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17 novembre 2010
 En haut l'aréna Léonard-Grondin et son nouveau deuxième étage... en bas le fameux plancher non terminé en 4 mois et demi...
Pas de critique. Pas d’opinion. Juste un constat: c’est 1-0 pour la Ville de Granby, n’en déplaise aux détracteurs du maire Richard Goulet.
Voici les faits…
Un grand chantier de rénovations à l’aréna Léonard-Grondin. Deux patinoires à retaper, un deuxième étage à bâtir et en parallèle une annexe à construire pour accueillir une troisième glace.
Le contrat a été accordé à Kingston Byers pour 15,3M$ en avril 2010.
Au même moment, presque le même jour d’avril, la Commission scolaire du Val-des-Cerfs accorde un contrat pour refaire un plancher de bois francs dans le gymnase de l’école secondaire J.-H.-Leclerc.
Le contrat a été accordé à Plancher Eugène Goyette pour 185 450 $.
Deux chantiers, un tout petit contre un grand. Le grand commence en mai, le petit commence en juin. Le grand accueille ses premiers utilisateurs le 5 novembre… le petit aussi!
Six mois pour retaper deux patinoires, les cuisines et ajouter un deuxième étage au dessus du hall d’accueil.
Quatre mois et demi pour faire un plancher de bois franc.
Alors qu’un chantier faisait l’objet d’une surveillance serrée et d’un travail acharné pour permettre aux petits gars et aux petites filles de pouvoir patiner le plus vite possible…
…l’autre ne semblait pas trop intéresser ses responsables, dont le laisser-aller a privé le millier d’élèves d’une école secondaire du plaisir du sport et de bouger entre deux cours de math et de français.
Oups. Ça c’était la partie critique.
1-0 pour la Ville.
Ah! J’oubliais, Val-des-Cerfs commence la construction d’une nouvelle école primaire à Granby, à l’angle Pierre-Laporte et Robitaille. On l’attend pour septembre…
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8 septembre 2010
Quel est sujet de l’heure au Québec? La commission Bastarache? La prochaine saison d’Occupation Double? Non, non, non!!! Vous êtes tous dans le champ gauche. Je parle bien entendu de la possible résurrection des Nordiques dans un Colisée «flanc banc neuf». Je rêve…
Depuis les derniers mois, le défunt chandail bleu et blanc connaît un regain de popularité au Québec. Les nostalgiques de l’époque du «Tigre Bergeron», des frères Stastny, de Michel Goulet…et de «Badaboum» jubilent à l’idée de revoir du hockey de la LNH dans la Vieille Capitale.
Hier, le premier ministre Jean Charest a donné la tape dans le dos qu’attendait le maire de Québec, Régis Labeaume, depuis fort longtemps. Une contribution gouvernementale qui paiera 45 % de la note reliée à la construction d’un nouvel amphithéâtre estimée à 400M $. La rondelle est maintenant sur la palette de Stephen Harper!!!
Pour les opposants à l’injection de fonds publics dans le sport professionnel, la renaissance des Nordiques leur donne l’occasion de se manifester une énième fois. Leurs arguments….la santé, l’éducation, la santé, l’éducation et encore la santé et l’éducation. Leur position se défend tout comme celle des partisans favorables à la venue des Bleus.
Laissons les millions de côté et rêvons un peu. Le retour d’une équipe de la LNH à Québec créerait un «buzz» instantané. Les ex-partisans des Nordiques seraient de nouveau dans le cirque géré par Gary Bettman. Qui L’eût cru! Le monde médiatique québécois profiterait à leur tour de la manne. Les réseaux de télé, les journaux, les stations de radio, Internet et compagnie salivent déjà à l’idée de revoir du hockey à Québec.
Ce «buzz» influencerait également les hautes instances du 7e étage à l’autre bout de la 20. Avec de la compétition, le «Bleu, Blanc, Rouge» ne pourrait fermer les yeux sur le fait francophone et se contenter seulement de deux dignes représentants de la belle province dans son alignement (Maxim Lapierre, Mathieu Darche et….).
Rien de mieux qu’une bonne vieille guerre verbale pour raviver les passions. Avez-vous déjà oublié les mots de bienvenue que s’échangeaient Jacques Lemaire et Michel Bergeron? Et les fameux matchs aller-retour dans le temps du jour de l’An? Canadiens de Montréal vs Nordiques de Québec. Les amateurs y croient.
Les millions pour un nouveau Colisée sont sur la table. Ottawa doit donner à son tour remettre son chèque pour la réalisation du projet. Pour le moment, aucun signe de vie des conservateurs. La pression est toutefois forte.
