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14 décembre 2010
 À vos crayons... prêts? ...impro! (Photo Yanick Melchior)
«Improvisation mixte» est l’expression qui s’impose devant l’événement-étude Les Nartistiques font de l’impro organisé par les membres du Collectif de l’Imperial Tobacco en arts visuels (CITAV), la semaine dernière chez Boréart. Un match d’impro devant un public de griffoneurs, papier et crayon en main, prêts à croquer l’action.
«C’est un concours de dessin que je voulais faire!», m’a avoué Carole Lebel.
C’est elle qui a eu l’idée folle de réunir des artistes en arts visuels autour d’une partie d’improvisation. Une douzaine de ses collègues ont répondu présent et tous ceux rencontrés ont adoré l’expérience!
À la base, l’idée se voulait un peu plus compétitive… Une équipe d’impro de la Haute-Yamaska (la Buck du Pub du Village) contre une équipe de Brome-Missisquoi (la LIV de Sutton).
À cela on ajoutait une équipe d’artistes de la Haute-Yamaska et une équipe d’artistes de Brome-Missisquoi «avec des coachs», ajoute Carole.
On sent déjà l’esprit de compétition…
Finalement, le manque de temps n’a pas permis de coordonner le tout comme on le souhaitait, mais le résultat a plutôt produit une rencontre d’artistes festive et des plus agréables.
La partie d’impro et la partie de dessin se sont déroulés mercredi soir dernier dans la galerie Boréart. Le tout sous l’oeil du caméraman Serges Ruel. Le lendemain, un vernissage a permis au public d’observer la production, étonnamment fructueuse des illustrateurs.
Ce qui en ressort, c’est d’abord l’unicité et la signature de chacun des participants.
Au premier coup d’oeil on recconnaît le coup de crayon derrière l’oeuvre. On sent aussi tout le plaisir et l’esprit ludique derrière le projet.
Un beau moment que l’on espère voir reproduire. Sous sa même forme ou sous une autre? Ça reste à voir!
Norman Brooke, Noëlla Bellefeuille, Johan Bérubé, Gérard Desrochers, Monique Genest, Carl Gobeil (gob), Éric Lajeunesse, Carole Lebel et Claire Poiré ont pris part au jeu pour la Haute-Yamaska. Lucie Champoux, Jean-Pierre Chansigaud, Stéphane Lemardelé et Sanders Pinault ont fièrement représenté Brome-Missisquoi.
Cliquez ici pour voir toutes les photos de l’événement.
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17 novembre 2010
 En haut l'aréna Léonard-Grondin et son nouveau deuxième étage... en bas le fameux plancher non terminé en 4 mois et demi...
Pas de critique. Pas d’opinion. Juste un constat: c’est 1-0 pour la Ville de Granby, n’en déplaise aux détracteurs du maire Richard Goulet.
Voici les faits…
Un grand chantier de rénovations à l’aréna Léonard-Grondin. Deux patinoires à retaper, un deuxième étage à bâtir et en parallèle une annexe à construire pour accueillir une troisième glace.
Le contrat a été accordé à Kingston Byers pour 15,3M$ en avril 2010.
Au même moment, presque le même jour d’avril, la Commission scolaire du Val-des-Cerfs accorde un contrat pour refaire un plancher de bois francs dans le gymnase de l’école secondaire J.-H.-Leclerc.
Le contrat a été accordé à Plancher Eugène Goyette pour 185 450 $.
Deux chantiers, un tout petit contre un grand. Le grand commence en mai, le petit commence en juin. Le grand accueille ses premiers utilisateurs le 5 novembre… le petit aussi!
Six mois pour retaper deux patinoires, les cuisines et ajouter un deuxième étage au dessus du hall d’accueil.
Quatre mois et demi pour faire un plancher de bois franc.
Alors qu’un chantier faisait l’objet d’une surveillance serrée et d’un travail acharné pour permettre aux petits gars et aux petites filles de pouvoir patiner le plus vite possible…
…l’autre ne semblait pas trop intéresser ses responsables, dont le laisser-aller a privé le millier d’élèves d’une école secondaire du plaisir du sport et de bouger entre deux cours de math et de français.
Oups. Ça c’était la partie critique.
1-0 pour la Ville.
Ah! J’oubliais, Val-des-Cerfs commence la construction d’une nouvelle école primaire à Granby, à l’angle Pierre-Laporte et Robitaille. On l’attend pour septembre…
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2 novembre 2010
Maintenant que le Phare de Charles Daudelin illumine les eaux du lac Boivin, on peut dire qu’une bonne chose est réglée. Enfin, Granby peut compter sur une oeuvre (au moins une!) de son plus illustre sculpteur. On peut donc passer à la prochaine étape: une exposition permanente.
