son artiste.

Pour vous décrire ce qu’elle fait, on dirait qu’elle porte le monde en elle. Un son de guitare à l’espagnole, un brin gitan. Une voix puissante, vibrante qui vous jette en bas de votre piédestal. Et une trompette dans les lèvres qu’il faut entendre de ses propres oreilles et voir de ses propres yeux pour comprendre. Fascinant!

Ce soir, Marianne Aya Omac offre une prestation unique au Zoo de Granby, l’occasion idéale de découvrir une auteur-compositrice-interprète qui a le monde à portée de voix.

Un album distribué exclusivement au Canada et qui contient un duo avec Joan Baez est disponible en magasin. La Française doit aussi revenir dans la région le 5 novembre à la Maison de la culture de Waterloo… ne la manquez surtout pas deux fois, vous allez le regretter!



Philémon et Yvan Cujious en vitrine

Par Mots-clefs :, , , , Blogueur @ 12 h 40 min — Classé dans : Dans la loge du festival

Quel plaisir que ces vitrines musicales, occasion idéale de découvrir de nouveaux artistes ou encore de vieux routiers qui ne nous sont jamais arrivés à l’oreille.

Je vous en offre ici deux beaux exemples avec le très vert Philémon Chante et le plus mûre Yvan Cujious.



14 septembre 2011

«Un show improvisé»

Par Mots-clefs :, , , Blogueur @ 22 h 27 min — Classé dans : Dans la loge du festival

Normand Brathwaite a un peu sauvé la soirée avec une finale endiablée d'abord au clavier puis à la batterie, un délice. (Photo Yanick Melchior)

Normand Brathwaite a un peu sauvé la soirée avec une finale endiablée d'abord au clavier puis à la batterie, un délice. (Photo Yanick Melchior)

Par Ugo Giguère

Tout simplement, «un show improvisé». C’est sans doute l’expression la plus juste pour décrire la soirée Brathwaite, présentée au Palace mercredi soir, dans le cadre de la portion «festival» du FICG43. Un spectacle en demi-teinte où la fête n’a jamais vraiment levée, malgré quelques beaux moments.

En ouverture, c’est Geneviève Jodoin qui a donné le ton avec une jolie balade country. Une chanson simple, sans prétention, belle composition originale. Alors on se dit: «Ça va être intéressant…» Eh bien non.

Oui, il y a eu de beaux moments. Tout juste avant l’entracte, un trio mené par la percussionniste Joannie Labelle en a mis plein les yeux et les oreilles avec un numéro de Flamenco enlevant! Mais voilà, alors que le plaisir vient d’accrocher son manteau, c’est l’heure de la pause…

Pas que l’alignement de chansons n’était pas bon, au contraire. On a eu droit à une foule de succès, récents ou plus nostalgiques. On a enchaîné des titres comme Au nom de la raison, L’Âme à la tendresse et S’il fallait qu’un jour. Le hic, c’est que tant qu’à faire des reprises, ce serait agréable d’y mettre une touche nouvelle, une valeur ajoutée, une épice différente.

La seule à y être arrivée n’est même pas chanteuse… c’est l’animatrice radio Claudine Prévost qui a semblé avoir un plaisir fou à reprendre Elle s’appelait Serge des Trois Accords.

Évidemment, des interprètes comme Élizabeth Blouin-Brathwaite et Geneviève Jodoin ont du talent. Le fille de Normand, comme il l’a répété toute la soirée, a d’ailleurs touché la perfection en interprétant Au nom de la raison. Une chanson qui tombe pile dans son registre, qui la force à rester dans les basses.

Le porte-parole du festival et maître de cérémonie de la soirée nous a aussi présenté une nouvelle voix, celle de Valérie Cormier. La chanteuse a mangé ses mots toute la soirée, sauté des phrases, perdu des mots… elle apprend.

Le duo père-fille a aussi donné lieu à quelques frissons sur Si fragile… jusqu’à ce que la chanteuse se décide à nous faire une envolée vocale et qu’elle perde la note. Dommage, car tout allait si bien.

Au final, Normand Brathwaite, le roi du showbusiness a encore une fois volé le show avec sa finale délirante sur En pleine face. Une chance!

En bout de ligne, les cinq dernières minutes ont mis un baume sur la soirée. Sauf qu’avec la réputation du bonhomme et ce dont il a habitué le public avec ses fêtes survoltées à Belle & Bum, on s’attendait à plus.



