16 mai 2012

Voyage au bout de soi-même

Par Blogueur @ 11 h 26 min — Classé dans : Dossiers exclusifs

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Les cousines Hélène St-Pierre et Louiselle Dupuis, respectivement de Frelighsburg et de Bedford, reviennent du Maroc, où elles ont participé au 22e rallye Aïcha des gazelles. Une course à gagner contre le désert, les bris mécaniques et … elles-mêmes.

 

Lire notre dossier: Deux gazelles de chez-nous dans le désert du Maroc



Adieu Vincent

Par Blogueur @ 11 h 15 min — Classé dans : Dossiers exclusifs

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Vincent Roy, tué en service à Bromont en 2011, a eu droit à un dernier hommage lundi dernier, alors que plusieurs centaines de d’agents provenant des quatre coins du Québec se sont réunis pour saluer une dernière fois leur confrère. La cérémonie a été éprouvante pour la famille du disparu et sa conjointe Marie Boucher (notre photo), qui se sont vus remettre une médaille de dévouement à titre posthume.

 

Lire notre dossier: Hommage à Vincent Roy: «ça ramène des émotions»



15 mai 2012

Un coup sûr précieux

Par Mots-clefs :, , , Blogueur @ 15 h 34 min — Classé dans : Dans le losange

Étienne Racine a obtenu le premier coup sûr des Guerriers aux dépens de Mathieu Bernard des Voyageurs de Saguenay. (Photo Ugo Giguère)

Étienne Racine a obtenu le premier coup sûr des Guerriers aux dépens de Mathieu Bernard des Voyageurs de Saguenay. (Photo Ugo Giguère)

Par Ugo Giguère

ugo.giguere@tc.tc

 

En quatre parties la fin de semaine dernière, les Guerriers juniors élites n’ont récolté que 14 coups sûrs. Collectivement, cela donne une moyenne au bâton de ,132. Pas de quoi écrire à sa mère… Malgré tout, il y a un joueur qui va pouvoir se vanter d’avoir obtenu le premier coup sûr de la saison 2012 et ce n’est pas celui qu’on attendait!

 

Quand le bâton d’Étienne Racine a fait contact avec la balle samedi après-midi et que celle-ci a percé l’avant-champ ses coéquipiers ont eu une réaction plutôt inusitée.
Évidemment, tout le monde sur le banc des Guerriers était heureux de la frappe. Cependant, le grand Adam Dezan (6pi, 6po!) s’est empressé d’ajouter en anglais:

 

- J’aurais jamais cru que notre premier coup sûr de la saison viendrait de ce gars-là! (traduction libre du chroniqueur baseball…)

 

Notez que la remarque n’avait rien de mesquine… c’est juste que le gars avait connu une fin de saison plutôt difficile l’an dernier. En effet, Étienne Racine a terminé la saison 2011 avec une moyenne au bâton de ,183 et bien des maux de tête.

 

Pourtant, c’est bel et bien à lui que revient l’honneur du premier coup sûr de la saison 2012. Espérons que cela puisse donner le ton à une production offensive à la hauteur de ses attentes.



Du plaisir le samedi matin

Par Éric Patenaude @ 14 h 58 min — Classé dans : Actualité

Bravo aux jeunes joueurs des Cosmos qui donnent de leur précieux temps le samedi matin à enseigner les rudiments du soccer aux jeunes jambes de 4 et 5 ans des Pinsons, Mésanges, Abeilles, Bourdons, Coccinelles et compagnie. Bravo aussi à ses bénévoles qui encadrent la relève au parc Dubuc.

Hey oui, je me lève le samedi pour aller assister aux prouesses de fiston sur le terrain. Toujours agréable de voir aller ses petits bonhommes et ses petites bonnes femmes qui se déplacent en meute pour tenter de contrôler ballon. Et de voir la joie sur leur visage après avoir marqué un but. Du vrai plaisir…
Je profite de ce blogue pour rendre à hommage à ses bénévoles et autres volontaires de la scène sportive régionale. Sans eux, un paquet de jeunes mordus de soccer, football, tennis, hockey, athlétisme, baseball…et j’en passe…ne pourraient s’adonner à un sport organisé. Messieurs et mesdames les bénévoles…chapeau!

