30 juillet 2010

Kamk’est-ce qu’ils vont l’éliminer?

Par Mots-clefs :, , , Ugo Giguère @ 10 h 48 min — Classé dans : Granby, Sports

Tobias Kamke lors de son premier match, mardi soir. (Photo Yanick Melchior)

Tobias Kamke lors de son premier match, mardi soir. (Photo Yanick Melchior)

Pardon pour le jeu de mots facile, mais je crois traduire la pensée de bien des spectateurs du Challenger cette semaine. Le favori du tournoi, Tobias Kamke, semble être de mauvais poil et ça tape sur le gros nerf de bien du monde!

Monsieur a joué deux fois… deux victoires… Mais jamais content! L’arbitre est pourri, les juges de ligne ne voient rien, le soleil, le vent, les couleurs, la température, les cheveux de la quatrième personne dans la troisième rangée, les oiseaux… TOUT le dérange…

On aime tellement ça les «chialeux».

Une chose est sûre, il est le meilleur au classement, mais certainement PAS le favori du tournoi… On commence à avoir hâte de le voir partir! Alors je pose la question: Kamk’est-ce qu’il va être éliminé?



Un pur sang gonflé à bloc

Par Mots-clefs :, , , Ugo Giguère @ 10 h 34 min — Classé dans : Granby, Sports

On se serait cru à l’International Bromont jeudi soir sur le court central du tennis St-Luc. Le jeune étalon prodige, Milos Raonic, en a mis plein la vue au public déjà acquis du Challenger de Granby.

En vrai pur sang qu’il est, l’Ontarien de 19 ans, 258e joueur mondial pour l’ATP et 4e joueur canadien selon Tennis Canada, a étalé sa puissance contre un Salamanca (146e) impuissant.

Il est permis de rêver en regardant ce Raonic servir des balles de feu à l’image de son entraîneur et mentor Frédéric Niemeyer. Le flambeau est passé et on ne peut que constater que son nouveau porteur le tient bien haut.

Doté d’une physionomie équine, de longues jambes taillées au couteau, il en impose sur le court. Et contrairement à Niemeyer, il paraît beaucoup plus à l’aise en échange et beaucoup plus habile à couvrir toute la surface.

Depuis le début de 2010, il est passé d’abord du 371e rang au 425e quelque part en mars avant d’enfin prendre son rythme. Il a depuis gagné 167 places.

Une progression à l’image de son match de deuxième tour. Un premier set difficilement arraché au compte de 7-6(6) et un second set complètement dominé 6-1.

Milos Raonic a été officiellement adopté, reste à voir jusqu’où la foule pourra soulever le fringant poulain. Il a maintenant atteint les quarts, rendez-vous cet après-midi pour la suite…

Milos Raonic affronte Paul Capdeville 7e tête de série du tournoi aux environs de 16h.



28 juillet 2010

Changer d’approche

Par Robert Champoux @ 20 h 15 min — Classé dans : Actualité

Ah ! la santé : un sujet presqu’aussi universel que le temps qu’il fait. Après la pluie et le beau temps, souvent on discute bobos.  « Ah c’est gris aujourd’hui… on va avoir de la pluie ! », «Oui, c’est humide… mon genou commence à me faire mal ! »

Blague à part, au-delà des coûts et des grands dossiers complexes tels le CHUM, on reçoit parfois des petites nouvelles porteuses d’espoir. Tenez, deux articles récents d’Ariane Lacoursière,  parus  dans La Presse, me sont restés en tête.

Avez-vous entendu parler de ce médecin de famille de St-Prosper dans la Beauce, le Dr Louise Lantagne, qui arrive à suivre près de 8,000 patients, alors que la moyenne des patients pour un médecin de famille au Québec est  de 1,500 ? Elle réussit ce tour de force en travaillant de concert avec le pharmacien Julien Sylvain. Les ordonnances collectives permettent à ce dernier (depuis 2002) d’ajuster les médications de certains patients souffrant de maladies chroniques (diabète, maladies cardiaques, et autres), selon un protocole très strict. Autant de visites évitées au Dr Lantagne, tout en assurant un suivi efficace au patient.

