29 décembre 2008

Citation du lundi… 29 décembre

Par Ugo Giguère @ 12 h 42 min — Classé dans : Citations

«L’alarme la plus critique est évidemment l’apparition d’hallucinations, lorsque des êtres proches apparaissent à côté de la barre ou que des animaux traversent le pont.»

- Bertrand d’Armagnac, Le sommeil dispersé du marin, Le Monde, 29 décembre 2008.

www.lemonde.fr/sports/article/2008/12/29/ le-sommeil-disperse-du-marin_1136078_3242.html

Dans le texte, on raconte comment les marins qui participent à la course du Vendée Globe parviennent à gérer leurs périodes de sommeil malgré les exigences de l’épreuve.

Disons que lorsqu’on en vient à admirer les chevreuils gambader sur le pont… il serait peut-être temps de faire un petit somme!



22 décembre 2008

Chez Nez Rouge, mieux vaut conduire manuel

Par Ugo Giguère @ 8 h 40 min — Classé dans : Général

Enfin! Depuis le temps que je voulais participer à Nez Rouge, c’est fait. Grâce à l’invitation de Marie-Pier, voir son texte en page 3, j’ai eu l’honneur de revêtir le célèbre dossard rouge. Petit conseil aux intéressés, pour faire du raccompagnement mieux vaut conduire manuel!

 

Bon, que voulez-vous, je ne suis pas parfait. Presque parfait, mais pas encore à 100%… Il me manque juste une couple de petites affaires. Ok, je sors du garde-robe: je ne conduis pas manuel!

 

Pour faire une histoire courte, j’ai suivi des cours de conduite et après trois cours manuels je n’en pouvais plus! Donc, depuis ce temps-là, j’ai eu trois voitures automatiques et au diable la troisième pédale.

 

Mais vendredi soir, disons que je l’ai un peu regretté…

 

-ÉQUIPE TROIS! C’est à votre tour.

-Est-ce que c’est un automatique?

-Ah! Excuse, non, vous prendrez le prochain.

 

 

-ÉQUIPE TROIS!

-Oui.

-Oups, non, c’est encore un manuel…

 

Misère.

 

Comme si ce n’était pas assez de devoir contenir mon excitation de pouvoir enfin partir en mission, il faut aussi que je me tape les railleries de Lee Paterson de M-105!

 

Tu perds rien pour attendre Monsieur Affaires publiques… La vengeance sera douce au coeur du journaliste.

 

Bon, après cinq faux départs, on part! Direction Golden Pub de Bromont, pour raccompagner un certain François. En voiture avec notre escorte de la soirée, Linda Laramée.

 

Une vingtaine de minutes et nous voilà rendus. Enfer et damnation, François ne veut plus de Nez Rouge. «Ma femme s’en vient me chercher», qu’il nous dit. Grrrrrr!

 

Heureusement, le reste de la soirée s’est déroulé à merveille. Granby, Bromont, Roxton Pond, Cowansville… St-Ambroise, Delicatessen, Club Aramis et autres résidences… Une nuit bien remplie!

 

Merci à tous les bénévoles de Nez Rouge pour la belle soirée et surtout à Linda notre coéquipière d’expérience. Bravo et merci aussi à tous ceux qui ont eu la brillante idée de faire un «p’tit dring», comme Antoine, Josiane, Amélie, Marie-Julie, David et les autres.

 

À l’an prochain peut-être… et cette fois je conduirai manuel!



8 décembre 2008

Citation du lundi… 8 décembre

Par Ugo Giguère @ 13 h 41 min — Classé dans : Citations

“Bin là! Tu vas avoir la chance de te reprendre, une équipe de baseball c’est pour la vie.”

- Un été sans point ni coup sûr, film de Francis Leclerc.

Pour tous les amoureux de la petite balle blanche, du losange de sable et du champ gazonné, je vous suggère fortement ce petit bijou de film qui fait oublier le retour du frette et de la neige.

On y croyait vraiment, mais malheureusement non une équipe de baseball ce n’est pas pour la vie. Alors que le CH célèbre ses 100 ans, nos ZAmours auraient célébré leurs 40 balais en avril… Triste sort!



6 décembre 2008

Harper n’a pas besoin du Bloc?

Par Ugo Giguère @ 11 h 40 min — Classé dans : Politique

“Où ça du Québec bashing?”, titre André Pratte sur son éditorial de ce matin, 6 décembre. Selon lui, Stephen Harper ne s’en est jamais pris à la légitimité du Bloc québécois et n’a pas soulevé de vague de colère envers les Québécois.

C’est lui qui le dit. Mais je ne suis pas en mesure de vraiment le contredire, parce que je n’ai pas eu le temps depuis lundi de me rendre dans l’Ouest canadien, ni en Ontario, ni à Terre-Neuve… Peut-être que lui oui…

Pour ce qui est du Premier ministre conservateur, il s’appuie sur une citation qui dit:

«Je respecte le droit du Bloc québécois de poursuivre cette perspective, et je suis prêt à faire des accommodements pour des demandes du Bloc quand ces demandes sont en accord avec les principes de notre parti. Mais comme premier ministre, je ne me suis jamais mis dans une position où je dépends du Bloc québécois pour mon mandat de gouverner le pays.»

Euuuuh pardon? Jamais dépendu du Bloc pour gouverner le pays? Pouvez-vous répéter ça deux fois sans rire?

