31 août 2010

Lorsque l’on quitte sa zone de confort…

Par Mots-clefs :, Stéphanie Mac Farlane @ 13 h 22 min — Classé dans : Général

Trois jours dans le bois, sans journaux, sans télévision et sans radio? Voilà ce qui me trottait dans la tête quand une amie m’a convaincue d’aller passer un week-end de camping. Évidemment, j’avais d’autres interrogations d’usage sur le camping, mais l’idée de me trouver dans la nature, moi qui adore les randonnées et les animaux, me plaisait bien.

Et oui, à mon âge, je n’avais jamais fait de camping! À moins que vous jugiez que monter une tente dans sa cour arrière quand on a huit ans correspond à la définition de «camping», je n’avais jamais expérimenté ce mode de vie.
Ce qui m’effrayait, ce n’était pas la quasi-absence de commodité, d’être attaquée par un essaim d’abeilles ou de me perdre quelque part. J’avais peur de manquer «d’informations». De manquer, l’événement de l’année. De manquer, un développement d’une histoire en cours. De manquer quelque chose.

Même lorsque je traverse l’Atlantique pour «décrocher», je suis du genre à alterner les visites de sites touristiques aux kiosques à journaux, question de ne rien manquer.

Or, dans le fin fond du bois, les seules informations que j’avais à ma disposition étaient de vieux journaux datant de plusieurs semaines, juste bons pour démarrer un bon feu de camp!

De la banlieue à la nature
Deux filles de la banlieue dans le bois, était-ce beau à voir? Ça avait presque l’air de la fameuse émission, The Simple Life mettant en vedette Nicole Richie et Paris Hilton, mais en moins pathétique, beaucoup moins.

Outre l’épisode du kayak en tandem où nous avons pagayé en rond pendant un peu plus d’une demi-heure avant de bien cerner le principe, nous avions l’air de deux vraies pros de la vie dans la nature. Peut-être à deux exceptions près.

Une fois que nos bras ont été incapables de donner un coup de pagaie de plus, nous avons opté pour une randonnée pédestre en montagne. Toutefois, nous avons fait fi des niveaux de difficulté et avons suivi les conseils d’une connaissance. ERREUR. Quoique j’adore les randonnées dans le bois et en montagne, je ne suis pas nécessairement fervente d’escalade. Or, c’était le cas et nous avions vraiment l’air amateurs dans ce sentier de niveau difficile (niveau que nous avons appris par la suite…). Je vais être honnête, nous avons rebroussé chemin à un moment où nous jugions ne plus être capable de progresser vers le sommet.

Puis, le soir, une fois nos jambes et nos bras morts de fatigue et notre estomac bien rempli, nous nous sommes installées autour du feu de camp pour nous réchauffer. La guitare était restée à la maison pour faire place au mémérage typique de la gent féminine. Je dois préciser que le week-end où nous étions dans le bois, la chaleur a choisi de s’éclipser momentanément (dormir avec une tuque au mois d’août, génial!).

Peut-être la température aidant, deux moufettes se sont invitées autour de notre feu. J’ai écrit plus haut que j’adorais les animaux, mais les moufettes font exceptions à la règle, même si mes chats les aiment… Un autre dossier.

Malgré une réaction de fortes surprises de ma part, mon amie et moi n’avons pas été aspergées de ce liquide à l’odeur indescriptible. Tout de même, l’idée de recroiser ses bêtes rayées malodorantes – dont j’avais oublié l’existence dans la nature avant de les voir à un mètre et demi de moi – m’obsédait. On dirait que le feu avait perdu de son éclat et que la quiétude de la nature avait disparu. Par chance, nous retournions en «ville» le lendemain!

Vais-je retourner en camping? Oui, parce que ça fait du bien de quitter sa zone de confort…



Harmonium et harmonie!

Par Alain Bérubé @ 12 h 40 min — Classé dans : Culture

Ce qui est bien dans Brome-Missisquoi, c’est qu’on peut, en quelques heures, passer d’une époque (ou d’une ambiance) à l’autre avec bonheur.

Samedi soir dernier, j’ai vécu un beau moment de nostalgie. La Salle Alec et Gérard Pelletier de Sutton est devenue, le temps d’un peu plus de deux heures, un temple de la chanson québécoise durant les années 70.

