8 mai 2012

Le déclin du sport chez les jeunes

Par Blogueur @ 16 h 20 min — Classé dans : Nos jeunes nous parlent

Vincent Ribou

Par Vincent Ribou, école secondaire Massey-Vanier

Depuis quelques années, l’intérêt des jeunes pour le sport est en baisse. Les jeunes ont moins d’attrait pour les activités sportives, ils ont une attirance pour les activités de types sociales. Selon Statistique Canada, le pourcentage de garçon faisant du sport est passé de 66 % à 56 % de 1992 à 2005. Une baisse énorme de la part des jeunes garçons. On peut alors se demander quelles sont les raisons de cette baisse de popularité ?

Plusieurs causes sont à l’origine de ce fait. Premièrement, une grande partie des jeunes de 16 et 17 ans ont un emploi, ce qui engendre un horaire chargé. Alors, les jeunes n’ont plus le temps de faire du sport. Les jeunes sont pris entre les études, le travail, les amis et le sport. Les adolescents se voient souvent obligés de couper dans le sport. 

Ensuite, il y a des coûts reliés au sport. Pour faire certains sports d’équipe, les jeunes doivent débourser un montant variable selon la municipalité et le calibre. Le coût de l’équipement, par exemple l’équipement d’un joueur de hockey, est élevé en comparaison à l’équipement d’un joueur de soccer. Donc, on peut tenir compte du fait que certains sports sont plus coûteux que d’autres et ce ne sont pas tous les jeunes qui ont la possibilité de faire un sport comme le soccer ou le hockey.

Puis, vient les déplacements, certaines équipent doivent voyager lors de compétitions ou de parties. De 12 à 16 ans, ce sont les parents qui doivent voyager avec leurs enfants lorsque les sports ne fournissent pas le transport. Certains parents ne sont pas toujours prêts à conduire leurs enfants un peu partout.

Le manque de sportif se fait ressentir dans les équipes. Dans certaines municipalités, le manque de sportif fait en sorte qu’il n’y a pas d’équipe dans certaines catégories d’âge. Par exemple, il n’y a pas d’équipe U18 du Cosmos de Granby par manque de joueurs. Il faut inciter les jeunes à bouger et à faire du sport. Nous ne sommes pas dans l’obligation de débourser des coûts pour faire un sport ou une activité physique. Par exemple, courir de 5 ou 10 kilomètres ne coûte rien. 

Alors, pourquoi ne pas s’inscrire dans une équipe de sport ou seulement faire des activités physiques? Agissez, non seulement pour votre santé, mais pour votre plaisir.



Moins visible, mais toujours là

Par Blogueur @ 16 h 18 min — Classé dans : Nos jeunes nous parlent

Michelle McKelvey

Par Michelle McKelvey, école secondaire Massey-Vanier

Le 17 mai 2012 sera-t-elle une journée comme toutes les autres pour vous? Probablement, mais ce sera aussi la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, lancée en 2005 par le Français Louis-Georges Tin.

Comme je l’ai dit plus haut, le 17 mai prochain sera la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie (IDAHO) et plus de cinquante pays la célèbrent à travers le monde. Elle a pour but de sensibiliser la population à ce fléau et de prévenir les diverses formes de manifestations homophobes. La première journée a eu lieu le 17 mai 2005, soit 15 ans après que l’homosexualité soit enlevée de la liste des maladies mentales.

Pour ceux qui ne le savent pas, l’homophobie est l’hostilité, explicite ou implicite, mais violente et agressive, envers des individus dont les préférences amoureuses ou sexuelles concernent des individus de même sexe. Dans certains pays, l’homophobie est tellement répandue que les homosexuels sont parfois pendus ou alors condamnés à la prison à perpétuité. Cependant, même aux États-Unis ou au Canada, des pays dits «développés», l’homophobie est encore bien présente. Malgré qu’être homosexuel n’est plus considéré comme un crime en tant que tel, il reste un bon bout de chemin à faire avant que ces hommes et ces femmes soient acceptés totalement et sans discrimination dans notre société.