9 septembre 2011

La soirée de Lisa Leblanc

Par Mots-clefs :, , , , Blogueur @ 12 h 33 min — Classé dans : Dans la loge du festival

La personnalité attachante de Lisa Leblanc envoûte le public à un point tel que le charme opère encore à Granby,,, un an après son triomphe. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

La personnalité attachante de Lisa Leblanc envoûte le public à un point tel que le charme opère encore à Granby,,, un an après son triomphe. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Bon d’accord elle n’est pas du concours, mais quand même, la troisième soirée demi-finale du FICG43 est signée Lisa Leblanc. Un an après avoir conquis Granby, ses fidèles s’ennuyaient et elles leur a tout donné jusqu’à l’ovation… encore une fois!

Un an et 150 spectacles plus tard, la revoilà au Palace. Encore plus solide, encore plus confiante et toujours aussi habile pour mettre le public dans sa poche arrière, Lisa Leblanc a encore su faire passer l’émotion du drame au fou rire.

Habituée d’ébranler les petites sensibilités, elle s’est tout de même permise un avertissement: «S’il y a des enfants dans la salle, un câlisse… c’est un bonbon, ok

Après nous avoir balancé une nouvelle pièce Aujourd’hui, ma vie c’est de la marde, tout le monde a quitté le sourire aux lèvres, satisfait d’avoir passé une belle soirée. C’est ce qu’on appelle sauver le show. Une vraie pro.

Parce que pour ce qui est venu avant, on savait déjà que cette troisième vague allait probablement être la moins relevée. Malgré tout, on a eu droit à quelques bons moments, de belles observations. Pour être franc, un seul des six participants a peut-être l’étoffe pour rêver de poursuivre le concours: Félix-Antoine Couturier.

Guitariste de la formation Kodiak, il a la touche d’un musicien professionnel et le flegme du gars qui en a vu d’autres. Comme en témoigne l’aisance avec laquelle il a tourné un pépin technique en sa faveur et rigolé avec le technicien au lieu d’en perdre ses moyens.

Bon, un guitariste aguerri ne fait pas nécessairement un bon auteur-compositeur-interprète et encore moins un bon chanteur, sauf qu’il semble bien tout avoir le grand bonhomme de Saint-Jean-sur-Richelieu. Balade folk ou rock enlevant, il sait tout faire. Peut-être y aurait-il des textes à travailler, mais sa pop est déjà accessible et prête à être mise en marché.

En ouverture de spectacle, les Hôtesses d’Hilaire nous ont présenté leur Hilaire, qui les a présentés à son tour… Bon flash, mais le plaisir n’a pas duré. On regrette simplement que les gars restent assis entre deux chaises. Ils ont le potentiel pour brasser la cage, mais ne l’assument pas.

Mélanie Boulay et ses musiciens ont tout pour plaire à un large public. Leurs pièces sont efficaces, mais demeurent conventionnelles. On a déjà entendu le lyrisme populaire et ses épanchements par une jolie voix… Par contre, la version plus orchestrée, ambiante mêlée d’harmonies gagnerait à être explorée un peu plus loin.

Chaque édition a besoin de son «étrange». Sébastien Lafleur s’est acquitté de la tâche avec son hymne à «la jambe de Jeanne». Une certaine unijambiste qui lui tâte l’entrejambe sous la table, chez sa mère…

C’était aussi un soir de première au Palace! S’il faut en croire l’animatrice Claudine Prévost, Nayda a monté pour la première fois de sa vie sur une scène. Elle a d’ailleurs eu besoin de deux refrains pour enfin se libérer et se mettre à l’aise.

Toujours à bout de souffle elle n’est pas parvenue à projeter sa  voix et s’est souvent retrouvée enterrée sous l’orchestre. Beau moment toutefois en version piano-voix, assise. On a finalement eu la chance d’entendre ce qu’elle avait dans le ventre, mais malheureusement trop tard. Quand même, une belle première fois.



8 septembre 2011

De surprises en surprises

Par Mots-clefs :, , , Blogueur @ 22 h 32 min — Classé dans : Dans la loge du festival

Fleur de peau (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Fleur de peau (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Par Ugo Giguère

Un groupe sorti de nulle part, une brise chaude de Guadeloupe, un cow-boy, une fleur, un gars sale, une Éloïse. La deuxième demi-finale du 43e Festival international de la chanson de Granby est celle des surprises. Une soirée relevée où tout le monde s’est trouvé une place au soleil.