J’ai croisé à quelques reprises Éric Proulx lors des matchs d’improvisation à Sutton. Allumé, expressif et très (très!) drôle comme joueur… Et sympathique et affable lorsqu’on lui pique une jasette.

Faisant partie d’une compagnie spécialisée  dans le monde du cinéma, de la publicité et de la télévision (Productions GrandB), Éric a une âme d’artiste. Et il a démontré, lors de ce spectacle mis sur pied par Michael Hynes – dans le cadre du Festival multimédia – qu’il a du cran et du charisme sur scène.

Oser s’attaquer, dès la première chanson, à un classique d’Harmonium – avec une voix qui évoquait avec aisance Serge Fiori – , il faut avoir du front. Par la suite, les Charlebois, Dubois et Corbeau ont défilé dans nos têtes grâce au talent d’Éric et de ses quatre «Cadillacs» de la musique, comme il aime lui-même le dire.

«Éric ne fait pas uniquement imiter un chanteur. Il le personnifie, ce qui est encore meilleur», résume mon amie Andréanne, qui a adoré le spectacle.

Avec en plus comme rappel «Aimer d’amour» de Boule Noire (qui a été joué deux fois!), l’auditoire était conquis. Les sourires fusaient de toutes parts et personne ne voulait vraiment quitter… Tout un party!

Demande spéciale à Éric et compagnie… Refaites ce spectacle. SVP.

Que ce soit à Sutton, Cowansville, Bromont, Granby ou Shefford… Refaites-le.

Vous n’avez pas le choix.

***

Le lendemain, le soleil a servi de toile de fond à une 12e édition des plus réussies pour Bromont en Art.

Comment ne pas se réjouir du succès de Rénald Cusson et Marie Claude Tétreault? Sympathiques, souriants et passionnés, ces deux amateurs d’art – Marie Claude est entre autres connue pour ses toiles peintes avec du chocolat – ont mis sur pied un symposium qui ne cesse de grandir.

La rue Shefford, toute neuve et pimpante à la suite d’importants travaux cet été, a accueilli des dizaines de milliers de personnes. 20 000? 30 000? Encore plus? Un bilan difficile à faire pour le moment, mais ce fut une des grandes éditions de Bromont en Art.

Les peintres étaient inspirés. L’itinéraire, un peu plus long, a permis de découvrir davantage le patrimoine bati de Bromont. Et en général, tout semblait plus lumineux.

Quant au chapiteau avec des toiles format géant, c’était fabuleux. À refaire, absolument.

«Je reviens à chaque année. C’est vraiment bien organisé ici», lance Michèle Kramer.

La mairesse de Bromont, Pauline Quinlan – qui pose sur la photo ci-bas avec Lyse-Anne Roy, une illustratrice bromontoise – , a adoré cette 12e édition.

«Quelle réussite! Il y a du beau monde partout!», clamait-elle.

Mission accomplie pour Bromont en Art qui, devant un tel succès, choisira peut-être de tenir son édition 2011 à la fin août… Sinon, le week-end dernier aura permis à bien des gens de (re)découvrir ce rendez-vous culturel de haut calibre.

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Marie-Mai, c’est comme la lutte

Par Mots-clefs :, , Ugo Giguère @ 12 h 25 min — Classé dans : Culture, Granby

Marie-Mai a régné sur la ville le temps d'une soirée, au grand bonheur de ses loyaux sujets granbyens. (Photo Yanick Melchior)

Marie-Mai a régné sur la ville le temps d'une soirée, au grand bonheur de ses loyaux sujets granbyens. (Photo Yanick Melchior)

Samedi soir, si vous n’étiez pas au parc Daniel-Johnson, vous deviez vous sentir bien seul. La marée humaine couvrait tellement d’espace autour de la grande scène et jusqu’au sommet de la «butte familiale» que c’est difficile de croire qu’il restait des gens ailleurs en ville.

On va régler une chose: Marie-Mai a donné tout un spectacle. Granby en fête a visé dans le mille, la jeune rockeuse était le choix idéal pour l’événement.

Cela dit, mon point est ailleurs. Pour moi, Marie-Mai c’est comme la lutte… les claques sur la bédaine en moins!

Quand j’étais petit et que j’écoutais la lutte, ils disaient toujours à la télé que c’était le meilleur produit de «sports entertainment». Du sport-divertissement. Ils ne se cachent pas, c’est pas du sport, c’est pas vrai, mais c’est sportif. C’est un sport de divertissement.

