24 février 2010

Granby rendez-vous 2010: un gros party hivernal!

Par admin @ 16 h 37 min — Classé dans : Granby Rendez-vous 2011

Par Éric Patenaude

L'Express s'est amusé sur la glace du Granby rendez-vous 2010. Le pointage final...c'est un secret bien gardé.(Photo Stéphanie Bourbeau)

L'Express s'est amusé sur la glace du Granby rendez-vous 2010. Le pointage final...c'est un secret bien gardé.(Photo Stéphanie Bourbeau)

Pour une quatrième année consécutive, Dame Nature a été très gentille pour les organisateurs du Granby rendez-vous 2010. Le lac Boivin glacé a pu accueillir des milliers et des milliers de patineurs dans le cadre de ce rassemblement annuel des disciples de la rondelle noire et du «Sherwood».

La neige a ralenti quelque peu l’ardeur des joueurs de hockey dans la journée de samedi, mais sans plus. Il faut croire que les «Miss Météo» de la province avaient prévu le coup pour la clôture du Granby rendez-vous 2010. La journée de dimanche a été exceptionnelle pour la pratique des activités hivernales.

Samedi soir, le parc Daniel-Johnson a été envahi par les cinéphiles pour la présentation du film «Ère de glace 1» et des feux d’artifice de Royal Pyrotechnie. D’ailleurs, les organisateurs ont estimé la foule à près de 5000 personnes pour ces deux activités.

«On a eu une très belle fin de semaine. Il y a avait moins d’équipes inscrites, mais les participants nous ont signifié qu’ils sont venus pour s’amuser cette année. Et pour nous, notre objectif est atteint. On va assurément rééditer l’événement l’an prochain en y ajoutant des nouveautés», a indiqué le directeur général des Loisirs de Granby, Raymond Hébert.

Un «Granby rendez-vous 2010» tout en images…

L’Express s’est amusé sur la glace du Granby rendez-vous 2010.  Le pointage final…c’est un secret bien gardé. (Photo Stéphanie Bourbeau)



23 février 2010

L’Argent (olympique)

Par Robert Champoux @ 23 h 45 min — Classé dans : Actualité

L’Argent (olympique)

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Les Jeux…  les athlètes qui y défilent vivent et nous font vivre des moments uniques. Une personne qui atteint un niveau permettant de participer aux Jeux Olympiques dans sa discipline mérite beaucoup de respect. Beaucoup de talent, et beaucoup d’efforts.

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Mais le podium ne compte que trois places. Et c’est l’Or qui est  champion olympique. Il faut bien un(e) grand (e) gagnant (e).  L’Or, super médaille à gagner. Et le Bronze ? Souvent on entend les athlètes s’avancer : « Peut-être un podium ? » Le Bronze, c’est le podium. Wow ! Tu as gagné une médaille aux Jeux Olympiques.

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Reste l’Argent. Étrange que ce mot si puissant dans notre société et notre façon de vivre revête une drôle de consonance dans le monde des médailles. L’or ? Champion !      Le Bronze ? Le podium ! L’Argent ? Hmmm… çà dépend !

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Jennifer Heil avait remporté l’Or il y a quatre ans. Cette jeune femme éminemment sympathique et visiblement équilibrée avait peine à contenir sa déception alors qu’elle venait de remporter la médaille d’Argent au ski acrobatique (bosses-dames). Surclassée sans possibilité de réponse.

 

Mike Robertson a gagné l’argent après avoir vogué sur l’or pendant le dernier tiers de sa course  en surf des neiges (cross), pour se faire coiffer par une demi-longueur à la ligne d’arrivée. Satisfait de son résultat.

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Quel contraste avec la jeune St-Gelais, qui n’avait aucune retenue dans la joie de sa deuxième place au patinage de vitesses 500 mètres courte piste. Le jour de ses 20 ans… !
Même médaille, attentes différentes. C’est un podium + pour Marianne St-Gelais, pas un Or -….

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Mme Heil affichait une belle sérénité en entrevue le lendemain. C’est une grande athlète et son résultat fait partie du jeu. Çà s’appelle les Jeux Olympiques, d’ailleurs. Mais l’argent n’est sans doute pas dans la médaille qu’il recouvre…

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Au-delà de ces considérations, on se surprend à embarquer dans le jeu, les histoires de ces athlètes, de leurs années d’efforts, des sacrifices des familles. Ils méritent tous et toutes notre admiration, à défaut de podium.