De plus, les injures homophobes sont extrêmement fréquentes. Qui n’en a jamais entendu, sérieusement? Cependant, ce genre de comportement peut affecter la vie de plusieurs personnes, conduisant même parfois à des suicides (l’homophobie étant la principale cause de suicide chez les adolescents). Alors, au moins pour cette journée de lutte, tentez de faire cesser les propos haineux autour de vous. Que vous les aimiez ou non, ces hommes et ces femmes sont des êtres humains comme vous,  qui méritent le respect.



L’adolescence et la famille

Par Blogueur @ 16 h 13 min — Classé dans : Nos jeunes nous parlent

P1012034-webPar Marie-Ève Thibodeau, école secondaire Jean-Jacques-Bertrand

De nos jours, il y a plusieurs problèmes auxquels un jeune peut faire face durant son adolescence. Les problèmes d’obésité, de drogue,  de mal nutrition, de confiance en soi, les problèmes d’avortement, de couple et d’amour en font partie, mais il y a également les problèmes familiaux. Ceux-ci peuvent être diversifiés; ils peuvent se développer avec nos parents, avec nos tantes ou nos oncles ou bien avec nos frères et nos sœurs et nos amis. L’intimidation, le rabaissement d’une personne ou la violence sont aussi présents dans les cas de conflits familiaux.

Vous savez, ces difficultés touchent plus de jeunes que nous ne le croyons et la plupart vivent cela en silence, car ils ont peur d’en parler lorsque ça va mal à la maison et ce n’est pas nécessairement une fierté d’avoir des problèmes chez soi. Ils se disent plus souvent que ce n’est pas normal, que le monde va les prendre en pitié, qu’il va seulement leur dire que cela n’a pas d’allure et qu’il va les prendre pour une famille de fous, donc les jeunes se taisent.

Ce n’est pas nécessairement un sujet courant de conversation que nous avons entre amis, un lundi matin, lorsque nous nous racontons notre fin de semaine. Par contre, pour moi, c’est ce qui rend cette situation tout aussi importante à dévoiler, à dénoncer. Pour certains, ce n’est sûrement pas aussi important que le suicide ou la dépression, pourtant dans les pires cas, ces problèmes peuvent mener aussi à ces conséquences. Ça déchire des familles en deux et un coup que la coupure est faite, c’est difficile à réparer et la dynamique familiale ne pourrait jamais redevenir comme avant. Je crois qu’aider les jeunes en difficulté, c’est la meilleure chose qu’on pourrait leur offrir. Les aider à trouver une personne de confiance qui leur donnerait un soutien moral, c’est parfois tout ce dont les jeunes ont besoin. Aussi, les aider à trouver une passion dans laquelle ils pourraient s’épanouir et s’évader librement à leur guise et où ils pourraient oublier leurs problèmes momentanément. Tendre l’oreille, ouvrir notre cœur, le tourner vers ces jeunes et entendre leur appelle, c’est le plus beau cadeau, selon moi, qu’on pourrait leur donner.

Pensons-y!



JJB à Québec : un travail qui visite!

Par Blogueur @ 16 h 11 min — Classé dans : Nos jeunes nous parlent

004-webPar les élèves du groupe CC1-CC2 de l’école secondaire Jean-Jacques-Bertrand.

Les élèves de CC1-CC2 de l’école Jean-Jacques-Bertrand feront une sortie à Québec le 21 juin prochain, accompagnés de leurs enseignants.

L’idée est venue en lisant un roman, « Un crime audacieux » de Chrystine Brouillet,  dont l’action se déroule dans la ville de Québec.

Nous irons voir les Chutes Montmorency, prendre le traversier Québec-Lévis et circuler à pied dans le Vieux-Québec afin de découvrir le Château Frontenac, le Parlement, la Citadelle, la Terrasse Dufferin et les Plaines d’Abraham.  Nous terminerons notre périple par une visite aux Galeries de la Capitale et une soirée à IMAX.

Pour nous familiariser avec ces lieux historiques, nous avons fait des recherches sur les différents endroits qui seront visités.  Par la suite, à partir des informations recueillies, nous avons produit des brochures touristiques.