Ou bien du programme « Gérontonomie », lancé par le Dr André Doiron à l’Hôpital de Montmagny, qui vise à limiter les pertes d’autonomie à la suite d’une hospitalisation ? Un peu de formation,  un minimum d’investissements (on parle de $ 160,000 sur deux ans), et les aînés qui séjournent à l’hôpital retournent chez eux en meilleure forme, ce qui réduit la charge sur les soins à domicile et le système de santé.

Ces changements d’approche répondent à une nécessité et sont le fruit d’initiatives des professionnels sur le terrain. Il en existe sûrement d’autres, dont on entend peu parler; cela ne règlera pas tout, mais c’est une bonne piste.

Tout ou rien

Au cours de la même période, on annonçait l’accès gratuit à la fécondation in vitro pour les couples infertiles au Québec : la procédure est intégrée aux soins offerts par le système de santé. Tout un revirement !

Une décision étonnante, au moment où l’état des finances publiques préoccupe tout le monde. D’autant plus qu’une grande partie des coûts du traitement est liée aux médicaments; gageons que les pharmaceutiques ne se plaindront pas.

On peut se demander s’il n’aurait pas été plus sage d’alléger le fardeau pour les parents par le biais d’un crédit d’impôt. Pour une adoption, Revenu Québec  rembourse 50 % des frais jusqu’à concurrence de  10,000 $ par enfant. Il n’y a pas si longtemps, là non plus il n’y avait pas d’aide pour ces parents, qui ne l’ont sans doute pas plus facile…

Pour joindre notre chroniqueur: rchampoux@bell.net



Frank en doit une à ses parents

Par Mots-clefs :, , , , Ugo Giguère @ 11 h 36 min — Classé dans : Granby, Sports

Frank Dancevic peut souffler, le premier tour est passé. (Photo Yanick Melchior)

Frank Dancevic peut souffler, le premier tour est passé. (Photo Yanick Melchior)

Tendus, verres fumés devant les yeux, les parents de Frank Dancevic étaient faciles à reconnaître dans les gradins du court central du Tennis St-Luc. Installés en plein centre du terrain, ils réagissent à tous les coups, comme s’ils étaient eux-mêmes impliqués dans le match.

Les parents d’athlètes sont universels. Bon, en excluant les fous tordus qui gueulent et qui ragent contre les arbitres et le mauvais sort qui s’acharnent toujours sur leurs enfants. Je parle des autres. Les autres, ils sont tous pareils.

D’abord le père, casquette basse, porte les vêtements du commanditaire de son fils, air bourru derrière ses verres fumés. Ne le dérangez pas, il regarde son fils. Nerveux sans le montrer, il prend des posent détachées, mais ce faux comportement non-verbal le trahit.

En constant combat contre ses émotions, il se retient de réagir à tous les points. Après tout, il en a vu d’autres… Mais régulièrement il se laisse aller à quelques applaudissements. Toujours légers, mais accompagnés de mouvements des lèvres que l’on comprend facilement comme disant «Let’s go Franky».

Si le point est serré, que le coup gagnant est spectaculaire, il explose! C’est lui qui frappe le plus fort dans ses mains, c’est lui qui lâche le premier «Yeah!» bien senti.

À sa droite, la mère. Beaucoup plus tendue. Sa tension est palpable jusque de l’autre côté du court. Tellement que son aura semble battre aussi vite que son coeur. Elle, elle réagit sur tous les points, même tous les coups de raquette. Fébrile comme… comme une mère!

Quand le jeu se corse, que Frank est dans les câbles, on la voit serrer les points. Joindre les mains en prière comme pour implorer les dieux du tennis. Et ça marche!