Je reviens au soccer. Vous devriez voir le parc Dubuc dès 8h30…les chandails rouge, bleu, mauve, orange, vert, turquoise, jaune, bleu pâle, vert fluo, etc… inondent le terrain de soccer. Un petit mondial de soccer made in Granby! À samedi prochain…



14 mai 2012

Hier soir, à Boucherville

Par Mots-clefs :, Claude Hébert @ 8 h 35 min — Classé dans : Actualité

Petit souper de famille, le week-end dernier à Boucherville, pour souligner le demi-siècle d’existence de ma sœur Martine.  Comme je célèbre mon anniversaire deux jours après le sien et que j’ai cinq ans de plus au compteur, je me sens vachement interpellé.

Plus le temps file, plus on réalise que la vie n’est pas éternelle. Certains vont même jusqu’à dire que l’on commence à mourir dès la naissance. C’est peut-être un peu pessimiste comme vision des choses, mais il y a sans doute un peu de vrai dans tout ça.

Plusieurs quinquagénaires ont un sentiment d’urgence qui les motive à passer à l’action, à se lancer dans une folle aventure, à entreprendre le fameux projet trop longtemps laissé de côté. Ils ont l’impression que le saut en parachute, le voyage en Europe ou l’achat d’un bateau ne peut plus attendre. Il n’y a rien de mieux pour se sentir vivant!

Les rencontres de famille
Les rencontres de famille sont stimulantes à plus d’un égard. Elles nous sortent du quotidien, de notre cercle d’amis, de nos cadres de référence habituels. Car au-delà du métro-boulot-dodo, chacun rencontre des défis particuliers et fait des choix qui finissent par le définir. Quand on prend le temps de discuter avec quelqu’un, on comprend un peu mieux ses gestes et ses réactions…

Qui dit famille, dit également choc des générations, des idées, des valeurs. La vie de ma nièce de 13 ans n’a strictement  rien à voir avec celle de ses parents, ses oncles, ses tantes et encore moins avec celle de ses grands-parents. Il est toujours intéressant de voir ce qui allume un individu, lui donne l’impression d’être utile, l’incite à persévérer dans la voie qu’il s’est tracée.

Pour ma nièce, ce sont les compétitions de chearleading et, pour ma mère, le bien-être de son conjoint ou celui des autres membres de la famille. Les plus jeunes ne pensent qu’à eux-mêmes alors que les plus vieux ont tendance à s’oublier, ne vivre qu’en fonction des autres. Pas facile d’atteindre le juste milieu…



11 mai 2012

La solidarité étudiante

Par Jean-Philippe Pineault @ 10 h 47 min — Classé dans : Actualité

Les étudiants en grève depuis 12 semaines pour certains, se prononcent ces jours-ci sur la pseudo-entente des associations étudiantes avec le gouvernement intervenue la fin de semaine dernière. Pseudo-entente en effet, puisque déjà, les leaders étudiants crient à l’arnaque, affirmant avoir été finalement roulé dans la farine par Québec dans une entente qui en est plus une. On n’est pas sorti du bois…

Devant les jours qui coulent dans le sablier du calendrier scolaire, il reste que peut-être que des étudiants choisiront de réintégrer malgré tout leurs chaises en classe, afin de ne pas risquer de compromettre pour vrai leur session qui commence sérieusement à s’étirer. Ce, même s’il semble que les porte-paroles étudiants n’appuieront pas l’entente en question. Déjà, la Coalition Large pour une Solidarité Syndicale Étudiante (CLASSE), reconnue comme la plus militante des associations étudiantes, a crié au subterfuge, tandis que la Fédération Étudiante Universitaire du Québec (FEUQ) estime que le document doit être réécrit.

Les étudiants du Cégep de Granby Haute-Yamaska ne sont pas en grève, mais ont réalisé quelques actions de visibilité depuis le début du conflit.

Les étudiants du Cégep de Granby Haute-Yamaska ne sont pas en grève, mais ont réalisé quelques actions de visibilité depuis le début du conflit.

L’entente intervenue le week-end dernier prévoit le maintien de la hausse des frais de scolarité, mais aussi un allégement des frais afférents que l’on exige des étudiants pour différents services, si après examen, un comité qui sera formé pour évaluer la gestion des universités, en venait qu’à dénicher quelques dollars ici et là.

