28 septembre 2011

Une belle leçon d’humilité !

Par Mots-clefs :, Claude Hébert @ 13 h 51 min — Classé dans : Culture, Général

Je n’ai jamais été un fan de Patrick Norman. C’est même devenu un «running gag» dans la famille, mes beaux-frères ne ratant jamais l’occasion de me taquiner à ce sujet.

Première mise au point. Je n’oserais jamais remettre en question les qualités vocales de cet auteur compositeur interprète, ni ses talents de guitariste. Les records de vente de certains de ses albums (250 000 copies pour l’album Quand on est en amour) démontrent hors de tout doute la popularité de l’artiste auprès du grand public. Les nombreux prix qui lui ont été décernés (Félix de la chanson populaire de l’année en 1987, Félix hommage au 29e gala de l’ADISQ) prouvent également qu’il a le respect des gens de l’industrie.

Alors, pourquoi donc?
À ma grande honte, je dois vous avouer que mon «aversion» pour Patrick Norman date de l’époque où le chanteur country camouflait son crâne dégarni sous une perruque noire frisée. Ça lui donnait un petit air quétaine qui me faisait bien rigoler.

Patrick Norman a fini par assumer sa calvitie et a délaissé sa moumoute pour un petit foulard de tissu. Il a maintenant l’air «cool» et plus personne n’aurait l’idée de se moquer de lui. Les Québécois ont également appris à apprécier ses talents artistiques. Moi, le premier!

Et puisque l’heure est aux confidences, je dois vous avouer qu’il m’est arrivé d’écouter son album de Noël. Chanson de Noël pour chanson de Noël, ça fait très bien l’affaire…

Les leçons de la vie
Il y a quelques années, j’ai également eu l’occasion de réaliser une entrevue téléphonique avec lui pour le compte d’un hebdomadaire local. Norman donnait un concert dans la région et on m’avait demandé de faire un papier là-dessus.

En discutant avec lui, j’ai rapidement compris que Patrick Norman était un homme sympathique, plutôt blagueur et pas prétentieux pour deux sous. Et d’une grande gentillesse à part ça. Mon orgueil en a alors pris un coup. Qui étais-je donc pour juger des qualités d’un homme à son «look»?

Petite anecdote
Un texte du journal Abitibi Express, publié le 6 avril dernier, nous donne d’ailleurs un bon aperçu de la popularité du chanteur guitariste.

L’article de Dominic Chamberland nous apprend que les organisateurs du Festival des guitares du monde ont dû déplacer le spectacle d’ouverture – celui de Patrick Norman – au Centre des congrès de Rouyn-Noranda. Les 407 sièges de la salle de concert d’origine avaient trouvé preneur en cinq jours à peine et on ne voulait pas décevoir les habitués de ce grand rassemblement annuel.

Le titre de l’article résume bien les propos du journaliste: «L’Agora des Arts trop petit pour Patrick Norman!»



26 août 2011

Je récupère et je pollue

Par Mots-clefs :, , Ugo Giguère @ 10 h 47 min — Classé dans : Général

Un camion vert comme le magnifique décor champêtre de la rue Saint-Charles... C'est peut-être juste trop demandé que les bouteilles et les bouts de carton ne s'envolent pas avant d'arriver au point de chute... (Photo Yanick Melchior)

Un camion vert comme le magnifique décor champêtre de la rue Saint-Charles... C'est peut-être juste trop demandé que les bouteilles et les bouts de carton ne s'envolent pas avant d'arriver au point de chute... (Photo Yanick Melchior)

Quelle joie que de suivre ce camion de récupération. En revenant de Bromont, jeudi matin, rue Saint-Charles, j’ai le bonheur de me retrouver derrière ce géant vert.

On se dit quel beau geste que de récupérer ses bouts de carton, ses bouteilles de plastique et autre objets transformables. On se dit que c’est un fichu de beau mouvement collectif et un beau progrès de voir ces gros camions bien remplis.

Mais le plaisir se gâche quand un premier morceau de carton s’envole de la benne… puis une bouteille de plastique… et hop un sac!

WOW! C’est si touchant de voir des gens fiers de leur travail et soucieux de l’environnement. Un peu comme quand on éparpille la moitié de votre bac bleu dans la rue en le vidant dans le camion, quel plaisir.

Merci pour tout.



11 août 2011

Encore des pancartes électorales…!

Par Stéphanie Mac Farlane @ 15 h 37 min — Classé dans : Actualité, Général, Politique
La pancarte est située à l'angle de la route 235 et de la bretelle d'accès pour l'autoroute 10 Ouest.

La pancarte est située à l'angle de la route 235 et de la bretelle d'accès pour l'autoroute 10 Ouest.

La chasse aux pancartes électorales continue! Après que le rédacteur en chef, Jean-Philippe Pineault, ait trouvé une pancarte de Christelle Bogosta en juillet dernier à Venise-en-Québec, voilà que j’ai sursauté hier en voyant une pancarte du candidat libéral dans Shefford, Bernard Demers, à Ange-Gardien, près de trois mois et demi après l’élection.

Si ça continue, Bernard Demers, s’il se représente pour les libéraux, aura une pancarte de moins à installer aux prochaines élections!



