Par Ugo Giguère @ 10 h 43 min — Classé dans : Actualité, Sports
Si vous ne croyez pas aux miracles, changez d’avis. L’histoire de Monique van der Vorst appartient vraiment au registre de «l’incroyable». Probablement pour la première fois de l’histoire du sport, une athlète «paracycliste» viens de devenir… cycliste!
Je vous résume le tout, une jeune femme dont les jambes sont paralysées se met à l’entraînement acharné pour devenir championne de paracyclisme. Elle gagne l’argent aux J.O. de Pékin en vélo à mains. Ensuite l’accident. Alors qu’on assiste malheureusement souvent à l’inverse et qu’un athlète perde l’usage d’un ou plusieurs membres à la suite d’un accident, elle, à la suite d’un impact avec un vélo (!!!) elle retrouve l’usage de ses jambes.
Vous ne croyez toujours pas aux miracles?
Eh bien sachez que Monique vient d’être embauchée à titre de cycliste professionnelle par l’équipe Rabobank. C’est maintenant les deux mains sur le guidon et les pieds sur le pédalier que la Néerlandaise roule vers la gloire. On n’attend plus que le scénario de Walt Disney.
Par Stéphanie Mac Farlane @ 11 h 23 min — Classé dans : Culture, Sports
On parle souvent des amateurs qui ont le CH tatoué sur le coeur, mais pour certains, le Canadien de Montréal est out. Vive le Desjardins de Farnham. Comme preuve, je vous invite à écouter cette perle sur l’air de Gotta Be Somebody de Nickelback, qui est une véritable ode à l’équipe.
Par Stéphanie Mac Farlane @ 9 h 21 min — Classé dans : Actualité, Sports
Pour cette première canicule de l’été 2011, quoi de mieux que des idées pour se rafraîchir!?!
Si plusieurs se paient une séance au cinéma ou de magasinage (triste non?), d’autres ont des idées plutôt farfelues.
Parmi celles-ci, j’ai entendu ce matin, dans une tribune à la radio, que certaines personnes mettaient leur oreiller et leurs draps dans le congélateur une heure avant d’aller au lit… Encore faut-il avoir de la place dans le congélo et le courage de se glisser dans les couvertures après!
Du côté du Japon, où l’on tente de réduire drastiquement la consommation d’énergie depuis les événements de janvier dernier et de se rafraîchir, Hiroshi Ichigaya a inventé une veste climatisée! «Il est inutile de refroidir une pièce entière, l’important est que les gens se sentent au frais», dit-il. Avis aux intéressés, elle se détaille à 11 000 yens la pièce, soit environ 132$.
À chaque pause, Édouard Roger-Vasselin se rafraîchissait avec son sac de glace. Crédit: Stéphanie Mac Farlane
Finalement, dimanche dernier, au Challenger, le vainqueur Édouard Roger-Vasselin se rafraîchissait à sa manière durant les pauses. Bouteille d’eau à la main, parasol et… sac de glace sur la tête!
J’ai eu l’occasion de sauter en parachute, le 18 juin dernier, dans le cadre d’une journée d’activités à l’école Nouvel Air organisée par l’Association des personnes handicapées physiques de Cowansville et région.
Cette belle aventure a débuté d’une façon tout à fait banale lorsque la présidente de l’APHPCR, Frances Champigny, m’a invité à me joindre au comité chargé de la clôture de la campagne d’accessibilité universelle. J’ai tout de suite dit OUI, sans me douter un instant de ce qui m’attendait.
En novembre dernier, au lendemain de la première rencontre du comité, j’ai parlé du projet à mes collègues de travail et leur ai expliqué que plusieurs dizaines de personnes se préparaient à sauter en parachute pour une bonne cause.
L’une de mes collègues m’a alors dit qu’elle était prête à tenter l’expérience si je faisais de même. Deux autres employés de L’Avenir nous ont emboîtés le pas. Quelques mois plus tard, on devait apprendre que l’une des représentantes publicitaires du journal quittait la boîte et qu’une deuxième devait oublier le saut en parachute à la demande expresse de son médecin. On n’était plus que deux!
Mon collègue Michel et moi avons passé une partie de l’hiver à dénicher des commanditaires. Mes proches ont été généreux, sachant très bien qu’il était peu probable que les sollicite à nouveau pour un second saut.
Le jour «J» est finalement arrivé, mais le beau temps n’était pas au rendez-vous. La première équipe de cinq sauteurs a dû patienter plus de 90 minutes avant que le ciel se dégage. Le départ de 28 autres sauteurs a également été retardé.
À 14h30, j’embarquais dans l’avion qui allait me conduire à 4000 mètres d’altitude (13 000 pieds) en vue de mon fameux saut en tandem. Une dizaine de minutes plus tard, la porte de l’appareil s’ouvrait, m’offrant une vue superbe sur la ville de Farnham.
Comme j’hésitais à me jeter dans le vide, mon entraîneur m’a facilité la tâche en effectuant un petit saut de grenouille. Je me retrouve soudainement dans les airs, en chute libre, filant à plus de 120 mi/heure (200 km/heure) vers le sol. Toute une sensation!
Cinquante secondes plus tard, l’ouverture du parachute de mon entraîneur freine notre chute et me permet de mieux apprécier ma descente. Tout semble maintenant aller au ralenti et la surprise du début fait place à l’émerveillement. C’est la première fois que je me ballade ainsi dans les airs, mais peut-être pas la dernière!
Si l’occasion se présente à nouveau, il n’est pas impossible que je dise: OUI… je le veux!
Le numéro 9 des Guerriers ne demeure jamais bien longtemps au premier coussin, une fois qu'il atteint les sentiers.
