Connaissez-vous réellement votre député? Peut-être pas!
Tel un chat, Pierre Jacob, député de Brome-Missisquoi, a grimpé dans des poteaux pour y installer ses pancartes électorales, au printemps dernier. En plus de me faire cette confidence, il me racontait récemment en entrevue qu’il avait de la difficulté à maîtriser l’art du tie-wrap. «Ce n’est pas facile à installer des pancartes avec des tie-wrap. Ça glisse beaucoup!», lance-t-il.
Décidément, tout mon respect va aux bénévoles qui s’affairent, en campagne électorale, à ce que la binette des candidats soit disposée aux quatre coins de la région!
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Arturo Brachetti sous les traits de Blanche-Neige... l'un de ses 80 personnages. (Photo Paolo Ranzani)
Dans son édition de demain, l’Express présente une entrevue avec le maître de la métamorphose, le célèbre Arturo Brachetti. J’ai rejoint l’artiste italien sur son téléphone portable en direct… de Rome! Comme on ne peut pas tout insérer dans un texte destiné à être imprimer, je vous propose en exclusivité une anecdote plutôt savoureuse de notre entrevue :
- (Brachetti) Je suis content de venir au Québec et d’enfin pouvoir visiter ses régions. Tous mes techniciens sont québécois, sauf deux. Ceux qui me touchent pendant les changements de costumes, ils sont italiens parce que ça prend un rapport très proche.
- (Moi) Vous n’êtes pas encore prêt à vous faire toucher par des Québécois?
- (Brachetti) Je suis tout à fait prêt à me faire toucher par des Québécois… mais pas sur scène!
…
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J’avais hâte de visionner Marécages, de Guy Édoin. Je savais que le premier long métrage du réalisateur de Saint-Armand avait reçu un bon accueil à la Mostra de Venise et au Festival international du film de Toronto. J’avais également lu quelques critiques qui parlaient d’une oeuvre cinématographique aux qualités indéniables. Bref, j’abordais le film avec un préjugé favorable… et je n’ai pas été déçu!
Marécages n’est pas un film jojo, qui donne dans la facilité et nous fait rire aux éclats. Ce film d’auteur traite d’un sujet plutôt lourd (la détresse des agriculteurs d’aujourd’hui) et nous présente une vision du monde rural à laquelle on n’a guère été habitué. Mais, il nous permet de réaliser que les ouvriers des grandes villes n’ont pas le monopole du malheur et que la vie à la campagne n’est pas toujours rose.
Le film de Guy Édoin a pour théâtre une ferme laitière, comme en retrouve plusieurs dans la région de Farnham ou de Bedford, et met en scène une jeune famille d’agriculteurs en quête d’une nouvelle source d’eau pour faire face à la sécheresse qui menace la survie de son troupeau. Les heures de travail sont longues pour ce couple de cultivateurs … et les divertissements peu nombreux. La situation semble encore plus insoutenable pour leur jeune fils qui nage en pleine adolescence et a parfois de la misère à suivre le rythme. Les accusations qui pèsent contre lui et les insinuations dont il fait l’objet n’ont rien pour arranger les choses.
Marécages est d’un réalisme désarmant, la scène du vêlage tout particulièrement. Les origines du réalisateur, qui a passé sa jeunesse sur une ferme, y sont sans doute pour beaucoup. Le jeu sobre et tout en nuances des acteurs nous fait oublier que les personnages sont en fait campés par des citadins qui en connaissent très peu sur la vie à la campagne. C’est tout à l’honneur de Guy Édoin d’avoir pu les mettre aux parfum en aussi peu de temps.
Le réalisateur a également le mérite d’avoir su convaincre des acteurs de talents (Pascale Bussières, Luc Picard, Angèle Coutu, etc.) de participer à l’aventure. Il a par ailleurs misé gagnant en retenant les services du jeune Gabriel Maillé pour camper le rôle de l’adolescent torturé par la vie et ses désirs inassouvis.
Malgré ses qualités, Marécages n’en demeure pas moins un film austère, d’une lenteur parfois dérangeante, qui ne laisse que très peu d’espoir aux divers protagonistes dont la situation n’en finit plus de se détériorer. Certains diront cependant que cette oeuvre cinématographique était nécessaire pour rendre compte de la détresse des agriculteurs et sensibiliser les Québécois aux difficultés vécues par leurs concitoyens de la zone verte.
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«Je vous ai déjà vendu un toaster.»
- une admiratrice de Michel Louvain au moment de lui demander un autographe
Des centaines de femmes ont fait la file durant plus d’une heure pour parler, toucher et photographier «leur» Michel Louvain, après le spectacle de celui-ci au Palace dimanche après-midi.
L’une d’elles lui a lancé cette phrase lorsque son tour est arrivé… le chanteur n’avait de toute évidence pas conservé aussi précieusement ce souvenir.
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«Je ne vis pas dans la peur, mais si vous pouviez démarrer ma voiture à ma place tous les matins, ça ferait mon affaire»
- Jacques Duchesneau, le grand patron de l’Unité anticollusion du Québec, lors de son passage à Tout le monde en parle, dimanche soir.
Savez-vous M. Duchesneau? Je préfère continuer à démarrer MA voiture tous les matins!
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«La présence de François Bonnardel, député de l’ADQ dans Shefford, s’est fait sentir au restaurant Au Poulet Nouveau de Mascouche le 14 septembre. »
Lu sur le site Internet du Journal La Revue de Terrebonne, l’extrait a été croqué dans un texte intitulé L’ADQ : un laboratoire d’idées de la journaliste Karine Limoges, publié le vendredi 16 septembre 2011.
Quand la «présence» de son député se fait «sentir» dans un restaurant qui s’appelle «Poulet Nouveau»… espérons juste que ce n’est pas une question de parfum!
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«Mettre un plaster sur l’âme, c’est pas mal difficile»
C’est la mère de Christine, l’un des modèles de l’exposition Des regards aux trente visages qui a glissé cette phrase en parlant de la situation de sa fille. Maladies mentales, dépendances, toxicomanie, mal être, coups durs… chaque parcours d’itinérance a son histoire.
Jusqu’au 24 juin, on peut voir l’exposition des photographes Michel Paquette et Robert Lorange à l’Escale.

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«Je ne sais pas s’il est allé aider les sinistrés de l’Afghanistan, mais en tout cas, il ne risque pas de se mouiller les pieds…»
- Tarik Brahmi, député néo-démocrate de Saint-Jean
Monsieur Brahmi a eu cette pensée pour le Premier ministre Stephen Harper, ce soir au Téléjournal 18h de Radio-Canada.
Le nouveau député a souligné que le PM avait préféré faire un saut en Afghanistan plutôt que de venir constater les dégâts dans la région du Richelieu et encourager les citoyens au bout du rouleau.
Il n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler que M. Harper avait déjà rendu visite aux victimes d’inondations au Manitoba, ainsi qu’aux victimes des feux de forêt en Alberta, mais qu’il n’avait toujours pas enfilé ses bottes au Québec…
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