Mardi soir, Frank Dancevic revenait au jeu après avoir subi une autre blessure. Un autre obstacle sur son chemin. Cette fois une coupure à la jambe subie dans un tournoi à Atlanta.

Il est à Granby pour jouer, frapper des balles, bouger et reprendre la forme du joueur d’élite qu’il est. Face à Igor Sijsling, il a bien fait. Une victoire e 7-5 et 6-3 qui aurait pu être plus longue n’eut été de maman et papa.

Pourquoi?

À 3-3 en deuxième manche, Frank est au service et tire de l’arrière 0-40. L’heure est grave, car s’il est brisé, la manche peut basculer.

C’est alors que maman initie les encouragements. Elle se met à frapper des mains et à encourager son protégé. L’effet d’entraînement fait son travail et la foule s’anime enfin derrière le double champion du tournoi.

Il n’en fallait pas plus. Alors que son père se contente de hocher la tête à chacun des points suivants, la confiance opère. 15-40, 30-40, égalité, avantage, point. Frank s’en sort. Ouf!

Et tout bascule, du bon côté. Il brise ensuite Sijsling et gagne le match. Dans les gradins, un père regarde son fils et brandit le poing en l’air. Victoire.



27 juillet 2010

La meilleure patate en région!

Par Alain Bérubé @ 14 h 15 min — Classé dans : Actualité

La patate frite. Un mets simple, mais tellement populaire!

Le Guide a lancé récemment un concours amusant, mettant en vedette huit restaurants de Cowansville et de Bromont. Une lectrice, Henriette Veilleux (qui compte 35 ans d’expérience en restauration), a été choisie afin de faire la tournée de ces établissements le 22 juillet dernier.

La délégation, complétée par Olaf Schulz (chef et propriétaire au Bistro Olaf et au Café Olaf) et deux représentants du Guide, soit moi-même et Cathy Bernard – directrice du journal -, a donc dégusté, le crayon à la main, des frites dans chacun des restaurants.

Cinq critères ont été retenus: l’apparence, l’arôme, la texture, le goût et la quantité (rapport qualité/prix). Le tout fut compilé avec sérieux, mais surtout dans une ambiance cordiale.

Le jury – parfois avec surprise – a été accueilli chaleureusement à chaque endroit. Mais rien ne pouvait nous distraire de notre noble mission, soit déterminer quelle est la meilleure patate  frite en région.

Le grand vainqueur déterminé par cette “escouade de la patate” est… (* roulement de tambour )

Celle du O Patio!

Je peux tout de suite vous affirmer que ce fut assez serré et qu’on a délibéré pendant de longues minutes. Mais la frite du O Patio s’est démarquée par son goût plus épicé, tout en étant croustillante à souhait et de belle apparence. Certains aiment, d’autres moins… mais de manière globale, elle a eu la faveur du jury.

Mais de manière générale, chaque patate frite a ses vertus, ses qualités, ses caractéristiques bien à elles.

«La frite, c’est un véritable art», mentionnait Olaf Schulz durant les dégustations. Le choix de l’huile, la manière de la cuire, la sélection des patates… D’une place à l’autre, le produit fini peut donc varier de beaucoup.

Ainsi, celle de Fromagerie Qualité Summum de Bromont a un excellent rapport qualité/prix, en plus d’avoir une texture intéressante. Celle du P’tit rendez-vous (Domaine du Parc) comporte d’ailleurs  également un rapport qualité/prix qui se distingue.

D’autres frites  se sont également illustrées par leur goût (La Station des Patriotes), la texture (La Station des Patriotes, encore une fois), leur arôme (Valentine, La Belle Province, Cantine Chez Dee) ou leur apparence (Cantine Rétro).

Bref, à chacun ses préférences… Ce fut en tout cas fort original comme expérience.

Merci à tous les restaurants pour leur précieuse collaboration et à une prochaine!

