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26 juin 2009
 On s'aime beaucoup dans la salle de bain de l'Ancien presbytère cet été. (Photo Gracieuseté)
La réputation de l’Ancien presbytère est bien bâtie et les billets s’envolent comme des petits pains. Pour sa neuvième création, le théâtre joue dans l’intimité. Deux comédiens et un public qui s’enferment dans une salle de bain, croyez-le, c’est de l’intimité.
Un couple qui s’aime, le matin de son anniversaire, dans sa salle de bain, ça s’aime… Pas mal… Et comme l’Ancien presbytère se donne comme mission de jouer vrai. On ne ménage pas l’honnêteté du french kiss.
Pour être clair, Philippe et Julie ou, si vous préférez, Martin Gougeon et Mélissa Dion Des Landes vont s’échanger pas mal de salive à raison de trois soirs par semaine tout l’été!
Bon. Voilà pour la première impression. On a un petit léger malaise de rien du tout. Vraiment tout petit, parce que le jeu des deux comédiens chouchous est juste. Si juste qu’on a l’impression qu’ils en ont envie pour vrai, là, maintenant.
Ensuite on rit. C’est du théâtre d’été, alors on veut rire! Philippe est vraiment «colon» et Julie est beaucoup trop sur les nerfs… Quel duo!
Les relations amoureuses, les remises en question, ce n’est pas nouveau, mais ce n’est pas «décalé» non plus. On y retrouve de quoi jaser de longues minutes le temps d’un retour en voiture à la maison.
Parmi les clins d’oeil intéressants soulevés par les auteurs, Martin Boisclair, Martin Gougeon et Louis-François Grenier, on retient l’allusion au concombre, au petit pot de crème et au macaroni.
Seuls coins d’ombre, l’enchainement qui accroche un peu et certaines scènes ou dialogues qui semblent plus ou moins sortir de nulle part. À certains moments on devine où les répétitions se sont interrompues et où elles ont reprises, comme des temps morts.
On se demande aussi comment on en arrive à piquer une jasette avec un bol de toilettes?
Si vous craignez de trouver le temps long coincé dans une salle de bain au théâtre pendant deux heures, rassurez-vous. Les créateurs ont trouvé un moyen génial de s’éclipser le temps de quelques minutes. Un coup de maître!
Encore une fois, on ne se trompe pas à l’Ancien presbytère cet été. La pudeur se tort un brin, mais les rires fusent et le propos ne manque pas d’intérêt.
Jusqu’au 22 août, les jeudis, vendredis et samedis, on joue Roman Savon au théâtre de l’Ancien presbytère.
Une idée originale de Martin Gougeon, une mise en scène de Émilie Gauvin et plusieurs french kiss de Mélissa Dion Des Landes et Martin Gougeon!
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Michael Jackson est mort. Ce n’est certainement pas moi qui vous l’annonce, mais il fallait bien que je le souligne.
Mon collègue Alain Bérubé me l’a fait remarquer ce matin: “c’était un enfant de 50 ans, c’était Peter Pan”. Tellement juste.
Michael Jackson, l’enfant prodige devenu roi de la danse et de la musique pop. Artiste glorifié devenu étrange personnage.
Toutes sortes d’histoires ont entouré sa jeunesse et encore plus sa vie adulte.
Michael est parti pour Neverland, le pays de l’Imaginaire. Il s’en était fait un parc d’attractions, je lui souhaite maintenant d’être encore un petit gars arborant un afro pour toujours.
Je vous laisse avec un lien vers le clip d’entre tous les clips, celui qui a révolutionné l’industrie de la vidéo musicale: Thriller
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16 juin 2009
Certaines personnes, par leur seule présence, rayonnent à travers la pièce. Et même au-delà.