Le paysage urbain de Granby est une véritable galerie d’art à ciel ouvert. Pour quiconque s’en donne la peine, il est pratiquement impossible de ne pas remarquer les oeuvres qui habitent les divers lieux publics de la Ville.
Les parcs Daniel-Johnson, Miner, Isabelle, Pelletier, Kennedy, Victoria, les places Julien-Hamelin et René-Lévesque, les dizaines de fontaines, les ornements sur les différents boulevards, les sculptures, verrières et murales de l’hôpital, de la bibliothèque, du Palais de justice et du cégep sont quelques exemples de l’immense richesse artistique de Granby.
Qu’en est-il de toutes ces fontaines, peintures et autres oeuvres que la Ville de Granby a reçu en cadeau au fil de son histoire et que l’on peut rarement admirer?
Lors des festivités du 150e, une superbe expo sous le nom Made in Granby a permis de découvrir plein de merveilles en provenance de collectionneurs ou de la Société d’histoire de la Haute-Yamaska.
Granby et la société d’histoire régionale pourraient-ils s’associer dans le projet?
La salle du conseil de l’hôtel de ville a pris des allures de petite galerie depuis l’arrivée en poste du maire Richard Goulet, on y a exposé les portraits des maires, le mécanisme de l’horloge de l’hôtel de ville, une fresque lors du 150e…
Pourtant les hangars de la municipalité cachent d’autres trésors auxquels le public a droit d’accès. Souvenez-vous du sarcophage romain, vieux de 2000 ans qui a été retiré du parc Pelletier. Du masque grec devant l’église St-Eugêne que l’on a remplacé par un faux.
La prochaine étape dans le rayonnement culturel de Granby, c’est une exposition permanente!
On nous parle depuis longtemps d’une nouvelle bibliothèque. On laisse sous-entendre qu’elle pourrait bien occuper l’église Notre-Dame, un trésor en soi. Pourrions-nous y installer une salle d’exposition permanente? Je vous lance l’idée…
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7 septembre 2010
 Et pourquoi pas retaper un brin le foyer du Palace qui peut accueillir sans problème plus d'une centaine de personnes?
La légende de la deuxième salle. Une histoire fantastique que l’on se raconte dans les chaumières de Granby depuis des lunes. On dit qu’un projet d’ajouter une petite salle à côté de la grande salle serait en développement. On dit que cet endroit merveilleux attirerait les jeunes talents de la chanson. Eh bien! On en dit des choses…
Mais pourquoi une «nouvelle» salle? Granby a-t-elle vraiment besoin d’une AUTRE salle de spectacle? Non.
Granby a besoin d’un diffuseur. D’un organisme ou d’un promoteur qui a envie de présenter des spectacles et qui prend les choses en main.
On ne peut pas demander au Palace de le faire, parce que le travail du Palace, c’est de remplir le Palace. Pas de promouvoir les artistes émergents qui attirent 50, 100, 200 personnes.
C’est quand même spectaculaire(!!!) que la ville qui possède le plus grand concours international de chanson francophone, soit incapable d’offrir une programmation annuelle… nulle part!
Quand on regarde ailleurs, on voit que toutes les municipalités de moyenne dimension offrent des spectacles dans des bars ou des auditoriums d’écoles secondaires ou de cégeps.
Cette année, si vous vous intéressez à la chanson francophone, et que vous habitez Granby, vous ne verrez pas Émilie Proulx, Avec pas d’casque, Alexandre Désilets, Amylie, Damien Robitaille, La Patère Rose, Guillaume Arsenault, Philémon, le Husky… et des dizaines d’autres.
Sauf que tout ce beau monde jouera dans des bars, des maisons de la culture et autres auditoriums du Québec.
Des bars comme le Quai des Brumes à Montréal, le Cabaret de la dernière chance à Rouyn, le Zaricot à St-Hyacinthe, Le Naufrageur à Carleton-sur-mer, le Café-Théâtre Côté-Cour à Jonquière, l’Ange Cornu à l’Assomption…
Ou de petites salles à 150, 200 ou 300 places…
Qu’est-ce qu’on a ici? Des bars et restos comme le Grimoire, le Pub du village, le Pub MacIntosh, le Café de la brûlerie, le Plato, la Gueule de bois… et des petites salles à J.-H.-Leclerc, l’école de la Haute-Ville (Sacré-Coeur), deux au cégep, même le zoo a son auditorium!
Une preuve de plus que c’est possible, le 42e FICG étend sa programmation au Grimoire, au Presse Café et au St-Hub. Si ça se peut pendant le festival, ça se peut aussi en attendant le festival.
Et personnellement, la meilleure petite salle, c’est le foyer du Palace. Depuis quelques années, les Journées de la Culture présentent de petits concerts intimes dans le foyer et l’endroit est bondé, dans une atmosphère intime et chaleureuse. Croyez-moi, personne ne se plaint.