6 juillet 2011

Médusé!

Par Ugo Giguère @ 16 h 46 min — Classé dans : Chasse & pêche, Général

Après les douze plaies d’Égypte, voici la première plaie d’Israël!

Vous n’avez certainement jamais vu autant de méduses…

www.cyberpresse.ca/videos/?mediaid=946781#go



21 juin 2011

Blogue «historique»

Par Ugo Giguère @ 15 h 40 min — Classé dans : Général, Histoire

Vous qui lisez ce texte allez vivre toute une expérience, car ceci est un blogue HISTORIQUE… et les lettres majuscules sont tout à fait justifiées étant donné le caractère HISTORIQUE de l’occasion.

Oui, c’est ridicule. Je sais. C’est du cynisme.

Je n’en ai pas encore parlé, mais j’ai une genre de maladie bien spéciale. Chaque fois que j’entends le mot «historique», ca me vibre dans les oreilles… même que des fois ça me pique dans les aisselles. Bizarre, hein?

Ça doit être une maladie historique… Aaaah!

Est-ce qu’on peut arrêter de tout rendre historique? Les policiers de Granby dévoilent un bilan «historique»… Bromont dévoile une piste de BMX «historique» (!!!), une première saison «historique» pour les Inouk du football, un appui «historique» à Pauline Marois (oups!)…

STOP.

Dans le grand livre de l’Histoire de l’humanité on ne va pas parler d’une piste de BMX inaugurée en 2011 dans la montagne de Bromont. Non. Même dans le livre d’histoire de la Ville de Bromont, ce n’est pas garanti qu’on va en parler.

De toute façon, Bromont ne veut pas publier ses livres d’histoire… Mais ça, c’est une autre histoire.

Une année moins «criminelle», c’est une anecdote. Éradiquer le crime ce serait historique. Il y aurait un avant et un après. Une nouvelle piste de BMX, c’est une anecdote. Inventer le BMX c’est historique.

Il faut vraiment arrêter de confondre «anecdote de l’histoire»… et «événement historique». En tout cas, moi je n’en peux plus.

Gare au prochain qui s’essaie!



2 juin 2011

À bord de l’Orford Express!

Par Ugo Giguère @ 12 h 17 min — Classé dans : Général

Mercredi soir, 1er juin, l’Orford Express a fait son tout premier arrêt à Bromont… et l’Express est monté à bord! Une soirée aller-retour en train entre Bromont et Magog agrémentée d’un souper, le tout organisé par la Fondation du Zoo de Granby.

Comme le fameux train fétiche de l’animateur de télévision Josélito Michaud va revenir quatre fois cet été à Bromont, nous vous proposons un aperçu de ce qu’est une soirée sur les rails.

Pour vous donner un avant-goût, voici le voyage en photos et je vous reviens avec l’histoire sous peu… Promis!

1

2

3

4

5

6

7

8



30 mai 2011

Le Relais: au-delà des chiffres…

Par Mots-clefs :, , Claude Hébert @ 9 h 44 min — Classé dans : Actualité, Général

Les chiffres parlent… mais ne disent pas tout!

Derrière toute grande réussite, il y a des femmes et des hommes qui unissent leurs efforts et travaillent au service d’une cause. On parle alors de succès d’équipe ou de réalisation collective. C’est l’individu qui s’oublie au profit du plus grand nombre.

Le Relais pour la vie n’est sans doute pas très différent de ces autres activités qui misent sur la générosité des citoyens et l’implication d’une poignée de bénévoles. Il a cependant ses traits caractéristiques (événement de nuit à la merci des intempéries, activité de masse multigénérationnelle, rassemblement sans alcool, ni fumée) et des objectifs bien précis (hommage aux victimes du cancer, encouragement aux malades et à leurs proches, levée de fonds pour la recherche, promotion de saines habitudes de vie, etc.) qui font tout son charme.

Marcher pour la cause

À Farnham, depuis maintenant cinq ans, plusieurs familles, groupes d’amis ou collègues de travail se réunissent au parc Roch-Bourbonnais pour passer la nuit sous les étoiles tout en contribuant à la lutte contre le cancer. Les marcheurs participants – ils étaient 440 vendredi dernier – ont bon espoir que leurs efforts contribueront à l’éradication de cette terrible maladie qui fauche indistinctement les femmes comme les hommes, les jeunes comme les vieux, les pauvres comme les riches, les puissants comme les plus humbles d’entre nous.

Plusieurs familles (Moreau, Lafond, Robert, Dumont, Roger, Desrosiers, etc.) et associations locales (Club Optimiste de Farnham, Cercle de fermières de Farmham, etc.) ont épousé la cause de la Société canadienne du cancer et sont au rendez-vous chaque année. Le Relais leur fournit l’occasion de renouer connaissance ou de mieux de se connaître, de raffermir des liens d’amitié déjà existants, d’oublier leurs petits bobos personnels pendant une douzaine d’heures en pensant aux plus mal-pris qu’eux. Après tout, quelques courbatures ou une petite ampoule au pied, c’est bien peu de choses quand ça peut contribuer à sauver des vies ou à alléger les souffrances.