Il joue à fond de train, son uniforme n’est jamais blanc bien longtemps et il sait à peu près tout faire sur un terrain de baseball. Pour un fan des Yankees comme moi, ça ressemble à un certain Brett Gardner, mais chez les Guerriers de Granby, cette description colle aussi très bien à un certain Francis Cloutier.
Si vous cherchez encore une raison de vous déplacer pour assister à un match de la Ligue de baseball junior élite du Québec, je viens de vous la donner.
Chaque jeu, à l’attaque comme en défense, le voltigeur de centre des Guerriers donne tout ce qu’il a, comme s’il s’agissait du jeu ultime de la grande finale.
Il manque rarement une chance de gagner un but supplémentaire, de faire avancer les coureurs ou simplement d’atteindre les sentiers quand son équipe en arrache.
La saison dernière, il a dominé chez les Guerriers aux chapitres des points marqués (42), des buts volés (21) et des buts sur balles (39). Des statistiques pour lesquelles il faut une bonne tête de baseball et de l’intensité. Des statistiques qui font aussi souvent la différence dans un match serré.
D’ailleurs, les lanceurs adverses ont tout intérêt à ne pas voir le numéro 9 atteindre les sentiers puisqu’il devient un véritable poison. Il suffit d’attendre quelques lancers avant de la voir décoller vers le deuxième. Il n’a d’ailleurs été retiré que neuf fois en 60 tentatives depuis qu’il évolue dans la LBJEQ.
Jusqu’à maintenant, avec trois parties de jouées, il montre une fiche offensive de quatre coups sûrs en dix présences à la plaque, dont deux doubles. Il a inscrit deux points et en a produit deux autres.
Comme je l’ai écrit plus haut, je suis un fan des Yankees de New York. Et pour moi, le joueur le plus agréable à voir jouer ce n’est pas le capitaine Jeter, ni le grand A-Rod, ni Curtis Granderson qui connaît un début de saison exceptionnel… mais bien Brett Gardner. Un joueur explosif, intense, dédié à son sport et prêt à tout pour son équipe.
Par Stéphanie Mac Farlane @ 13 h 45 min — Classé dans : Actualité, Sports
Milos Raonic brille sur la scène canadienne et internationale du tennis masculin. Si l’an dernier, il a atteint la finale du Challenger, j’ai bien peur qu’en juillet prochain, le protégé de Frédéric Niemeyer, soit ailleurs qu’à Granby.
Alors 258e au classement de l’ATP en juillet dernier, mon collègue Ugo Giguère comparaît, dans son blogue, Raonic a un pur sang gonflé à bloc tellement le joueur était agile, puissant et qu’il réussissait à couvrir toute la surface du terrain.
Au moment d’écrire ces lignes, Milos Raonic, 20 ans, trône au 152e rang, le meilleur Canadien au classement de l’ATP. Les résultats de l’après tournoi des Internationaux d’Australie se fait encore attendre, mais tout porte à croire qu’il se retrouvera dans le top 100.
Pour rappeler son parcours à ce premier tournoi du Grand Chelem de la saison, Raonic a vaincu, au premier tour, l’Allemand Bjorn Phau pour ensuite avoir le dessus sur la 22e tête de série, le Français Michaël Llodra. Au troisième tour, il s’est levé contre le Russe Mikhail Youzhny, la 10e tête de série du tournoi.
C’est finalement l’Espagnol David Ferrer, septième au monde, (le même qui a montré la porte de sortie à Nadal) qui a vaincu Milos Raonic au quatrième tour. Le match s’est tout de même rendu en quatrième manche. Raonic a perdu 4-6, 6-2, 6-3 et 6-4.
En quatre matchs, le Canadien a servi 94 as, un sommet dans le tournoi australien. Il a même servi une bombe à quelque 230 km/h.
Après Stéphanie Dubois, je crois que Granby devra faire ses adieux à Raonic pour le meilleur. Les amateurs de tennis pourront toutefois se vanter de l’avoir vu évoluer juste avant sa consécration!
Si vous apercevez, en naviguant sur eBay, une trentaine de chandails de la Ligue nationale de hockey (LNH) signé par les grandes vedettes du circuit cherchant preneurs, je ne crierais pas victoire trop vite!
Ce sont peut-être (ou sûrement) une partie des effets dérobés à la veuve de Pat Burns, Line Gignac, après les obsèques du défunt entraîneur.
Certaines personnes près de la dame ont avoué que cette dernière se sentait violée dans son intimité et était insultée. Je vous rappelle que le voleur qui a défoncé sa Volkswagen s’est emparé d’une trentaine de chandails de la LNH autographiés, de deux valises comprenant les effets personnels de Mme Gignac et de M. Burns, des bijoux, une montre Movado, un iPad, des cartes de crédit de l’entraîneur, des photos familiales et des couvertures de soins palliatifs.
Même si les services policiers et assureurs nous répètent de ne pas laisser d’objets à la vue des passants ou non dans notre véhicule, on peut tout de même qualifier le geste du criminel de «bas». Surtout que des objets étaient destinés à des bonnes oeuvres ou encore, pour financer la construction de l’aréna Pat-Burns à Stanstead.
La porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal, Anie Lemieux, a même précisé, dans divers journaux montréalais que «le ou les suspects savaient très bien qu’ils volaient les effets de Pat Burns.»
Je renchéris, ce n’est pas fort comme geste. On s’entend que la mort et les funérailles du coach ont été très médiatisées. Que va faire le voleur avec les effets? Les vendre? Si c’est le cas, ce sera direction le pénitencier. Ou encore, aimait-il à ce point Pat Burns qu’il souhaite voir son nom associé au défunt comme a voulu faire l’assassin de John Lennon?
Bref, lorsqu’on lit des nouvelles de ce genre, on se demande où est-ce que le monde s’en va…?!