Avec le bar déjà en place, les tables et les chaises déjà en places, ne me dites pas qu’avec 10 000 $ ou même 20 000 $ on ne peut pas avoir un petit éclairage et un son adéquat.
Ce serait idéal et beaucoup moins cher qu’un nouveau bâtiment qui n’existe pas encore. Waterloo a sa maison de la culture, Bromont a son centre culturel St-John et Cowansville a son église Emmanuel.
Tout ce qu’il faut c’est un intérêt et de la volonté.
31 août 2010
 Marie-Mai a régné sur la ville le temps d'une soirée, au grand bonheur de ses loyaux sujets granbyens. (Photo Yanick Melchior)
Samedi soir, si vous n’étiez pas au parc Daniel-Johnson, vous deviez vous sentir bien seul. La marée humaine couvrait tellement d’espace autour de la grande scène et jusqu’au sommet de la «butte familiale» que c’est difficile de croire qu’il restait des gens ailleurs en ville.
On va régler une chose: Marie-Mai a donné tout un spectacle. Granby en fête a visé dans le mille, la jeune rockeuse était le choix idéal pour l’événement.
Cela dit, mon point est ailleurs. Pour moi, Marie-Mai c’est comme la lutte… les claques sur la bédaine en moins!
Quand j’étais petit et que j’écoutais la lutte, ils disaient toujours à la télé que c’était le meilleur produit de «sports entertainment». Du sport-divertissement. Ils ne se cachent pas, c’est pas du sport, c’est pas vrai, mais c’est sportif. C’est un sport de divertissement.
Voilà.
Marie-Mai, c’est de l’art-divertissement. C’est pas de l’art, c’est pas vrai, mais c’est de la chanson (très) commerciale. De l’art-divertissement.
Tout est arrangé avec le «gars des vues», mais ça rock en maudit! Au départ, je ne m’attendais à rien, sauf à des jeunes filles en transe. On a effectivement eu droit à des cris stridents, mais aussi à un maudit bon spectacle.
La jeune femme offre un «produit familial», «politically correct» et commercial à fond… Et ça marche. Elle n’a rien à envier aux Miley Cirus, Katy Perry et autres idoles d’ados. Même qu’elle a quelque chose de plus… une personnalité. Et j’ajouterais une attitude.
LA Star de l’académie, c’est elle. Si ce concours a donné une chose de bien, c’est Marie-Mai. Une battante qui assume pleinement son personnage et qui peut aller loin, très loin.
Par contre, ce genre de denrée est périssable. Comme la lutte et le Père Noël. Un jour, on n’y croit plus. Les ados grandissent et il faut se réinventer, au risque de se voir «deleter» des iPod de fans en constante recherche d’inédit.
Elle le sait. En présentant sa chanson Pour une fois, elle a parlé du risque de perdre son public, cette relation privilégiée. Un cauchemar pour tout artiste qu’on a élevé si haut.
C’est une histoire à suivre, mais on lui souhaite tout le succès du monde. Quand on a le talent, l’attitude et le look… il ne manque que le soutient d’une grosse machine.
La semaine dernière, alors que l’Express attendait le coup de fil de la chanteuse, elle revenait tout juste de la Californie…
On verra ce que le futur lui réserve, mais on y croit. Pour l’instant.
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11 août 2010
 Gob et son interprétation du «faux bonheur» publicitaire... (photo Yanick Melchior)
La ballade aux Couleurs urbaines fait partie de mes activités estivales depuis sept ou huit ans. Chaque fois, le même constat s’impose: il n’y a pas un, mais deux symposiums. Et j’oserais ajouter… une chance!
D’abord, il y a ce que certains artistes (cyniques?) appellent les «Baie St-Paul», c’est-à-dire les paysagistes, naturalistes, aquarellistes académiques dont on cherche l’originalité.
Des fleurs, des montagnes et des bonnes soeurs en patin…
Par contre, ce type de peinture plaît beaucoup. Et on ne peut nier qu’une importante masse de visiteurs viennent justement pour cette offre d’art.
Lorsqu’on ouvre l’oeil toutefois, il est possible de trouver un autre type de créateurs. Un travail plus marginal, plus contemporain, plus… dérangeant.
Pour une cinquantaine de «Baie-St-Paul» on compte un peu plus d’une dizaine de peintres qui osent, qui déploient leur propre univers, une signature originale. Sauf que les visiteurs en ont peur!
En faisant ma tournée samedi matin, je rencontre Gob. Un artiste dont j’ai déjà couvert l’exposition chez Boréart. Son truc à lui, c’est de parodier le «faux bonheur» dont la publicité nous asperge.
«Celle-là c’est une pub pour vendre un condo, regarde comme il a l’air heureux dans son condo!», me lance-t-il.