Ok. Je n’ai pas une mémoire d’éléphant et je ne suis pas analyste politique, mais j’ai un ordinateur et je suis capable de faire une recherche rapide.

Radio-Canada, 2 mai 2006 :

“Il n’y aura pas d’élection fédérale ce printemps, le Bloc appuiera en effet le premier budget du gouvernement conservateur, ce qui garantit son adoption aux Communes.”

…plus loin

“Les libéraux et les néo-démocrates s’opposent”.

Résultat, sauvetage du Bloc #1.

Canoë, 7 septembre 2006 :

“Si le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, avait annoncé un refus d’appuyer l’entente sur le bois d’oeuvre, la survie du gouvernement minoritaire de Stephen Harper serait en péril et des élections précipitées seraient envisagées.”

Résultat, sauvetage du Bloc #2.

Canoë, 28 mars 2007 : 

“Avec l’appui du Bloc québécois, les conservateurs ont remporté le vote par 176 voix contre 119, malgré l’opposition des libéraux et des néo-démocrates.”

…plus loin

“M. Harper s’est dit ravi de voir que son gouvernement avait “survécu à un autre test” et a dit que l’adoption signifiait qu’il n’y aurait pas d’élection pour au moins encore quelques mois”.

Résultat, sauvetage du Bloc #3.

Vite de même là, je dirais que Stephen Premier doit au moins sa première année au pouvoir au grand complet au Bloc québécois. Probablement qu’il a la mémoire courte.

Mais à sa défense, il n’est pas le seul!



3 décembre 2008

Stephen Harper et SA liberté de presse

Par Ugo Giguère @ 13 h 16 min — Classé dans : Politique

C’est drôle comment les attitudes peuvent virer à 180 degrés sur un 10 cents quand on a besoin d’une faveur. Jaser avec un ministre conservateur relève habituellement du vaste domaine de l’«oublie ça mon ti-gars», mais oups! Pas cette semaine!

Deux fois plutôt qu’une, en ouvrant ma boîte de courriels, je reçois un petit coucou des amis de M. Harper.

«Bonjour,

Nous vous offrons une entrevue avec un ministre conservateur au sujet de la tentative de coup d’État par l’opposition.»

Rien que ça!

Je n’ai pas l’intention ici de me répandre le commentaire sur le violent «coup d’État» qui menace les Canadiens d’un océan à l’autre, sauf que ce drôle de changement d’attitude me fait sourire.

Vous ne le savez peut-être pas parce que vous ne le voyez pas de l’intérieur, mais le gouvernement Harper n’est pas un grand exemple de liberté de presse…

Depuis son élection en janvier 2006, le parti conservateur s’est mis à trier les journalistes avec lesquels il souhaitait s’entretenir et choisir les questions à l’avance lors de ses points de presse.

À la dernière campagne électorale, posez la question aux journalistes (rares) qui ont eu accès au Premier ministre et faites votre opinion.

Partout où il passait, M. Harper jouait un rôle dans une scène créée de toutes pièces avec de belles familles partisanes choisies rigoureusement.

Stephen Premier répondait ensuite à des questions éclaires et quittait les lieux. Pas question toutefois de s’entretenir avec ladite famille utilisée comme décor!

Comme si ce n’était pas assez, le gouvernement conservateur accorde une attention particulière aux demandes d’accès à l’information… pour ne jamais y donner suite!

Un texte du professeur Anne-Marie Gingras de l’Université Laval, publié dans Le Devoir, résume bien la situation:

«Le système de contrôle de l’information du bureau du premier ministre impose vraisemblablement des délais accrus dans les réponses accordées aux demandes d’information ou bloque carrément l’information.»*

«Depuis 2006, le Bureau du premier ministre vérifie et filtre toutes les communications des ministères, même celles qui sont d’ordre technique et n’ont aucune incidence politique.»*

«La volonté de contrôle de l’information gouvernementale s’est même étendue aux agents du Parlement, comme la Commissaire à la vie privée, la Vérificatrice générale, le Commissaire aux langues officielles, le Directeur général des élections et le Commissaire à l’environnement et au développement durable. En mai dernier, on apprenait que les conservateurs songeaient à modifier les pratiques de communication des agents du Parlement et à les obliger à faire approuver leurs communications par le bureau du premier ministre.»*

Il faut croire que quand ça fait notre affaire, au diable les principes! Même les pires!

*Texte de Anne-Marie Gingras, Professeure titulaire au département de science politique de l’Université Laval, publié dans Le Devoir, édition du mardi 16 septembre 2008.



Un mois plus tard!

Par Ugo Giguère @ 13 h 00 min — Classé dans : Général

Bon. La dernière fois que je suis passé par ici, je vous ai fait la leçon sur l’importance de se souvenir… et la première chose que je fais, c’est de vous oublier pendant trois semaines!

Promis, je ne recommence plus. Même que tenez vous bien parce que ça va brasser sur mon petit blogue.

D’ailleurs, comme je n’ai pas le monopole de l’imagination fertile, je vous propose un nouveau «post» hebdomadaire, comme on dit dans le jargon des blogues.

Chaque lundi, vous aurez droit à la citation de la semaine… Ouf! Je vous promet des perles savoureuses!

En attendant lundi… voici ma réflexion sur Stephen Premier et sa libre interprétation de la liberté de presse.