L’ajout de Pauline Martin à la distribution de «Vive la mariée!», qui sera à l’affiche durant l’été au Théâtre des Tournesols de Cowansville (dès ce soir), s’avère être un choix judicieux. Plusieurs spectateurs, doit-on l’avouer, viendront voir la pièce en bonne partie grâce à elle.
Avec ses grands yeux expressifs – qui lui ont tant servi lors de ses savoureuses imitations de Jean-Luc Mongrain – , Pauline Martin respire la joie de vivre. Ses rôles au petit écran dans «Samedi de rire», «Samedi P.M.», «Le négociateur» et «Les hauts et bas de Sophie Paquin», de même que dans les films «Jésus de Montréal» et «L’âge des ténèbres», entre autres, ont été marquants. Et sa collaboration à la radio de Radio-Canada en aura surpris plusieurs.
Drôle et sympathique au naturel, j’ai fait connaissance avec une comédienne ravie d’avoir toujours cette cote d’amour du public. Dans «Vive la mariée!», elle aura le bonheur de jouer aux côtés de son fils Benoit Mauffette, que l’on dit très talentueux.
«Je suis ravie, car Benoit n’a pas eu de traitement de faveur. S’il n’avait pas été à la hauteur aux auditions, un autre acteur aurait été sélectionné. J’ai bien confiance en lui pour cet été», lance-t-elle avec fierté.
Cette fidélité du grand public, avouera Pauline Martin, lui tient à coeur. «Lorsque j’ai eu un peu moins de travail à la télévision, il semble que les gens s’ennuyaient de moi. C’est flatteur», échappe-t-elle.
La comédienne connait bien l’appel des planches. C’est avec «Bachelor», il y a 30 ans, que Pauline Martin s’est fait remarquer. Depuis, on l’a retrouvé dans une quarantaine de productions théâtrales. Ce sera donc pour elle un plaisir de jouer à Cowansville, aux côtés de Normand Chouinard (à la mise en scène), un vieil ami.
«Une grande complicité nous unit. Il semble que je réussis à le faire rire à tout coup», déclare-t-elle. Affirmation confirmée un peu plus tard par le principal intéressé…
Pauline Martin ne manque pas de projets. Prochainement, les téléspectateurs la retrouveront dans «Tranches de vie», une comédie à sketchs diffusée à TVA. Parions qu’elle saura encore briller de tous ses feux.
Et personnellement, je crois fermement que «Vive la mariée!» sera un véritable hit. Pour la folie de Pauline Martin, sûrement. Mais le reste de la distribution – Julie Daoust, Emmanuelle Laroche, André Lacoste et Benoit Mauffette – a également beaucoup de bagoût.
Faites-vous plaisir et réservez-vous une belle soirée au Théâtre des Tournesols. Le bref aperçu présenté lors du lancement, il y a quelques semaines, a été des plus convaincants.
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8 juin 2009
«Ma philosophie est que lorsque vous avez la rondelle, vous êtes en attaque; lorsque vous ne l’avez pas, vous êtes en défense.»
- Jacques Martin, nouveau coach du Canadien de Montréal, lors de la conférence de presse annonçant son embauche.
Mesdames et messieurs, voici notre sauveur.
À en croire cette phrase on ne peut plus révolutionnaire je crois fermement que la Sainte-Flanelle est en route pour la coupe.
Et s’il fallait que les victoires ne viennent pas, dîtes-vous que la saison des citations risque d’être plutôt bien garnie!
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3 juin 2009
Si vous doutiez de l’influence que peut avoir un bon modèle sur le comportement des jeunes, vous serez confondus! Voici un extrait de conversation savoureux entre une mère et son fils…
Ce que vous allez lire ici est authentique et aucun effet spécial n’a été utilisé. Il s’agit d’une véritable discussion parvenue à mes oreilles sur le coin d’une rue granbyenne.
Seul trucage, le texte a été traduit librement, car la scène se déroule en anglais. Pour le bien de la spontanéité, je vous donne les deux versions.