Mettons de côté le jeu politique et attardons-nous à la LNH. Gary Bettman s’est entêté à vendre le hockey aux États-Unis dans les années 90 avec les résultats que l’on connaît. Nashville, Phoenix, Floride et Atlanta sont quelques exemples de concessions moribondes qui ont vu le jour sous le règne de Gary. À Québec, on a réussi à remplir le vieux Colisée…un dimanche soir…d’amateurs prêts à assister à un match d’une ligue de garage (vous savez la série Montréal-Québec). Québec…une ville de hockey? Est-ce qu’il y une personne qui doute encore? Les partisans sont au rendez-vous. Il ne manque que le temple et l’équipe. Je rêve encore…
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1 septembre 2010
Comme tout bon premier choix de repêchage d’une équipe professionnelle, je m’apprête à faire mes premiers pas dans la «Grosse Ligue» des blogues. Étant un membre en règle de la confrérie des journalistes, je vais tenter de vous faire sursauter sur votre chaise grâce à mes écrits à saveur de sport local, régional, provincial et même international.
Donc, j’invite les disciples de la sympathique secte des gérants d’estrade, les amis du prophète «Ron Fournier» (oui, l’ex-arbitre de la LNH !!!), les cyberconnaisseurs, Pierre, Jean et Jacques à lire ma chronique d’humeur sportive hebdomadaire et au besoin quotidienne lorsque l’inspiration sera au rendez-vous.
Bon, on va mettre les choses au clair. Je n’ai pas la prétention d’être un analyste de la première heure à la Réjean Tremblay. N’ayez crainte…je n’ai aucun projet de télésérie sportive en tête. Quoi que….le possible retour des Nordiques avec le maire Régis Labeaume derrière le banc….j’ai une idée! Je vous tiens au courant des développements.
L’objectif du blogue «Hors-Jeu» est de partager mon opinion avec vous, les internautes et les mordus de sport. En accord ou en désaccord avec mes positions…pas de problème avec ça. Tous les commentaires respectueux sont le bienvenu.
Si vous avez des suggestions ou des histoires à partager (dans le genre….mon ti-pit de 7 ans patinait sur la bottine l’année dernière et à son premier match cette saison, il a fait scintiller la lumière rouge à trois occasions…un futur Québécois dans la mire des recruteurs du CH…c’est sûr!!!), n’hésitez pas à m’écrire à eric.patenaude@monjournalexpress.com.
Bonne saison et bonne lecture, chers amateurs de sports!
25 août 2010
 Des vélos faits à la main à l'épreuve des montagnes. (Photo Yanick Melchior)
Si vous maîtrisez suffisamment la langue de Shakespeare pour lire un article un brin spécialisé, je vous suggère ceci: Xprezo Furax DH Race Bike. Même si l’anglais vous pose problème, les photos sont magnifiques.
Le texte en question n’est ni plus, ni moins qu’un hommage bien rendu au talent d’ingénierie et d’entreprise bien de chez nous. Cycles Xprezo, présentement installée dans l’incubateur du Technoparc de Bromont fait figure de leader dans le monde du vélo de montagne.
Deux de leurs fiers représentants ont d’ailleurs remporté les honneurs du tout premier Bromont Open!
Pour en savoir plus, mon collègue Philippe Boisvert vous présentait le président-fondateur de l’entreprise, Hugo Bardou, en mars dernier.
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30 juillet 2010
 Tobias Kamke lors de son premier match, mardi soir. (Photo Yanick Melchior)
Pardon pour le jeu de mots facile, mais je crois traduire la pensée de bien des spectateurs du Challenger cette semaine. Le favori du tournoi, Tobias Kamke, semble être de mauvais poil et ça tape sur le gros nerf de bien du monde!
Monsieur a joué deux fois… deux victoires… Mais jamais content! L’arbitre est pourri, les juges de ligne ne voient rien, le soleil, le vent, les couleurs, la température, les cheveux de la quatrième personne dans la troisième rangée, les oiseaux… TOUT le dérange…
On aime tellement ça les «chialeux».
Une chose est sûre, il est le meilleur au classement, mais certainement PAS le favori du tournoi… On commence à avoir hâte de le voir partir! Alors je pose la question: Kamk’est-ce qu’il va être éliminé?
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On se serait cru à l’International Bromont jeudi soir sur le court central du tennis St-Luc. Le jeune étalon prodige, Milos Raonic, en a mis plein la vue au public déjà acquis du Challenger de Granby.
En vrai pur sang qu’il est, l’Ontarien de 19 ans, 258e joueur mondial pour l’ATP et 4e joueur canadien selon Tennis Canada, a étalé sa puissance contre un Salamanca (146e) impuissant.
Il est permis de rêver en regardant ce Raonic servir des balles de feu à l’image de son entraîneur et mentor Frédéric Niemeyer. Le flambeau est passé et on ne peut que constater que son nouveau porteur le tient bien haut.
Doté d’une physionomie équine, de longues jambes taillées au couteau, il en impose sur le court. Et contrairement à Niemeyer, il paraît beaucoup plus à l’aise en échange et beaucoup plus habile à couvrir toute la surface.
Depuis le début de 2010, il est passé d’abord du 371e rang au 425e quelque part en mars avant d’enfin prendre son rythme. Il a depuis gagné 167 places.
Une progression à l’image de son match de deuxième tour. Un premier set difficilement arraché au compte de 7-6(6) et un second set complètement dominé 6-1.