Voilà.

Marie-Mai, c’est de l’art-divertissement. C’est pas de l’art, c’est pas vrai, mais c’est de la chanson (très) commerciale. De l’art-divertissement.

Tout est arrangé avec le «gars des vues», mais ça rock en maudit! Au départ, je ne m’attendais à rien, sauf à des jeunes filles en transe. On a effectivement eu droit à des cris stridents, mais aussi à un maudit bon spectacle.

La jeune femme offre un «produit familial», «politically correct» et commercial à fond… Et ça marche. Elle n’a rien à envier aux Miley Cirus, Katy Perry et autres idoles d’ados. Même qu’elle a quelque chose de plus… une personnalité. Et j’ajouterais une attitude.

LA Star de l’académie, c’est elle. Si ce concours a donné une chose de bien, c’est Marie-Mai. Une battante qui assume pleinement son personnage et qui peut aller loin, très loin.

Par contre, ce genre de denrée est périssable. Comme la lutte et le Père Noël. Un jour, on n’y croit plus. Les ados grandissent et il faut se réinventer, au risque de se voir «deleter» des iPod de fans en constante recherche d’inédit.

Elle le sait. En présentant sa chanson Pour une fois, elle a parlé du risque de perdre son public, cette relation privilégiée. Un cauchemar pour tout artiste qu’on a élevé si haut.

C’est une histoire à suivre, mais on lui souhaite tout le succès du monde. Quand on a le talent, l’attitude et le look… il ne manque que le soutient d’une grosse machine.

La semaine dernière, alors que l’Express attendait le coup de fil de la chanteuse, elle revenait tout juste de la Californie…

On verra ce que le futur lui réserve, mais on y croit. Pour l’instant.



25 août 2010

Hommage au talent d’ici

Par Ugo Giguère @ 16 h 29 min — Classé dans : Général, Sports

Des vélos faits à la main à l'épreuve des montagnes. (Photo Yanick Melchior)

Des vélos faits à la main à l'épreuve des montagnes. (Photo Yanick Melchior)

Si vous maîtrisez suffisamment la langue de Shakespeare pour lire un article un brin spécialisé, je vous suggère ceci: Xprezo Furax DH Race Bike. Même si l’anglais vous pose problème, les photos sont magnifiques.

Le texte en question n’est ni plus, ni moins qu’un hommage bien rendu au talent d’ingénierie et d’entreprise bien de chez nous. Cycles Xprezo, présentement installée dans l’incubateur du Technoparc de Bromont fait figure de leader dans le monde du vélo de montagne.

Deux de leurs fiers représentants ont d’ailleurs remporté les honneurs du tout premier Bromont Open!

Pour en savoir plus, mon collègue Philippe Boisvert vous présentait le président-fondateur de l’entreprise, Hugo Bardou, en mars dernier.



L’été terminé? Pas tout à fait, non!

Par Alain Bérubé @ 14 h 10 min — Classé dans : Actualité

Lorsque les premiers autobus scolaires sillonnent nos rues, on réalise que l’été tire bientôt à sa fin.

Mais, jusqu’à preuve du contraire… l’été ne se termine-t-il pas le 20 septembre?

Été ou automne, Brome-Missisquoi regorge d’activités de tous genres à cette période de l’année. L’eau de votre piscine est peut-être un peu moins chaude, mais le soleil est toujours au rendez-vous!

Dès vendredi, la 12e édition de Bromont en Art battra son plein. Rénald Cusson et Marie Claude Tétreault, ce sympathique couple qui a lancé cet événement en plein essor, attendent des milliers d’amateurs d’art et espèrent un grand succès, même si le tout a été repoussé à la fin août (à cause des travaux sur la rue Shefford).

Le coeur du Vieux village de Bromont battra très fort, avec près de 90 artistes et diverses prestations de tous genres. À ne pas rater! Information: http://www.bromontenart.ca.

Le week-end suivant, place à Festiv’Art, la plus grande galerie d’art à ciel ouvert au Québec. Frelighsburg, un village magnifique et méconnu à la fois, prendra des airs de fête les 4 et 5 septembre, avec en avant-première (le 3 septembre dès 17h), une tournée des galeries d’art.