Pour financer ce voyage, nous avons fait une campagne de vente de chocolat.  Nous avons aussi pu compter sur la collaboration de nos chers parents de même que sur la généreuse Fondation éducative JJB.

Finalement, ce projet aura été intéressant et enrichissant parce que nous avons découvert la ville de Québec.  Nous avons tous hâte de faire ce voyage éducatif et amusant.



27 avril 2012

Guatemala: L’expérience JHL 2012

Par Blogueur @ 9 h 11 min — Classé dans : Nos jeunes nous parlent

Thierry_webPar Thierry Lefebvre, école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc

Comme nous le dit si bien Marcel Proust cette semaine dans l’agenda de l’école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc : «Le vrai voyage de découverte n’est pas de voir de nouveaux paysages, mais de voir avec de nouveaux yeux.» Par contre, cette année, Claire Bergeron, Daniel Robillard, Dominique Fontaine et Isabelle Chevrette ont décidé de suivre leurs propres convictions en offrant la chance à une quinzaine de jeunes de vivre une expérience hors du commun dans les paysages troublants du Guatemala. Du tourisme à l’aide humanitaire, ces élèves accompagnés de leurs professeurs ont vécu une immersion culturelle déconcertante de dix jours. Ayant moi-même fait partie du voyage, je témoignerai dans cet article de tous les impacts qu’un tel périple peut avoir dans la vie d’un étudiant et même dans son avenir.

 

Dans ce pays éloigné, le groupe a sillonné librement à travers les routes de Chichicastenango, Panajachel jusqu’à Jocotenango et bien d’autres. Les participants ont pu visiter les ruines d’Iximché, marchander dans un des plus grands marchés publics, se baigner dans le lac Atitlan, vivre un rituel maya, jouer avec des petits Guatémaltèques et s’ouvrir sur une culture inconnue au peuple québécois. Les étudiants ont eu accès à des paysages et à des vues à couper le souffle qui, malheureusement, étaient parfois choquantes et désolantes. C’est à une pauvreté évidente qu’ils furent confrontés et qu’ils durent apprivoiser au Guatemala. À travers ce périple, ils ont pu entrer en contact avec des gens complètement différents parlant une toute autre langue, soit l’espagnol. Ceux-ci leurs ont beaucoup apporté autant sur le plan moral que culturel, car c’est avec ces personnes, telle Maya, leur guía («guide» en espagnol), que les étudiants ont pu partager valeurs, coutumes et façons de voir la vie.

 

Ces individus, les voyageurs ont eu l’honneur de les aider. Ils leur ont construit un plancher de ciment, ils leur ont monté une plantation de maïs, ils leur ont donné des vêtements et des effets scolaires, mais, avant tout, ils leur ont apporté un sourire et du réconfort. Beaucoup ont découvert au cours de l’expérience qu’ils n’étaient peut-être pas seulement à la recherche de don de soi à travers l’aide humanitaire, mais aussi d’ouverture et d’évolution intérieure, car nombreux sont ceux qui se sont découvert de nouvelles façons de voir les choses et de les apprécier. Pour ma part, ce voyage m’a vraiment ouvert l’esprit sur plusieurs nouvelles réalités, comme celles de la pauvreté et des différences culturelles. Des choses comme celles que nous avons vues au Guatemala, on n’en voit pas à tous les coins de rues au Québec ! À travers cette expérience, chacun de nous a pu travailler son autonomie, sa patience, sa réaction face aux imprévus, sa générosité, son ouverture d’esprit, et j’en passe. Alors, je crois qu’il est juste de dire que ce périple fut un véritable rêve éveillé.

 

Expérience de vie, évolution psychologique, transcendance, plaisir de vivre, choc culturel, laisser-aller, don de soi, bref, aucun mot ne pourra vraiment définir une aventure si inoubliable. De plus, de tels voyages continueront d’être expérimentés par les jeunes de l’école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc au cours des années à venir ! Madame Bergeron en prévoit même un pour 2014 au Nicaragua ! Les étudiants continueront d’en avoir plein la vue, et ce, pendant longtemps, je l’espère. Peut-être que Marcel Proust disait qu’un changement de vision suffisait, mais moi, je dis que parfois il nous faut un voyage pour pouvoir renouveler nos yeux et mieux voir même redécouvrir les paysages entourant notre quotidien. Pour conclure, sans vouloir voler le slogan du Village Vacance Val-Cartier, je crois que l’on peut dire que 10 journées, c’t’ait pas assez !