Pas de creux de vague ce jeudi soir au Palace, les participants ont tenu le niveau bien haut, souvent même bien au-delà des attentes, ce qui en fait une soirée tout en surprises.

On attendait du bon de Fleur de peau et on l’a eu. Voix de plus en plus connue des amoureux de la chanson, elle a transmis sa pop, ukulélé ou guitare à la main. Pour bien des gens sa pièce L’heure de pointe est déjà un joli petit catchy hit et une foule d’autres ont eu le plaisir de la découvrir.

Massicotte et ses cow-boy de Valleyfield (le Seattle du Québec?!?!) font l'éloge de la simplicité. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Massicotte et ses cow-boy de Valleyfield (le Seattle du Québec?!?!) font l'éloge de la simplicité. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Massicotte a aussi eu droit à son moment de communion avec le public de Granby. Dès les premières notes de Sur les routes de l’Ontario, les mains se sont mises à claquer de façon spontanée, ce qui n’arrive pas très souvent dans la salle plutôt froide du Palace. Sa pièce Le temps est aux vaches était déjà un coup de coeur avant même le début du concours et on l’aime encore plus!

Hubert Proulx a une âme de blues qui vaut la peine d'être entendue, une autre agréable découverte. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Hubert Proulx a une âme de blues qui vaut la peine d'être entendue, une autre agréable découverte. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Le fameux «Bobby Rajotte» a lui aussi marqué des points. Hubert Proulx a réussi à mettre le comédien en lui à profit pour alimenter son interprétation. On a découvert une âme de blues, un personnage de gars sale capable de raconter de belles histoires. Son univers n’est pas loin de celui d’Adamus ou même de Dédé, souhaitons qu’il ne s’arrête pas là.

Pandaléon, LA plus belle surprise jusqu'ici. Des musiciens au plaisir évident dont les mélodies impressionnistes en mettent plein les oreilles. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Pandaléon, LA plus belle surprise jusqu'ici. Des musiciens au plaisir évident dont les mélodies impressionnistes en mettent plein les oreilles. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

La plus grande surprise de la soirée a toutefois eu lieu en levée de rideau (même si en fait il n’y avait pas vraiment de rideau…) totalement passé sous le radar, le groupe ontarien Pandaléon a fait bonne impression.

Guidé par la voix berçante de Frédéric Levac, un timbre pas très loin de celui de Patrick Watson ou Louis-Jean Cormier, le groupe joue justement dans le son alternatif contemporain qui fait planer les foules de l’underground. Leurs musiques impressionnistes, collages de violence et de douceur méritent qu’on porte attention.

Cédric Vieno a un talent évident pour l'écriture, sa chanson Éloïse a tout pour plaire... malgré un long refrain en anglais qui a fait grincer des dents à plusieurs habitués du festival... (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Cédric Vieno a un talent évident pour l'écriture, sa chanson Éloïse a tout pour plaire... malgré un long refrain en anglais qui a fait grincer des dents à plusieurs habitués du festival... (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Un jeune homme de Caraquet soulignait aussi son retour à Granby, jeudi soir. Diplômé de l’École nationale de la chanson en 2009, Cédric Vieno nous a fait plaisir avec son Éloïse l’une des chansons les mieux ficelées qu’on ait entendu depuis le début du concours.

Finalement, Malika a fait la démonstration de sa puissance vocale. À n’en point douter, elle a l’organe branché sur l’amplificateur! Malgré des textes plutôt faibles, on a quand même vécu un beau moment lorsqu’elle s’est assise au piano pour nous chanter Et si on s’aimait.

Malika a une voix qui pourrait faire l'envie de bien des chanteuses, ne lui manque que des chansons. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Malika a une voix qui pourrait faire l'envie de bien des chanteuses, ne lui manque que des chansons. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Ç’a marché, car le temps d’une chanson, Granby et Malika se sont aimés…



Bonifassi coussi coussa

Par Mots-clefs :, , Blogueur @ 14 h 49 min — Classé dans : Dans la loge du festival
Béatrice Bonifassi a tout pour émouvoir, elle a tout pour nous en mettre plein la gueule... mais en a-t-elle envie? (Photo George Fok_Phi Group Inc.)

Béatrice Bonifassi a tout pour émouvoir, elle a tout pour nous en mettre plein la gueule... mais en a-t-elle envie? (Photo George Fok_Phi Group Inc.)