Tout débute lorsque le petit gars âgé d’environ neuf ans crache sur le trottoir:
- Don’t do that! (Ne fais jamais ça!)
- Why? Everybody’s doing it. (Pourquoi? Tout le monde le fait.)
- No! (Non!)
- Sure! You do it to… (Bien sûr que oui, même toi tu le fais.)
- No! Nobody does that and don’t ever do it. (Non! Personne ne fait ça et toi non plus.)
- Why? Hockey players do it all the time! (Pourquoi? Les joueurs de hockey le font tout le temps!)
- …!
Pauvre maman… Que répondre à ça?
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2 juin 2009
 Plus de 205 000 $ ont été amassés pour le Relais pour la vie 2009. L'émotion était encore au rendez-vous samedi soir dernier, au Centre de la Nature de Cowansville.
Le week-end, plusieurs moments magiques se vivent dans Brome-Missisquoi. Et en fin de semaine dernière, ils étaient plutôt nombreux.
Samedi soir dernier, la 5e édition du Relais pour la vie de Cowansville a – encore une fois! – fracassé des records. Le président André Doyon confirme que plus de 205 000 $ ont été amassés pour cette année. Impressionnant.
Tant de sous recueillis pour une région pas si populeuse que ça… c’est carrément un miracle. C’est à coups de conférences, de soupers, de parties de quilles et de lave-autos que bon an mal an, le comité organisateur accomplit de si grands exploits.
La foule présente au Centre de la Nature samedi dernier s’est laissée transporter par l’émotion. La marche des survivants – 150 personnes qui ont pu vaincre le cancer – donne le ton et impose le respect. Un total de 800 participants ont donné de leur temps (toute la nuit, pour la majorité d’entre eux) afin que cet hymne à l’espoir et à la vie soit encore plus percutant.
Quelques heures avant la soirée de samedi dernier, le vent et la pluie ont saccagé le site. Mais sans réchigner, les bénévoles ont remis le tout sur pied. Comme si rien n’était arrivé.
«À chaque année, je me demande si je serai de retour pour l’édition suivante. Mais avec l’émotion qui règne au Relais pour la vie, je n’ai pas le choix de continuer», avoue André Doyon.
Et personne ne le contredira.
***
Le même soir, je me suis rendu à la Salle Alec et Gérard Pelletier de Sutton pour attraper au vol le spectacle de Gabi Macaluso et son groupe Monzù.
En plus d’être fort jolie, la jeune chanteuse originaire de St-Ignace-de-Stanbridge – aux origines siciliennes – est un bel exemple de métissage culturel et d’ouverture sur le monde.
Trop de sièges vides, malheureusement. Mais les spectateurs présents ont passé un très bon moment. Espérons que Gabi, avec son énergie contagieuse, reviendra prochainement nous charmer les tympans.
Idem pour Amos Joannides, un chanteur folk qui a de la gueule. Ses prestations au Mocador (où il chante à chaque dernier vendredi du mois), à Sutton, attirent de plus en plus de fans.
C’est la seconde fois que j’ai la chance de le voir sur scène. En plus d’avoir un talent fou, il est plus que sympathique. À voir à Sutton ou à Musique en Vue, le 26 juillet, en première partie de Loverboy.
Bien des ondes positives en ce week-end… Je souhaite ardemment en vivre bien d’autres cet été.
Je suis confiant.
1 juin 2009
«Le diagnostic final est enfin émis, mais le patient est mort, et c’est bien dommage.»
- Dr Arne Soerensen, médecin danois à la retraite qui croit avoir découvert la vraie cause du décès de l’empereur Napoléon 1er.
Selon M. Soerensen, qui dit avoir étudié plus de 2 000 ouvrages sur la vie du célèbre conquérant français, Napoléon Bonaparte serait décédé des suites d’une maladie des reins.
“Dommage”, comme il dit, que le diagnostic tombe 188 ans après l’événement…
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