Pensons aux plus démunis!

Par Blogueur @ 9 h 09 min — Classé dans : Nos jeunes nous parlent

cindy_milann-webPar Cindy Blais et Milann Châtelain, école secondaire Joseph-Hermas-Leclerc

Dans le cadre du projet intégrateur, cours obligatoire de la 5e secondaire, nous avons voulu réaliser un acte de générosité qui apporte du bonheur à autrui, en particulier aux sans-abri. Nous sommes donc allées passer une journée à Montréal à l’accueil Bonneau. Chers lecteurs, nous désirons, à travers cet article, vous faire comprendre la chance que vous avez et également vous sensibiliser à la cause de l’itinérance. Même si certains ont une opinion très arrêtée sur le sujet, il faut continuer d’en parler et de démystifier la réalité des sans-abris. En lisant ce texte, vous êtes invités à vous ouvrir un peu l’esprit et à vivre, à travers les mots, la fierté et la joie que nous avons ressenties.
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Premièrement, nous aimerions vous faire comprendre qu’il ne faut pas « grand-chose » pour bien vivre, car il est incroyable de constater à quel point beaucoup de gens ne sont jamais satisfaits de ce qu’ils possèdent. En fait, c’est la conséquence qu’apporte la vie dans une société individualiste et capitaliste : nous désirons sans cesse avoir davantage de biens matériels, et ce, sans être conscients ou même reconnaissants de la chance que la vie nous a accordée. Si nous satisfaisons nos besoins primordiaux, c’est-à-dire manger, avoir un toit où se loger ainsi qu’être aimé de nos proches, pourquoi voulons-nous toujours chercher plus loin quand la route du bonheur est à notre porte ?  Pourquoi croyons-nous que si nous n’avons pas telle ou telle chose, nous serons « inférieurs » aux autres ou moins épanouis ? Dites-vous que beaucoup d’autres gens comme les itinérants n’ont pas la moitié de ce que vous possédez entre les mains, même pas l’amour d’une seule personne ; trop souvent, ils éprouvent divers problèmes d’ordre psychologique et sont rejetés par leurs proches et la société. Pourtant, je peux vous affirmer, grâce à l’expérience que nous avons vécue à l’accueil Bonneau, que si nous leur adressons un seul petit sourire au lieu d’un regard de pitié ou de dédain, ils auront la force d’affronter leur journée avec un brin de bonheur, malgré leurs soucis et leur misère. Êtes-vous capables de m’expliquer pourquoi un sans-abri qui se bat sans arrêt pour rester en vie est capable d’être joyeux ? Malgré leur triste condition, la plupart ne s’apitoient pas sur leur sort ; nous, un rien nous démoralise, nous démotive et nous fait plonger dans la tristesse alors que nous possédons beaucoup.
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Deuxièmement, nous désirons chasser les préjugés en lien avec l’itinérance. Vous devez connaître le proverbe « Ne jugez pas avant de connaître ». Ce n’est pas parce que vous croisez un sans-abri vêtu de haillons malpropres que cela fait de lui une mauvaise personne. Les apparences peuvent être trompeuses. Les itinérants sont des personnes très bien éduqués  et lorsqu’ils voient que vous n’êtes pas là pour les juger, ils sont d’une politesse incroyable. Contrairement à ce que l’on peut penser, ils ont des valeurs et de bonnes manières. Nous avons été impressionnées, lors de notre visite à l’accueil Bonneau, par la générosité des sans-abris. Ce sont des personnes tout à fait remarquables car, malgré le fait qu’ils soient affamés, beaucoup d’entre eux vont partager les uns avec les autres leur nourriture, par simple compassion. Ils se font confiance et sont très attentifs quand une autre personne raconte sa vie et ses problèmes. Il est vrai qu’ils sont différents de nous de par leur condition et parfois, cette différence peut déranger et faire peur. De ce fait, nous préférons ne pas les voir, mais il est beaucoup trop facile de se fermer les yeux quand cette différence existe vraiment. Alors pourquoi ne pas essayer de s’y intéresser un peu plus et mettre fin aux préjugés ?