La jeunesse s’implique également par le biais de l’école Saint-Jacques (chorale) et de la polyvalente JJB (bénévoles de l’Inter et une équipe de participants). On peut penser que d’autres écoles de la région se joindront à l’événement au cours des prochaines années en déléguant un groupe de marcheurs. Une bonne relève est essentielle au progrès de toute organisation.

Au service des autres

Il y a également des gens qui travaillent à l’arrière-plan pour garantir la sécurité des lieux et agrémenter le séjour des participants.

L’implication de la famille Desrochers (Michel, Céline et leur fille aînée) en est un bel exemple. Ces spécialistes en premiers soins peuvent aussi bien intervenir en cas d’urgence que soulager les marcheurs de certains malaises ou petits inconforts. Leur présence est à la fois rassurante et réconfortante pour bien des gens.

Le Relais peut également compter sur Martin Richard et son équipe de sécurité. Ces bénévoles sont là pour délimiter un périmètre de sécurité à l’intérieur duquel chacun pourra évoluer en toute confiance, sans crainte d’être happé par un automobiliste au pied trop pesant. Ils veillent également à la quiétude des résidents du voisinage, surveillent les allées et venues sur le site et à l’intérieur du centre d’art, voient à l’application des règles du jeu déterminées par le comité organisateur (stationnement réservé, contrôle des mauvais plaisantins ou visiteurs indésirables). Un rôle nécessaire, mais parfois ingrat.

Marchant dans les traces de sa mère, Johanne Duval a pris en charge le souper des survivants. Le conjoint de Johanne, Jean, sa fille Vanessa et le fils de son conjoint, Jean-Philippe, mettent également la main à la pâte.

Et on pourrait multiplier les exemples. Plusieurs dizaines de bénévoles se greffent en effet aux douze membres du comité organisateur, le jour de l’événement, pour voir à l’aménagement du site, la préparation des repas (Maurice et Suzanne Robert notamment), le service de restauration rapide (Gilles Dumont), l’animation des lieux (Marylaine Riendeau, Michèle Giard, de Clinique Physio-Acton), la vente et la mise en place des luminaires (une douzaine de jeunes sous la supervision de Josée Sansoucy et Josée Coderre).

Il convient également de mentionner l’arrivée d’un nouvel agent de développement (Gilbert Touchette) et de l’entrée en scène de quatre recrues (Richard Caron, Christiane Lequin, Brigitte Provost et Andréanne Samson) au sein du comité organisateur.

Des partenaires clés

À Farnham, l’organisation du Relais peut également compter sur l’appui indéfectible des autorités municipales et du personnel du Service des loisirs (les trois Claude, Marie-Claude Viau et Céline Ouellette). Ces dernières sont aux commandes de l’organisation, sur une base bénévole, depuis déjà cinq ans. Leur sens du dévouement et leur expertise en matière d’organisation d’événements populaires (Fête nationale, Fête des familles, Blues bouffe, rallyes familiaux, etc.) contribuent largement au succès du Relais. La Ville offre également soutien technique et logistique (prêt du parc Bourbonnais, aide à l’installation, nettoyage du site, etc.). Les membres du conseil municipal et les membres de la brigade des pompiers n’hésitent pas non plus à emboîter le pas aux marcheurs. Un beau geste de solidarité!

Plusieurs entreprises locales appuient également le Relais, à titre de commanditaire ou de fournisseur de services, tout en mettant sur pied leur propre équipe de marcheurs. Les Caisses populaires de Farnham et de Bedford, la Pharmacie Denis Émond et Armoires Cuisines Action sont de celles-là.

Meubles Denis Riel, une entreprise familiale déjà reconnue pour son implication avec le Défi têtes rasées Leucan, fait elle aussi partie du groupe de commanditaires majeurs. Il en va de même pour les partenaires-médias L’Avenir & Des Rivières, La Voix de l’Est et Boom-FM.

Il ne faudrait pas non plus passer sous silence la collaboration du vidéaste amateur Serge Bernier, club Pixelart (photographie), de la municipalité de Sainte-Sabine (appui financier), de la Fédération des producteurs de porc du Québec (commandite pour le souper des survivants).

Une vingtaine d’entreprises – qu’il serait trop long d’énumérer ici – fournissent par ailleurs divers biens et services essentiels au bien-être des participants (eau, bouffe, fleurs) ou au bon déroulement de l’événement (scène, sonorisation, montage publicitaire, impression du programme, unité de réfrigération, véhicule utilitaire). Sans elles, le Relais pour la vie aurait bien triste mine!



13 avril 2011

Vidéo: le Gros Engin gagnant de Science on tourne!

Par Ugo Giguère @ 14 h 53 min — Classé dans : Général, Vidéo

L’équipe de Christian Thibault, Patrick Manny et Alexandre Larose ont remporté la finale locale du concours Science on tourne! au Cégep de Granby – Haute-Yamaska.

Admirez le fruit de leur travail…

Pour plus de détails, je vous invite à lire: Le Gros engin gagnant de Science, on tourne!, sur le portail granby.enregion.ca.



Articles plus anciens »