***

On voit ici des photos prises dans les restaurants participants, soit à la Fromagerie Qualité Summum, au P’tit rendez-vous, au Rétro, à la Cantine Chez Dee, à la Station des Patriotes, chez Valentine et à la Belle Province.

Sur les deux dernières photos, on voit le jury ainsi que la frite gagnante, chez O Patio.

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L’avenir de Musique en Vue: de vives réactions

Par Alain Bérubé @ 11 h 31 min — Classé dans : Actualité

L’annonce du possible déménagement du Festival Musique en Vue pour d’autres cieux, par Jean-Charles Lajoie, a eu l’effet d’une bombe à Cowansville.

Que ça soit au bureau, sur la rue ou sur Internet, tous ont une opinion sur le sujet.

Sur le site, j’ai souvent entendu des commentaires du genre «On ne connaît pratiquement aucun artiste cette année». Ou «C’était mieux quand le festival était présenté plus tôt en juillet».

Mais plusieurs mélomanes m’ont affirmé que l’organisation avait bien fait d’être plus audacieuse cette année. «On a des shows comme à Montréal!», m’a-t-on souvent dit, vantant les prestations de Yann Perreau, des Vulgaires Machins et de Hedley, entre autres.

Musique en Vue a pris les devants, en lançant une discussion sur Facebook, question de sonder le terrain.

Et croyez-moi, les commentaires sont nombreux… et fort différents d’un à l’autre.

Certains se montrent durs à l’endroit de l’organisation. On demande un virage majeur.

«Je serais la première à vouloir ravoir le Festival des musiciens de rue, comme dans le temps où la musique et le public cohabitaient harmonieusement et dans la joie», lance Isabelle.

«À part Bobby Bazini, il n’y avait personne qui m’attirait au festival cette année. De plus, j’étais en vacances à l’extérieur», allègue Marie.

«Il manque énormément de variété et de nouveautés. Il faudrait des journées plus thématiques: une journée folk, une journée blues, une journée rock et une journée punk!», clame Marie-Andrée.

«Pourquoi ne pas revenir en force avec des shows d’humour?», suggère de son côté Marie-Ève.

Stéphanie s’insurge, vantant la programmation 2010 avec ferveur.

«La programmation rassemblait les meilleurs bands québécois/francophones de l’heure, le festival était présent dans les médias montréalais (TVA, Le Devoir, CKOI, CKAC), le lieu est enchanteur… et les kiosques abondent! Ce festival est aussi bon que bien des événements dans la grande métropole!», écrit-elle.

Bref, chacun a son idée.

Mais dans l’ensemble, les internautes souhaitent conserver Musique en Vue à Cowansville.

«C’est bien tout ce qu’il y a d’intéressant à Cowansville, ce qui regroupe toutes les générations. Faut pas changer ça!»,  s’exclame Sophianne.

C’est justement ça le problème… rejoindre tout le monde.

Lors de prestations de Kaïn, d’Éric Lapointe ou des Cowboys Fringants, par exemple, la foule est plus hétérogène. Et les foules sont ainsi plus nombreuses, que l’on le veule ou non. Ça joue positivement sur l’ambiance du site. Et il faut bien l’avouer, ceux qui tiennent des kiosques sur place font de meilleures affaires.

Par contre, Musique en Vue est également un carrefour musical intéressant pour la relève. Samedi dernier, Yann Perreau était fier de dire qu’il avait joué à Cowansville, il y a plusieurs années, avec sa formation Doc et les Chirurgiens.

La Patère Rose et The Breastfeeders, entre autres, ont également plu à bien des gens cette année.

Et sur la scène de la relève, on a pu découvrir des formations telles Monogrenade, qui a même eu un rappel!

Comment donc concilier le tout…

Un artiste “émergent” avec de l’impact en milieu de peleton, avec un “gros nom” en finale…  avec des combos du genre “Malajube/Cowboys Fringants”? Ou “Pépé/Éric Lapointe”?