S’il y a des économies, les étudiants profiteraient de celles-ci. Si après avoir gratté les fonds de tiroirs, on ne trouvait rien, les étudiants n’auraient… rien. Et sans jouer les prophètes de malheur, il est à fort à parier qu’on ne trouvera pas des montants astronomiques bien cachés dans les colonnes des cégeps et universités de la province. Déjà, les recteurs des établissements universitaires ont affirmé avoir des doutes sur les sommes qui pourraient être récupérées après un tel examen, affirmant que les cordons de la bourse sont déjà passablement serrés. On verra bien.

Quoi qu’il en soit, le gouvernement ne reculera pas sur sa position sur l’augmentation des droits de scolarité. Déjà, les Charest et Beauchamp ont multiplié les interventions publiques pour dire que le train de la hausse a déjà quitté la gare et qu’il ne s’arrêterait pas.

On le sait, la hausse imposée (1625$ sur cinq ans) par Québec n’est pas exagérée. Ailleurs au Canada, il en coûte beaucoup plus cher pour faire des études postsecondaires. Alors qu’en 2016-2017 la facture pour une année à l’université au Québec atteindra les 3793$, il en coûtait déjà plus cher l’an dernier pour étudier dans sept autres provinces du pays, comme l’Ontario (5951$), la Nouvelle-Écosse (5696$) et l’Alberta (5520$), pour ne nommer que celles-là.

Mais après des semaines de manifestations, le gouvernement a malgré tout lâché un peu de lest le week-end dernier, en étalant la hausse sur sept ans (qui passe de 325$ à 254$ par année) et en acceptant que les économies qui seraient dégagées lors d’un examen éventuel de la gestion des universités viennent réduire les autres frais qui sont imposés aux étudiants.

C’est plus que raisonnable, à mon avis.

Ce n’est pas parce que collectivement on a fait le choix de rendre accessible à l’ensemble de la population des services jugés essentiels, comme les soins de santé ou l’éducation, que tout est gratis pour autant. Il faut savoir faire sa part, c’est aussi ça être solidaire.

Solidaire envers les autres. Comme envers les personnes malades, par exemple, qui n’ont pas envie d’exposer leur convalescence aux autres patients de l’hôpital et qui doivent payer le prix d’une chambre privée. Ou envers les parents, qui ont avalé la facture additionnelle de place en garderie qui est passée de 5$ à 7$ par jour, une hausse de 40%.

Dans un monde où les finances publiques ne s’écriraient pas à l’encre rouge chaque année, on pourrait décider d’offrir tous les services gratuitement à la population. Mais ce n’est pas le cas. La dette du Québec atteint pratiquement 250 milliards $ et elle augmente au rythme de 28 millions $ par jour. On roule à pleine vitesse alors que le mur se rapproche devant l’avenir de nos enfants. Et que suggèrent les groupes d’étudiants en grève? Accélérer?

Il ne fait pas de doute que l’éducation est un bien commun. Personne ne devrait être empêché de réaliser les études de son choix parce qu’il n’est pas né dans la bonne famille. Le Québec a prévu un programme de prêts et bourses dont l’objectif est justement de ne pas laisser personne derrière.

Selon Statistique Canada, les diplômés universitaires empocheront en moyenne 750 000$ de plus que leurs vis-à-vis n’ayant pas fait d’études supérieures. Il est vrai que certains vont devoir s’endetter pour étudier.

Mais ce sera probablement la meilleure dette qu’ils n’auront jamais contractée dans leur vie.



8 mai 2012

Hurlera…hurlera pas?

Par Éric Patenaude @ 16 h 28 min — Classé dans : Actualité

Comment va se terminer le roman-savon du sauvetage des Coyotes de Phoenix? Acheté ou pas acheté? Un propriétaire ou pas de propriétaire? Un déménagement ou pas de déménagement? La saga sportive qui se joue actuellement sur les planches de l’Arizona s’éternise. Pas jojo les Coyotes à l’extérieur de la glace.