Il s’appelle Carl Gobeil et est architecte. Mais il a aussi ce côté obscur du peintre qui tend vers le graffiti et qui écoute Radiohead dans le tapis, avec son petit sous le bras «parce que c’est la seule façon pour qu’il arrête de pleurer.» …si jeune et déjà de la graine d’artiste.
-Comment c’est ce matin? Les gens s’intéressent?
-Les gens passent! Ils passent… Je pense que je leur fais peur!
Plus loin, je tombe sur Cora, elle enseigne les arts plastiques au secondaire dans les Laurentides. Son truc à elle, amalgamer peinture, collage et photo. Génial.
Au moment où je lui parle, il y au moins 1000 personnes sur le site…
-Et puis comment ça se passe, est-ce que les gens arrêtent?
-Les gens passent… Mais si je ne leur explique pas, ils n’arrêtent pas!
Voilà. Bravo aux Couleurs urbaines pour s’ouvrir à la marge. Reste maintenant à ouvrir les yeux des passants.
Pour voir toutes les photos des Couleurs urbaines, cliquez ici.
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4 août 2010
 Sylvie Desgroseillers est probablement la figure la plus connue de la distribution de l'Esquire Show bar et elle livre une performance exceptionnelle. (Photo gracieuseté)
On ne fera pas de détour, le meilleur show en ville est à l’Esquire Show bar. Pardon, le meilleur spectacle en ville est au Théâtre Palace qui présente jusqu’à la fin août l’Esquire show bar!
Vendredi soir, lors de la première représentation au Palace, l’accueil a été des plus enthousiastes. La salle habituellement plutôt froide et confortable a été frappée par l’ouragan Rythm’n blues des années ’50 à ’70.
Pas moins de 10 fois, le public a bondi en bloc, et spontanément, de son siège. Les grands succès de la musique afro-américaine d’après-guerre sont toujours bien vivants.
Wilson Pickett, Etta James, Percy Sledge, Ray Charles, Aretha Franklin, The Isley Brothers, James Brown, Otis Redding… Tous des noms qui font regretter cette époque musicale.
Créé par Michael Dozier, qui chante aussi dans le spectacle, et Michel Gaumont, la revue musicale raconte l’histoire du bar l’Esquire, jadis lieu incontournable de la musique noire sur la rue Stanley à Montréal.
«Tous les grands sont passés là. Tous les noms qu’on a dans le show sont venus ne serait-ce qu’une fois!», assure Michel Gaumont qui a lui même fréquenté l’endroit dans son adolescence… moyennant un petit pourboire au portier!
Moments forts
Dès les premiers instants on a senti qu’on allait assister à quelque chose de bon, mais c’est à l’entrée en scène de monsieur Skipper Dean que l’ambiance a monté d’un cran.
À la première note de When a man loves a woman popularisée par Percy Sledge, le public a immédiatement répondu par une salve d’applaudissements enthousiastes. Et c’était parti pour une première ovation.
Skipper Dean possède une voix puissante et une prestance tout à fait à l’image des grands artistes de l’époque de l’Esquire. On prendrait avec plaisir une soirée entière à l’écouter nous balancer toutes ces chansons qui se sont succédées au sommet des palmarès.
On s’est ensuite levé à nouveau pour Sylvie Desgroseillers en Etta James et en Aretha Franklin. Le vénérable Jimmy Dooley, 73 ans, a lui aussi bien mérité plusieurs ovations.
Une des forces du spectacle se trouve dans sa façon de passer de l’exubérance d’un James Brown à la sobriété d’un John Lee Hooker en cinq minutes!
Si vous aimez les revues musicales ou simplement les bons divertissements vous serez servis. Ce spectacle n’a rien à voir avec le Hollywood Melodies des dernières années, on parle tout simplement d’un autre calibre, d’un professionnalisme et d’une qualité exceptionnelle.
Sept musiciens, dont une section de cuivres, six chanteurs et quatre choristes-danseurs brûlent littéralement les planches. Un incontournable à voir jusqu’à la fin août!
30 juillet 2010
 Tobias Kamke lors de son premier match, mardi soir. (Photo Yanick Melchior)
Pardon pour le jeu de mots facile, mais je crois traduire la pensée de bien des spectateurs du Challenger cette semaine. Le favori du tournoi, Tobias Kamke, semble être de mauvais poil et ça tape sur le gros nerf de bien du monde!
Monsieur a joué deux fois… deux victoires… Mais jamais content! L’arbitre est pourri, les juges de ligne ne voient rien, le soleil, le vent, les couleurs, la température, les cheveux de la quatrième personne dans la troisième rangée, les oiseaux… TOUT le dérange…
On aime tellement ça les «chialeux».
Une chose est sûre, il est le meilleur au classement, mais certainement PAS le favori du tournoi… On commence à avoir hâte de le voir partir! Alors je pose la question: Kamk’est-ce qu’il va être éliminé?
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