Milos Raonic a été officiellement adopté, reste à voir jusqu’où la foule pourra soulever le fringant poulain. Il a maintenant atteint les quarts, rendez-vous cet après-midi pour la suite…
Milos Raonic affronte Paul Capdeville 7e tête de série du tournoi aux environs de 16h.
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28 juillet 2010
 Frank Dancevic peut souffler, le premier tour est passé. (Photo Yanick Melchior)
Tendus, verres fumés devant les yeux, les parents de Frank Dancevic étaient faciles à reconnaître dans les gradins du court central du Tennis St-Luc. Installés en plein centre du terrain, ils réagissent à tous les coups, comme s’ils étaient eux-mêmes impliqués dans le match.
Les parents d’athlètes sont universels. Bon, en excluant les fous tordus qui gueulent et qui ragent contre les arbitres et le mauvais sort qui s’acharnent toujours sur leurs enfants. Je parle des autres. Les autres, ils sont tous pareils.
D’abord le père, casquette basse, porte les vêtements du commanditaire de son fils, air bourru derrière ses verres fumés. Ne le dérangez pas, il regarde son fils. Nerveux sans le montrer, il prend des posent détachées, mais ce faux comportement non-verbal le trahit.
En constant combat contre ses émotions, il se retient de réagir à tous les points. Après tout, il en a vu d’autres… Mais régulièrement il se laisse aller à quelques applaudissements. Toujours légers, mais accompagnés de mouvements des lèvres que l’on comprend facilement comme disant «Let’s go Franky».
Si le point est serré, que le coup gagnant est spectaculaire, il explose! C’est lui qui frappe le plus fort dans ses mains, c’est lui qui lâche le premier «Yeah!» bien senti.
À sa droite, la mère. Beaucoup plus tendue. Sa tension est palpable jusque de l’autre côté du court. Tellement que son aura semble battre aussi vite que son coeur. Elle, elle réagit sur tous les points, même tous les coups de raquette. Fébrile comme… comme une mère!
Quand le jeu se corse, que Frank est dans les câbles, on la voit serrer les points. Joindre les mains en prière comme pour implorer les dieux du tennis. Et ça marche!
Mardi soir, Frank Dancevic revenait au jeu après avoir subi une autre blessure. Un autre obstacle sur son chemin. Cette fois une coupure à la jambe subie dans un tournoi à Atlanta.
Il est à Granby pour jouer, frapper des balles, bouger et reprendre la forme du joueur d’élite qu’il est. Face à Igor Sijsling, il a bien fait. Une victoire e 7-5 et 6-3 qui aurait pu être plus longue n’eut été de maman et papa.
Pourquoi?
À 3-3 en deuxième manche, Frank est au service et tire de l’arrière 0-40. L’heure est grave, car s’il est brisé, la manche peut basculer.
C’est alors que maman initie les encouragements. Elle se met à frapper des mains et à encourager son protégé. L’effet d’entraînement fait son travail et la foule s’anime enfin derrière le double champion du tournoi.
Il n’en fallait pas plus. Alors que son père se contente de hocher la tête à chacun des points suivants, la confiance opère. 15-40, 30-40, égalité, avantage, point. Frank s’en sort. Ouf!
Et tout bascule, du bon côté. Il brise ensuite Sijsling et gagne le match. Dans les gradins, un père regarde son fils et brandit le poing en l’air. Victoire.
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17 décembre 2009
 Pourquoi pas quelques chansons de Damien Robitaille pour égayer le Centre Bell? (Photo archives)
«Bleu! Blanc! Rouge! Les Canadiens, les Canadiens…» Chanson classique du répertoire des fans du CH, mais que vous n’entendrez pas au Centre Bell. Pourquoi? Parce que le temple du hockey n’en a que pour les hits anglos de l’heure et ne laisse que les miettes aux francos.
Celui qui a lancé la première pierre est l’animateur-chroniqueur Patrick Marsolais. À la suite de quelques visites au Centre Bell il a fait le décompte des chansons et extraits entendus.
Verdict: au cours d’une partie contre Pittsburgh 56 pièces en anglais… et 3 en français!
Cette observation a fait réagir le milieu de la chanson québécoise jusqu’à Granby. Le Festival international de la chanson de Granby se porte d’ailleurs volontaire pour transmettre vos suggestions aux bonzes du Centre Bell.
À vous de jouer, défenseurs de la chanson francophone!
Mes choix?
- Le But de Loco Locass… à la place de l’hymne national!
- Les pa-pala-pa-pala-pala-pa-pala de Ti-Cul des Cowboys Fringants après un but…
- Seulement qu’une aventure de Gerry Boulet (un classique!) après un arrêt en fusillade.
- Je veux tout d’Arianne Moffatt au 48e arrêt du match de Carey Price!
- Beau comme on s’aime de Yann Perreau quand il y a du brasse camarades après le sifflet.
- Je Tombe de Damien Robitaille après un K.O. de Georges Laraque
- Montréal -40 de Malajube… après une belle victoire pour chanter jusque dans le métro!
Qu’est-ce que vous en pensez?
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