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Parlant d’argent, le gouvernement  pense qu’il nous envoie un signal : pour obtenir une hypothèque, il faut établir votre capacité de payer à partir du taux d’intérêt fixe de 5 ans. Et si vous êtes capables de payer logement, taxes, chauffage et toutes vos dettes avec 40 % de vos revenus bruts, selon eux à ce taux, vous pouvez plonger ! L’accès à la propriété, c’est un bel objectif, mais y arriver sans préparation, c’est monter sur un podium du genre avec une trappe dans le plancher…

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Bientôt dans une épicerie près de chez vous ! Chaque semaine, vous aurez la chance de partager un article de votre épicerie avec votre communauté. Merci au IGA Extra, Loblaw’s et Super C de Cowansville.



9 février 2010

Sourires de jeunes filles au restaurant ou l’innocence perdue…

Par Robert Champoux @ 22 h 44 min — Classé dans : Actualité

Sourires de jeunes filles au restaurant ou l’innocence perdue…

Arrivé à la banquette, je dépose mon manteau et je remarque une jeune fille assise à la banquette voisine. Comme ma femme est allée se laver les mains, l’absence de son rayonnement naturel  me permet de constater que la jeune voisine est jolie : le visage épanoui, les yeux rieurs et expressifs, un sourire que seule la jeunesse peut produire, plein de promesses…

Tout cela se passe évidemment le temps d’un battement de cils. Puis la jeune fille ouvre la bouche : « Câlisse, quessé qu’y t’a faite ?? », s’adressant à sa compagne d’en face. Je suis sûr qu’elle a perçu mon léger mouvement de recul du coin de l’œil. Heureusement, elle ne réagit pas. Et ma femme qui vient me rejoindre ramène calme et sérénité en moi.

J’oublie alors la jeune dame, qui quitte peu de temps après, laissant dans mon souvenir une drôle d’impression.

En fait, je n’ai rien à dire.

Alors que nous terminons notre repas, un jeune couple s’installe à la banquette voisine (juste à côté de celle où était la jeune fille). La dame dépose une jeune enfant sur la table pour mieux lui enlever son manteau. La petite tient à peine sur ses jambes, et s’accroche au chandail de sa maman.

Comme nous nous levons pour quitter le restaurant, je croise le regard de l’enfant.

Vous savez ce que c’est avec les bambins: des fois çà clique, des fois çà clique pas. Et ici, oh la la ! le contact se fait. Immédiatement le regard s’illumine, le sourire s’allume. On a beau savoir que c’est un réflexe chez les bébés, que çà n’a rien à voir avec nous, on se raconte toujours un peu que « quelque chose passe » entre nous deux… et s’ensuit l’inévitable répétition des « Allllloooo ! » en agitant la main vers la petite dont la mère est maintenant avertie de notre présence. Ma femme et moi félicitons les parents. La jeune fille a 6 mois et demi. C’est le troisième enfant du couple, évidemment fier de leur petite, et avec raison.

Nous les laissons à leur intimité, mais je quitte l’endroit avec cette drôle d’impression toujours en tête.

Je me dis que cette petite va grandir. Son sourire était si naturel, si total, si plein de joie et d’ouverture, à la simple rencontre d’un autre humain. Et je repense à la jeune fille croisée à notre arrivée, qui sans doute elle aussi avait cette même innocence à 6 mois et demi. Grandir dans notre société lui a fait cet effet.

Sa phrase me revient et se transforme sournoisement : « Câlisse, quessé qu’on t’a faite ??»

Liliane Sweeney, responsable du comptoir alimentaire au Centre d’action bénévole de Cowansville, a de bonnes idées. Non seulement elle partage la préoccupation que je soulevais dans ma chronique sur l’ « Après Guignolée », mais elle doit composer avec. C’est pourquoi  elle a lancé un projet qui s’appelle « La Guignolée à l’année ». Nous l’appuierons de notre mieux. Et bravo aux marchés IGA Extra et Loblaw’s de Cowansville pour leur collaboration. A suivre…Â