Plus de 125 artistes et artisans sauront séduire les visiteurs. Une ambiance de fête, complétée par divers spectacles et dégustations à travers le centre du village. Divin! Information:  http://www.festivart.org.

Durant la même fin de semaine de la Fête du travail, l’Exposition de Brome (connue aussi sous le nom de «Brome Fair») recevra des milliers de visiteurs de toute la région – et de l’extérieur – avec ses manèges, ses concours avec divers animaux et ses spectacles de tous genres.

Cette foire agricole à grand déploiement attire, bon an mal an, de 45 000 à 50 000 personnes. Et pourquoi changer une formule gagnante? Quelques améliorations ça et là bien sûr… mais on s’y sent confortable et léger à la fois. On peut en savoir davantage au http://www.bromefair.com.

Pas trop loin de Brome-Missisquoi, la Fête des vendanges Magog-Orford (du 4 au 6 et les 11-12 septembre) vaut largement le détour.

La pointe Merry met en vedette plusieurs vignobles et producteurs de partout, spécialisés dans les mets du terroir. Encore une fois, la musique vient compléter le menu. Et plusieurs de ces exposants proviennent de la région. La programmation complète est au http://www.fetedesvendanges.com.

Plusieurs autres spectacles et événements «mondains» se tiennent tout au long de cette période de l’année. L’agenda culturel du Guide est une bonne source de suggestions. Difficile de s’ennuyer!



24 août 2010

Nom de nom !

Par Robert Champoux @ 20 h 00 min — Classé dans : Actualité

Bon, un sujet délicat, mais léger : les noms.

Je commencerai par une anecdote. L’autre jour, quelqu’un prénommé Tristan me racontait qu’il devait son prénom au fait que ses parents venaient de voir le film Tristan et Iseult lorsqu’il est né. « Heureusement pour moi qu’ils n’avaient pas écouté Roméo et Juliette », racontait-il à la blague.

Le sujet donne à réfléchir, surtout qu’aujourd’hui, avec les familles reconstituées, c’est non seulement le prénom, mais également le nom qu’il faut déterminer. Dans le cas du prénom, comme on le voit, l’inspiration des parents n’a pas de limites. Mais pour le nom, il faut puiser dans les choix qu’offre la généalogie des parents.

La loi, dans sa grande sagesse, a suivi l’évolution de notre société et a établi des limites. Ainsi, si le couple qui vous a engendré voulait préciser votre étiquette d’origine, vous portez les deux noms; Rouleau-Boulay, Payeur-Audette ou Fleury-Allaire. Déjà, une question se pose : quel nom en premier : celui du père ou de  la mère ?

Mais imaginez lorsque ces enfants surnommés en viennent à leur tour à se multiplier : Simon Olivier Lassonde-Aucoin (aïe) et Marie-Paule Desnoyers-Dulac engendrent un beau petit garçon. Comment s’appellera-t-il ?

C’est ici que la loi intervient : pour le prénom, il peut être composé (à l’image de ses parents), et inclure l’un des noms des parents, qui deviendra alors un prénom. L’initiale de l’un des noms peut également être utilisée. Pour le nom, il faudra donc retenir un ou deux noms sur les quatre, ce qui offre seize combinaisons possibles.

Comme le but est de « permettre au nom de famille de l’enfant de refléter la filiation maternelle, paternelle ou les deux », c’est là que çà devient intéressant. Retiendra-t-on Lassonde-Dulac ou bien Aucoin-Desnoyers ? Comment faites-vous le choix ? « Ah non, pas Lassonde, je ne veux pas du nom de ce vieux grincheux ! », dira-t-elle.  « Et Desnoyers ? on n’est pas pour garder le nom de cette … », dira-t-il, s’arrêtant avant d’aller trop loin.

Une fois la généalogie épurée, il ne restera qu’à décider de l’ordre des noms. Je suspecte que dans ce cas, ce sont des critères d’ordre musical qui prédominent. « J’aime mieux Aucoin-Dulac, çà se dit mieux que Dulac-Aucoin, çà sonne mieux…».

Mais ne vous en faites pas, si dans un enthousiasme débridé, vous dépassez les bornes, le bon directeur de l’état civil peut vous inciter à modifier votre choix s’il «prête au ridicule ou est susceptible de déconsidérer l’enfant ». (un couple amateur de musique de la famille Tang se serait ainsi vu refuser le prénom Duo pour leur rejeton)

PS : les noms utilisés dans cette chronique sont fictifs. Toute ressemblance avec la réalité est fortuite, celle-ci dépassant la fiction, comme chacun sait.