Prendre le temps d’en parler est un premier pas vers la résolution de cette problématique. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’écrire à travers cette chronique réservée pour les jeunes. N’oubliez pas que pour les plus démunis, il est difficile d’obtenir l’attention des gens. Soyez un élément de changement : lorsque vous croiserez un itinérant, regardez-le et souriez-lui. Ce simple geste, effectué par les centaines de personnes que celui-ci croise tous les jours, pourrait faire une différence dans sa vie. Merci !



New York, New York

Par Blogueur @ 9 h 06 min — Classé dans : Nos jeunes nous parlent

Megane FontainePar Mégane Fontaine, école secondaire Haute-Ville

 

Grâce à un projet scolaire, nous avons eu la chance de faire un voyage fantastique. On a tous vécus des beaux moments là-bas. Bref, pour moi ce sera inoubliable. Nous étions très excités ! Arrivée à New York , J’ai été éblouie par la ville. On a eu  droit à 1 heure de magasinage.

Le soir venu, nous sommes allés admirer la vue sur ”TOP OF THE ROCK” . C’était vraiment beau, on voyait la ville au grand complet . Par la suite,  nous sommes revenus à l’autobus afin de nous rendre à notre hôtel le Ramada.

Le lendemain à 7 heures, nous avons eu droit à un copieux déjeuner .  Après,  nous devions nous préparer pour retourner dans la grosse pomme car notre hôtel était au New Jersey . Nous avons eu droit à  un tour de ville puis nous sommes descendus dans le  Chinatown. C’était le fun car nous pouvions marchander les prix avec les gens du magasin . Ensuite,  nous avons visité un musée, puis on a marché dans  Central Park . Ce parc est vraiment grand. On a même eu la chance d’ assister à un mariage , c’était super romantique !    L’odeur de la bouffe a su nous attirer au coin des rues où des marchands  vendaient des gros hot dog!!!  Puis le soir venu,  nous sommes allés dans Times Square . C’est le moment que j’ai  préféré car tout est éclairé par des bandes annonces colorées. C’est magique!!!

Il y avait Nikkie Minaj qui a fait un spectacle dans la soirée.  Le lendemain, nous avons  visité  le quartier financier puis  avons conclu notre voyage par  une croisière afin de voir la Statue de la Liberté .

Ce fut un voyage mémorable.



La dictée des Amériques

Par Blogueur @ 9 h 04 min — Classé dans : Nos jeunes nous parlent

Atena CapitanaPar Aténa Capitanu, école secondaire Haute-Ville

Le 3 avril dernier avait lieu à l’école la dictée des Amériques. Une activité chapeautée par Mme Brigitte Dépôt, enseignante en français. Son invité spécial était nul autre que monsieur François Bonnardel qui pour l’occasion avait créé sa propre dictée.  J’ai eu l’honneur d’être sélectionnée afin de participer à ce concours de la langue française. Je me suis même classée parmi les gagnants n’ayant eu aucune erreur dans la dictée.  Ce qui m’a mérité une bourse d’argent offerte grâce à la générosité de Monsieur Bonnardel.

Pour certains, l’art de bien écrire est une passion pour d’autres une nécessité, mais pour moi c’est une nécessité.  Même si on ne réussit pas toujours à obtenir 100%, il faut garder la tête haute et continuer à persévérer.  La langue de Molière est si belle même si elle est remplie d’embûches.
Trêve de philosophie et voici la liste des noms des élèves ayant eu les meilleures performances :     

Gagnants secondaire 1 : Alysson Déragon, David Duchesneau, Katherine Melançon, Anthea Villanova, Émilie Tremblay.

Gagnants secondaire 2 : Aténa Capitanu, Jose Armando Renza Pantevis
Gagnants secondaire 3 :  Émilie St-Onge, Guillaume Chénard
Gagnante en cheminement continu : Marie-Pier Mathieu



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