«Je suis partie du chalet pour aller travailler vendredi matin. Il n'y avait rien. À mon retour à 15 heures, il y avait une odeur épouvantable sur le bord de la rive. C'est à ce moment que nous avons découvert les poissons morts», explique Nicole Beaudry, qui demeure sur l'avenue Champlain, à Philipsburg.
En s'approchant de la rive, la résidente a été bouleversée par l'ampleur de la catastrophe. Perchaudes, achigans, brochets et crapets soleil gisaient sur leurs flancs. Des oiseaux tournaient au-dessus de sa tête pour s'arracher la meilleure partie de cet immense buffet.
«Il y avait une odeur de charogne épouvantable, souligne son conjoint, Michel Dignard. C'était pire que du purin.»
Retrouvez l'intégral de cet article dans l'édition papier du journal Le Canada Français, en kiosque le 23 août.