La LNH aurait conclu une entente avec l’homme d’affaires Greg Jamieson. Combien? Mystère! Les noms de ses partenaires financiers…silence total! Et dans le décor, on ajoute la Ville de Glendale et sa mairesse, Élaine Scruggs, pour ne pas la nommer. La madame a déclaré au cours des dernières semaines qu’elle pouvait très bien vivre sans la présence des Coyotes dans sa «city». En voulez-vous des pelures de bananes dans ce dossier? Des conseillers s’opposent à l’injection de fonds publics pour le maintien des opérations de l’aréna. Certaines sources médiatiques avancent pas moins de 17M $. Et en plus, le «Goldwater Institute», organisme de défense des intérêts des contribuables de l’Arizona, a dans sa mire le projet de Jamieson. Tout va bien…n’est-ce pas, M. Bettman!!!

Au moins, sur la glace, les Coyotes étonnent. Ils viennent d’éliminer Chicago et Saint-Louis et vont affronter les Kings de Los Angeles en finale de la Conférence de l’Ouest. Les Coyotes en finale de la Coupe Stanley? Hurlera…hurlera pas? On verra bien.

Prendre un petit coup…c’est désagréable!
Les Prédateurs de Nashville, que plusieurs voyaient en grande finale, ont été relégués aux oubliettes en cinq rencontres…une gracieuseté des Coyotes de Phoenix. Est-ce que l’arrivée d’Alexander Radulov dans les parages de l’équipe a changé la donne dans le camp de Barry Trotz. Talentueux certes, mais Radulov a une méchante réputation qui le suit. Cet hiver, dans la KHL, le gentil «Radu» a frappé son entraîneur au visage. Juste ça. Et quand il fait la «baboune», le monsieur le fait savoir.

À son retour dans la LNH, Radulov…avait-il encore la tête au hockey? Oh que j’en doute. D’ailleurs, il aurait eu du plaisir avec notre chère Frère André Kostitsyn lors d’une virée à Scottsdale, en banlieue de Phoenix, à quelques heures d’un match crucial.

Fin de l’histoire…bye, bye Prédateurs! Pas de parade avec les chapeaux de cowboy!



Le déclin du sport chez les jeunes

Par Blogueur @ 16 h 20 min — Classé dans : Nos jeunes nous parlent

Vincent Ribou

Par Vincent Ribou, école secondaire Massey-Vanier

Depuis quelques années, l’intérêt des jeunes pour le sport est en baisse. Les jeunes ont moins d’attrait pour les activités sportives, ils ont une attirance pour les activités de types sociales. Selon Statistique Canada, le pourcentage de garçon faisant du sport est passé de 66 % à 56 % de 1992 à 2005. Une baisse énorme de la part des jeunes garçons. On peut alors se demander quelles sont les raisons de cette baisse de popularité ?

Plusieurs causes sont à l’origine de ce fait. Premièrement, une grande partie des jeunes de 16 et 17 ans ont un emploi, ce qui engendre un horaire chargé. Alors, les jeunes n’ont plus le temps de faire du sport. Les jeunes sont pris entre les études, le travail, les amis et le sport. Les adolescents se voient souvent obligés de couper dans le sport. 

Ensuite, il y a des coûts reliés au sport. Pour faire certains sports d’équipe, les jeunes doivent débourser un montant variable selon la municipalité et le calibre. Le coût de l’équipement, par exemple l’équipement d’un joueur de hockey, est élevé en comparaison à l’équipement d’un joueur de soccer. Donc, on peut tenir compte du fait que certains sports sont plus coûteux que d’autres et ce ne sont pas tous les jeunes qui ont la possibilité de faire un sport comme le soccer ou le hockey.

Puis, vient les déplacements, certaines équipent doivent voyager lors de compétitions ou de parties. De 12 à 16 ans, ce sont les parents qui doivent voyager avec leurs enfants lorsque les sports ne fournissent pas le transport. Certains parents ne sont pas toujours prêts à conduire leurs enfants un peu partout.

Le manque de sportif se fait ressentir dans les équipes. Dans certaines municipalités, le manque de sportif fait en sorte qu’il n’y a pas d’équipe dans certaines catégories d’âge. Par exemple, il n’y a pas d’équipe U18 du Cosmos de Granby par manque de joueurs. Il faut inciter les jeunes à bouger et à faire du sport. Nous ne sommes pas dans l’obligation de débourser des coûts pour faire un sport ou une activité physique. Par exemple, courir de 5 ou 10 kilomètres ne coûte rien. 

Alors, pourquoi ne pas s’inscrire dans une équipe de sport ou seulement faire des activités physiques? Agissez, non seulement pour votre santé, mais pour votre plaisir.



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