C'est encore la faute à Harper

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Encore lui!

Le petit 15 % de Pauline Marois pour décrocher un référendum remonte directement à Stephen Harper en 2006.

Hein? Quoi?

C'était Harper qui en novembre 2006 avait formellement déclaré que les Québécois sont « une nation. »

C'était bien gentil de sa part. On a apprécié ça.

De là le Bloc Québécois est passé à l'action. Le Parti Québécois a donné suite.

Une nation doit avoir des citoyens. Une citoyenneté, ça va sans dire, comprend des droits et des obligations pour ces citoyens.

Une des obligations doit bien être que ceux qui veulent être élu au municipal ou au provincial dans cette belle nation doivent parler la langue de la nation.

Comment décider qui parle et qui ne parle pas cette langue? Ça va sans dire, il faut leur faire passer un examen linguistique, les modalités à être décider plus tard.

Nous voilà ou en est aujourd'hui.

Ça remonte à Harper en 2006.

Voilà une autre affaire pour mettre sur le dos de Harper.

Pauvre diable! Ça ne finit jamais.

Demandez-vous pas pourquoi il a fait une croix sur le Québec.

Moé-tout j'aurais fait pareil.

 

 

 

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