Par Ugo Giguère

En juin, à la suite de son concert donné dans le cadre des francofolies, nos collègues de Montréal soulignait bizarrement le fait que Madame Betty Bonifassi devait lire ses chansons sur un lutrin… On se disait, «bon, elle n’était pas prête, mais ça va se régler…» Eh bien non!

Près de trois mois plus tard, elle ne connait toujours pas ses paroles…

Voici un extrait de ce que Marie-Christine Blais a écrit à la suite du spectacle de l’Astral:

«Le problème, c’est que Betty Bonifassi ne se laisse pas porter par la musique. Parce qu’elle doit lire les paroles des chansons sur un lutrin, parce qu’elle ne semble pas savoir que faire de son corps pendant que les musiciens ne sont que sensualité et communion avec leurs instruments. Ça ne suffit pas, porter un chapeau claque et avoir une canne à la main, pour évoquer un cabaret fou.»

Mercredi soir à Granby, il n’y avait même pas de lutrin (les feuilles jonchaient sur le piano), même pas de chapeau claque ou de canne (elle portait un jean et des running shoes blancs!), juste une artiste à la voix mythique, une grande interprète qui est venue s’échouer sur la scène du Palace pour passer le temps…

Triste et décevant de voir une dame avec autant de talent nous balancer des pièces comme La Java des bombes atomiques (Boris Vian) ou Black Trombone (Gainsbourg) sans grande conviction. Pourtant ç’avait bien démarré avec Padam… padam (Piaf).

Rendez-vous manqué.



Mathieu Lippé à la hauteur

Par Mots-clefs :, , Blogueur @ 13 h 22 min — Classé dans : Dans la loge du festival

Mathieu Lippé a tout fait: drôle, touchant, intelligent... un premier candidat à la finale. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Mathieu Lippé a tout fait: drôle, touchant, intelligent... un premier candidat à la finale. (Photo Bertrand Duhamel / FICG)

Par Ugo Giguère

On l’attendait avec l’attention latente du «tant attendu» et il n’a pas déçu. Le slammeur a slammé et Granby a adoré. Mathieu Lippé, manieur de mots, a séduit le Palace, mis le public dans sa poche et, on l’espère, les juges aussi. Tenez-vous le pour dit, il ne reste que trois places en finale.


En cette première soirée demi-finale du FICG 43, on a eu du très bon, du bon et du moins bon, mais somme toute une belle soirée pour démarrer le concours. Le nom à retenir, bien sûr, Mathieu Lippé. Brillant, touchant, on a rarement vu un homme seul prendre autant de place sur une scène aussi grande.

Comme quoi les mots peuvent en mener large quand on sait les assembler. Est-ce que la SOCAN oserait primer du slam comme meilleure chanson du festival? On verra, il reste encore trois soirs.

En première moitié de spectacle, le frisson initial est venu de la douceur de Joëlle. Sa pop, un peu sucrée, mais jamais dédaignée, apporte un brin de réconfort. Une voix à la Marie-Pierre Arthur sur des notes de vibraphone et une candeur touchante, belle artiste. Peut-être un pied dans la porte, mais la compétition va être féroce.

Bons mots aussi pour Natacha Homerodean dont la voix est unique, magnifique, une touche presque subliminale. Ne lui reste qu’à travailler le texte pour qu’on ait quelque chose à se mettre en tête.

Les jeunes ontariens de Leïla ont eu l’honneur de briser la glace. On a un peu l’impression que des ados jouent aux grandes personnes avec leur son parfois jazz, parfois rock’n roll, mais jamais vraiment original. Bonne note tout de même à la voix de Leïla, une voix jazz au potentiel évident.

Finalement, c’était aussi l’occasion de voir le favori local, Louis Lévesque et sa bande. Les gars ont de quoi s’éclater et mettre le feu à la fête. On adore le genre manouche et la touche swing, mais on a un peu l’impression qu’ils ne sont pas encore allés jusqu’au bout.



7 septembre 2011

Les cent pas de Joëlle…

Par Mots-clefs :, , Blogueur @ 21 h 56 min — Classé dans : Dans la loge du festival

Si vous avez aimé la prestation de Joëlle  lors de la première soirée demi-finale, mercredi soir, voici de quoi vous faire plaisir…

Chanson: Cent pas

Artiste: Joëlle Saint-Pierre

Vidéo: Éric Piccoli



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