Faut-il ajouter une soirée consacrée à l’humour, comme jadis? Je n’étais pas en région à cette époque, mais mon collègue Claude Hébert – qui travaillait au Guide jusqu’en 2006 – me disait tout à l’heure que c’était fort apprécié.

Et si on faisait appel aux pubs et bars de Cowansville… qu’on faisait des spectacles gratuits en plein jour… qu’on animait un peu le tout, question de mettre la table pour les spectacles en soirée? Jean-Charles Lajoie a déjà évoqué cette possibilité dans le passé, mais le financement ne semble pas suffisant pour revenir à cette formule.

Est-ce que Cowansville peut se permettre de perdre un tel événement, aussi rassembleur? Ou doit-on repartir à neuf avec autre chose? La Ville de Bromont, par exemple, accueillerait sûrement un festival de musique avec plaisir…

Essayons de voir si, tous ensemble, on peut trouver une solution. Cette fameuse annonce de Jean-Charles Lajoie aura eu le mérite, en tout cas, de susciter une sérieuse réflexion. Ce qui, en soi, est un exercice très sain.



26 juillet 2010

Citation du lundi… 26 juillet

Par Mots-clefs :, , , Ugo Giguère @ 9 h 32 min — Classé dans : Citations, Culture

«C’est bien d’avoir bien des biens, mais c’est bien bien mieux d’être bien.»

- Sylvie Laliberté

Phrase tirée de l’oeuvre Bien sûr! de Sylvie Laliberté, dans le cadre des Correspondances pour le mont Royal, exposition d’art contemporain sur le Plateau-Mont-Royal.



Souvenirs…

Par Alain Bérubé @ 5 h 24 min — Classé dans : Actualité, Culture

Dernière soirée de la 19e édition du Festival Musique en Vue.

Grippé et fatigué, j’ai eu la tentation de demeurer chez moi. Mais une amie, sur Facebook, m’a recommandé fortement de faire un bel effort pour aller voir au moins The Box. «J’ai entendu le test de son, c’était super bon, comme dans le temps!», m’a-t-elle dit.

L’amie en question n’avait pas tort. C’est un Jean-Marc Pisapia en pleine forme qui, avec ses acolytes, a livré la marchandise. Les “L’Affaire Dumoutier (Say to Me)”, “Ordinary People”, “Closer Together” et “Checkmate/Quand le roi” (qui remonte à plus de 25 ans!) ont ramené bien des souvenirs auprès de la foule, formée en bonne partie de fans de cette époque. Agréable.

Pépé, avec son concept “Goes Français”, a su auparavant dérider bien des spectateurs avec ses reprises – souvent à teneur ska-punk – de classiques de l’Hexagone. Entendre du Niagara, du Brigitte Bardot (!), du Indochine et du Joe Dassin de la part de ce coloré chanteur, c’est assez… particulier. Avec comme dessert quelques hits de Pépé, ce fut très amusant.

Je ne suis pas demeuré assez longtemps pour bien juger de la performance des New Cities, qui semblaient solides sur scène. Mais pour les avoir vu l’an dernier à Bromont – en première partie de Simple Plan – , je dois avouer que leurs versions “live” de leurs chansons – teintées de sonorités “eighties” – sont meilleures que sur disque. Un groupe trifluvien qui pourrait aller loin.

***

Le nombre de spectateurs? 4000 ou 5000, environ. Décevant encore une fois.

Je reviendrai sur le sujet ici-même, mais la déception se lisait sur le visage de Jean-Charles Lajoie et de Jean-Benoit Bernier. Ils auraient aimé que plus de gens se joignent à la fête.

Une chose est sûre: l’édition 2010 aura été fort intéressante. Les Vulgaires Machins, Breastfeeders, Radio Radio et Yann Perreau, entre autres, m’auront séduit et agréablement surpris. Une programmation qui m’a bien plus dans l’ensemble.

Bon… retour à la réalité! À… l’an prochain? On verra bien.



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