Pour joindre notre chroniqueur: rchampoux@bell.net



23 août 2010

Citation du lundi… 23 août

Par Mots-clefs :, , , Ugo Giguère @ 15 h 33 min — Classé dans : Citations, Culture, Histoire

«Si l’Amérique continue à produire des hommes semblables à celui-ci (Monsieur Quincey Morris) elle deviendra assurément une puissance dans le monde.»

- Bram Stoker, auteur de Dracula (ma lecture du moment!), en 1897.

Disons que les États-Unis étaient déjà en bonne position au moment où il a écrit cette phrase, mais ça mérite quand même une mention pour la prédiction.



Deux mondes de tailles différentes

Par Mots-clefs :, , Stéphanie Mac Farlane @ 14 h 03 min — Classé dans : Actualité, Général

Peut-être avez-vous remarqué depuis quelque temps qu’un nouveau nom signait les articles des portails Web de Granby, Cowansville et Farnham? Et bien, dans le virage Internet des médias régionaux des journaux l’Express, le Guide et l’Avenir et des Rivières, on m’a donné le mandat de nourrir la bête virtuelle avec des contenus d’actualité régionale, d’y cultiver un traitement différent de l’information et d’y tenir un blogue.

Ainsi, à travers cette vitrine dite plus subjective, je vous ferai part de sujets de toutes sortes allant de trucs plutôt insolites ou cocasses, à des situations vécues, à des questionnements liés à ma génération (je suis de la jeune «Y») et des découvertes tantôt littéraires, tantôt musicales. Bref, des coups de coeur ou des haut-le-coeur, dépendamment des impressions!

Pour cette première chronique, je vous parle d’une histoire entendue, à priori, à la radio, qui navigue, selon moi, entre l’insolite et le haut-le-coeur. À vous de juger.

On a tous différents objectifs: épargner de l’argent pour voyager, faire de l’exercice physique et l’éternelle résolution annuelle: perdre quelques kilos en trop.

Or, une femme du New Jersey, Donna Simpson, a un but, disons-le, plutôt inusité. Elle veut peser 1 000 lbs d’ici deux ans! Et cette femme de 42 ans pèse déjà plus de 600 lbs. Incroyable non?
À l’ère où la minceur est de mise et que le plus petit surplus de poids est pointé du doigt, c’est tout de même paradoxal qu’une personne ait cet objectif.

À l’époque où on nous rappelle sans cesse de bien s’alimenter et qu’une femme moyenne ne devrait pas manger plus de 2 000 calories par jour, Donna Simpson en ingurgite pas moins de 12 000!

Tous les jours, que ce soit à la télé ou dans les magazines, on nous encourage et nous donne des conseils pour parvenir à faire au moins une heure d’exercices physiques par jour. Vous vous douterez bien que cette femme fait sa sourde d’oreille. En fait, elle ne marche presque plus. Elle limite au minimum ses mouvements, se déplaçant principalement avec un quadriporteur.

En entrevue au journal britannique Daily Mail, la dame explique que même si elle ne peut marcher plus de six mètres sans s’effondrer ou presque, elle adorerait peser 1 000 lbs. Elle parle même d’un obstacle à son but: sa fille de 3 ans. «Courrir après ma fille stabilise mon poids», dit-elle. Soulignons qu’elle détient le record Guinness de la plus grosse mère au monde. En 2007, elle a donné naissance à sa fille alors qu’elle pesait 532 lbs.

Côté nourriture, vous vous douterez bien que faire son épicerie lui coûte un bras bien dodu! Pas moins de 750 US$ par semaine. Et pour financer le tout, elle a un site Web où des hommes paient pour la regarder manger. Sans commentaires.

Bref, il y a tout de même un énorme fossé entre l’univers où l’on retrouve des tailles zéro et extra-petite dans les boutiques vestimentaires régulières et celui de Mme Simpson avec ses robes de grandeur XXXXXXXL.

En terminant, en voulez-vous une bonne? Son mari pèse à peine 150 lbs…!
Pour lire l’article original du Daily Mail (en anglais): http://www.dailymail.co.uk/health/article-1257850/Super-sized-mother-determined-worlds-fattest-woman-years.html .



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